Les albums

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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna « C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz « Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Cet album du pianiste Luis Fernando Pérez, un disciple de Dimitri Bashkirov, d’Alicia de Larrocha et de Pierre-Laurent Aimard, comprend l’intégralité des Cançons i Danses, du moins celles conçues pour piano. En effet, Mompou en composa quinze, dont la treizième est pour guitare et la quinzième pour orgue. La composition de ces œuvres s’étend de 1921 à 1961 pour les douze premières, qui forment ainsi un bloc, tandis que la quatorzième date de 1978, créée au Lincoln Center de New York à l’occasion du 85e anniversaire du compositeur. Les Scènes d’enfants, l’un des joyaux de son catalogue, et qui compte parmi ses œuvres les plus connues, furent composées entre 1915 et 1918, autrement dit le début de ses années créatrices. Bien qu’ « ibérisant », si l’on veut bien nous passer le terme, Mompou n’appréciait pas être considéré comme un compositeur nationaliste, préférant le qualificatif de régionaliste. « Méconnaissant le véritable style de ma musique », disait-il, « on m’a classé comme compositeur exclusivement folklorique, ce contre quoi j’ai dû exprimer ma désapprobation à maintes reprises. Mon unique prétention est de croire que j’ai réussi à créer une musique d’atmosphère ethnique, sans être tombé dans le piège et l’abus des thèmes populaires. » © SM/Qobuz « [...] Luis Fernando Perez se consacre pour l’essentiel aux treize Chansons et danses, pièces dans lequel le folklore catalan inspire à Mompou quelques-unes de ses plus délicieuses mélodies. Son interprétation exacerbe les spécificités de chaque pièce : les rubatos sont particulièrement appuyés, les traits virtuoses très brillants, les passages contemplatifs pleins de douceur. On navigue sans cesse entre tendresse et surexcitation, entre rêverie et bondissement. Cette approche subjective, qui enflamme aussi les charmantes Scènes d’enfants et les impressionnistes Paysages, met remarquablement en lumière la poésie singulière du compositeur, ses harmonisations personnelles, ses contrepoints inattendus. Certains choix interprétatifs pourront paraître un peu extrêmes, mais la vision lyrique de Luis Fernando Perez, portée par des sonorités d’une grande beauté, captive même lorsqu’elle surprend. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz [...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Quatuors - Paru le 26 février 2016 | naïve classique

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Vrai, les œuvres pour quatuor à cordes de Schönberg, Berg et Webern ne sont pas nécessairement de celles que l’on chantonne sous la douche… voire, car ce coffret comporte l’intégralité de leurs ouvrages pour quatuor, donc aussi des pièces de jeunesse, et surtout de l’avant-dodécaphonisme – de l’avant-atonalisme, même ! Ainsi la première partie, consacrée à Schönberg, est-il tranquillement brahmsien ou, parfois, dvořákien. Le deuxième, encore Schönberg, avec les Quatuors n° 1 et 2, reste encore dans le giron de la tonalité tel que le compositeur la conçoit dans sa Nuit transfigurée. Jusque là, l’on peut chantonner dans la douche… Par contre, le Troisième Quatuor de 1907 qui ouvre la troisième partie dépasse déjà ces limites pour s’aventurer de l’autre côté du miroir schönbergien, tandis que le Quatrième de 1936 reviendrait presque vers un langage plus « classique », du moins teinté d’un ample lyrisme que l’atonalité ne cherche pas à gommer. La quatrième partie s’ouvre avec le Quatuor Op. 3 de Berg, écrit en 1910 avec la pleine griffe du compositeur, entre désarroi thématique, harmonies torturées, résolutions parfois d’une douceur mozartienne… et se poursuit avec la célèbre Suite lyrique, assez peu propice à être chantonnée, malgré son aspect profondément mélodique ; mais ce sont des mélodies atonales, dodécaphoniques, avec quelques touches d’humour à la viennoise : l’un des grands chefs-d’œuvre de Berg. La cinquième et dernière partie est entièrement consacré à Webern, de son très brahmsien Langsamer Satz (« Mouvement lent »), puis de deux autres œuvres encore ancrées dans le giron tonal, avant que ne retentissent les Cinq mouvements pour quatuor de 1909 de la manière dodécaphonique, puis les Six Bagatelles de 1911 – toujours dodécaphonique, toujours plus concentrés dans le propos – et enfin le Quatuor Op. 28 de 1936, à la fois d’un modernisme échevelé, mais aussi un hommage appuyé à Bach puisque les quatre premières notes de la série égrènent le fameux B-A-C-H, les suivantes le même dessin à rebours, les quatre dernières reprenant le motif initial, transposé sans plus. Certes, pas question de chantonner cet ultime quatuor, mais comme Schönberg à sa grande maturité, Webern est parfois retourné fouiller chez les anciens pour alimenter ses architectures… Aux commandes de cet impressionnant ensemble phonographique, le Quatuor Diotima, un ensemble français fondé en 1996 – vingt ans déjà ! – dont la vocation principale est de faire (re)découvrir la musique des XXe et XXIe siècles, sans pour autant se couper la route de Beethoven, de Brahms ou de Schubert. Une très grande réussite. © SM/Qobuz « [...] Sans égaler la finesse et le sens de la couleur, à la volupté si mystérieuse, des Hagen dans Webern (DG et Myrios), ou des Alban Berg II dans Berg, les Diotima savent marier souffle et densité, moelleux et tranchant. Les quatre quatuors de Schönberg affichent d'autres exigences, surtout le premier, en ré mineur [...] qui s'impose comme un sommet de son auteur. [...] la lecture vigoureuse, nette, ardente des Diotima en fait ressortir le profil impérieux, la tension intellectuelle et psychologique. On est d'autant saisi et plus d'une fois conquis par l'austère angulosité et l'analyse à la pointe sèche révélées dans les sériels Quatuors n°3 et n°4 ou le lapidaire Quatuor Op. 28 de Webern. Un aboutissement.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé) « [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Classique - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
Felicity Lott (Blanche de la Force) - Régine Crespin (La Prieure) & Jocelyne Chamonin, Geneviève Barrial, Anne-Marie Rodde, Bernard Plantey...- Maîtrise & Chœur Radio France - Orch. National de France, dir. Jean-Pierre Marty
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Mélodies (France) - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Œuvres de Koechlin, Delage, Manziarly, Cliquet-Pleyel, Delannoy, Durey, Caplet, Ciry, Sauguet, Beydts, Francaix, Jaubert, et extraits d'opérettes de Van Parys et Pierre Petit / Paul Derenne, ténor
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions 4F de Télérama
Jane Rhodes, soprano - Orchestre National de France, dir. Jean-Pierre Marty (Enr. 1976)
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Concertos pour clavier - Paru le 3 février 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, une paire de concertos qui ne sont ni de Chopin, ni de Liszt, ni de Rachmaninov, ni des autres compositeurs rebattus ! Voici deux œuvres respectivement assez rare pour l’une, très très rare pour l’autre : le concerto de Scriabine, et le troisième concerto de Nikolaï Medtner. Scriabine écrivit son unique concerto dans les premières années de sa maturité, 1896 ; mais si d’aucuns ont été le considérer comme le « troisième concerto de Chopin », ils ont dû fumer des choses pas licites, à moins que ce ne soit Chopin qui ait été sous influence d’hallucinogènes pour écrire ce concerto de Scriabine. S’il faut chercher des parallélismes, mieux vaut les imaginer du côté de Rachmaninov, mais l’atmosphère en constant mouvement, les modulations frisant l’hystérie, la thématique torturée, l’harmonie déjà fuyante, tout démontre que l’on a affaire à Scriabine. Quel dommage qu’il n’ait eu le temps d’écrire qu’un seul concerto… à moins que l’on ne considère comme un quasi-concerto Prométhée, dans lequel le piano tient une part assez soliste. Deuxième œuvre au programme, le troisième concerto de Nikolaï Medtner, un compositeur négligé, voire oblitéré, dans l’horizon musical français. Lui reprocherait-on d’avoir quelques décennies de retard ? Il faudrait le reprocher, de la même manière, à un Sibelius qui jusqu’à l’entre-deux-guerres écrivait encore comme en 1890. Medtner, lui aussi, mérite sa place au soleil, et pas seulement sous les doigts de pianistes russes. Son troisième concerto de 1940 vous ravira par sa concision de moyens pour un effet des plus brillants et réussis. Le pianiste russe Evgueni Sudbin, l’un des plus prometteurs talents du début de ce siècle, rend pleinement justice à cette musique raffinée et élégiaque. « Pourquoi ne joue-t-on pas Medtner ? », demandait Horowitz. Excellente question. Des réponses, quelqu’un ? © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 avril 2014 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 août 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Quand Janacek écrit pour les enfants d'après des thèmes du folklore, cela donne cet album tendre et drôle à la fois. On y côtoie tous les animaux de la ferme et des personnages pittoresques comme la sorcière, la vieille femme qui se cache dans les buissons, le tambour-major ou le petit François qui mange sa bouillie au lait. Ces brèves comptines exhalent un parfum populaire et campagnard empreint de naïveté et de robustesse. Beaucoup de mélancolie aussi dans ces amours déçues ou la perte d'enfants chers dans des campagnes pauvres et reculées. La langue morave est certes difficile, mais l'expression se comprend aisément, car elle est universelle. Alain Planès poursuit ainsi avec bonheur son exploration d'un compositeur qui lui est cher et qu'il défend avec passion. Le Chœur Accentus, dirigé ici par Pieter-Jelle de Boer, nous montre encore une fois sa polyvalence et son aisance dans toutes les musiques qu'il aborde. FH
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Classique - Paru le 8 mai 2013 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un premier disque monographique qui confirme le talent d'une jeune interprète et qui est également un parfait résumé du périple Messiaen : des 8 Préludes de jeunesse à ces pièces pianistiques ultimes que sont les brèves "Esquisses d'oiseaux", encadrant (chronologiquement), deux des "Vingt Regards" les plus impressionnants. Et l'œuvre pour piano de Messiaen est telle qu'on peut guetter avec gourmandise les prochaines pierres qu'elle apportera à cet édifice. CS
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - 4F de Télérama - Cannes Classical Music Award - Joker de Crescendo - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica
Collège Vocal de la Cathédrale de Metz - Orchestre Philharmonique du Luxembourg - David Shallon, direction
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Timpani

Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
La Mer (Trois Esquisses symphoniques) - Images pour orchestre / Orchestre Philharmonique du Luxembourg - Emmanuel Krivine, direction
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Beaucoup moins connu que son homologue écrit pour le violon, le Concerto pour violoncelle de Samuel Barber, composé à la fin de la seconde guerre mondiale, est pourtant tout à fait passionnant. En l'écrivant, le compositeur américain avait l'ambition de créer une des œuvres les plus importantes pour le violoncelle. Mais le sort en décida autrement et l'ouvrage ne s'est jamais vraiment imposé. Il faut dire qu'il est d'une redoutable difficulté et peut-être moins immédiatement abordable que d'autres compositions de Barber. Christian Poltéra, qui a réuni dans ce couplage original Sonate et Concerto de Barber pour son instrument, est un soliste absolument convaincant. Sous ses doigts, la belle cantilène de l'andante sostenuto du Concerto s'écoule avec un romantisme aussi paisible que généreux et le Finale s'envole sur les cimes. FH
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Quatuors - Paru le 25 septembre 2012 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2010 | Indésens

Livret Distinctions 4F de Télérama
Ce sont les solistes de l’Orchestre de Paris, auxquels se joignent les pianistes Claire Désert et Emmanuel Strosser, qui nous offrent l’intégrale de la musique de chambre pour – avec – vents de Francis Poulenc. Le seul regret que l’on peut avoir, c’est qu’il n’y en ait pas plus ! Car ce répertoire se limite hélas à une dizaine d’ouvrage. On peut les « ranger » dans deux périodes : trois sonates écrites entre 1918 et 1922 (Sonate pour deux clarinettes, Sonate pour clarinette et basson, Sonate pour cor, trompette et trombone) et trois autres conçues à la fin de la vie du compositeur : la célébrissime Sonate pour flûte et piano de 1957, puis en 1962 celle pour hautbois et piano et celle pour clarinette et piano. Entre ces deux pôles, quatre pièces seulement, dont le tout court Trio pour piano, hautbois et basson de 1926, et le très ample Sextuor pour piano, flûte, hautbois, clarinette, basson et cor de 1932 – remanié en 39 –, une véritable symphonie pour piano et quintette à vents. On précisera que la Sonate pour hautbois fut créée quelques mois après la mort de Poulenc, par Pierre Pierlot et Jacques Février, celle pour clarinette également, créée par Benny Goodman et Leonard Bernstein. Enfin, l’album propose également deux raretés, l’Elégie pour cor et piano écrite à la mémoire de Dennis Brain récemment disparu, et Le Joueur de flûte berce les ruines pour flûte solo de 1942, redécouvert voici quelques années dans la bibliothèque de Yale, et donnée ici en première mondiale discographique. © SM/Qobuz

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