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Piano solo - Paru le 25 juin 2021 | ARTALINNA

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Pour son deuxième album solo pour Artalinna/Academy, Marcos Madrigal se plonge dans l’univers protéiforme de Prokofiev. Deux Sonates, la bien connue Septième et la plus discrète Cinquième, encadrent le somptueux recueil des Visions fugitives. Le pianiste cubain se distingue ici par son respect scrupuleux des textes, son art troublant du dessin et une science des timbres magnétique. © Artalinna
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Opérette - Paru le 25 juin 2021 | B Records

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Avec sa pochette illustrée par Simon Bailly qui semble sortir tout droit d’une bande dessinée de Blake et Mortimer, cette production des Frivolités Parisiennes sous la direction de Dylan Corlay présente Le Diable à Paris de Marcel Lattès, une plaisante opérette conçue comme un pastiche grinçant et cynique de Faust. Tous les personnages sont idiots et méchants, le diable lui-même est ridiculisé par la perfidie humaine. C’est ce même diable qui a sans doute eu raison de la série de spectacles prévus au Théâtre de l’Athénée à Paris à la suite de la pandémie mondiale. Pour cette version discographique, on a eu la bonne idée de supprimer les longs dialogues qui ne passent pas la rampe en dehors de la mise en scène en les remplaçant par une récitante résumant l’action. Aujourd’hui bien oublié, Marcel Lattès était un compositeur français mort en 1943 après avoir été arrêté en tant que Juif par la police de son propre pays et de croupir pendant plusieurs mois dans les camps transitoires de Compiègne et de Drancy. D’abord libéré grâce à l’intervention de Sacha Guitry auprès des autorités allemandes, il sera de nouveau arrêté, déporté et gazé dès son arrivée dans le camp d’extermination d’Auschwitz. On lui doit une douzaine d’opérettes et la musique pour une trentaine de films signés Pabst, Abel Gance, Maurice Tourneur ou encore Marcel L’Herbier. Sa veine mélodique et légère, digne des meilleures pages d’André Messager, éclate dans Le Diable à Paris, opérette créée en 1927 avec Dranem et Raimu et restituée ici dans une version pleine de verve avec une troupe de chanteurs à la diction parfaite, dans un style naturel résolument contemporain qui dépoussière ce que l’oeuvre pourrait avoir de désuet. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 juin 2021 | RUBICON

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Musique symphonique - Paru le 25 juin 2021 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 11 juin 2021 | Kings College Cambridge

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Vous ne connaissez pas encore la musique pour orgue de Maurice Duruflé ? Écoutez tout de suite le Prélude sur l'Introït de l'Épiphanie, Op. 13 de 1961 : en deux minutes, le compositeur s’y résume tout entier. Une mélodie presque circulaire, large et généreuse, se déploie au détour de registrations magiques et automnales. Où se trouve-t-on ? Cette musique respire le passé. Un récit avec cromorne d’un Couperin remis au goût du jour ? Une improvisation très chromatique de Johann Sebastian Bach ? Non, il s’agit bien de Maurice Duruflé, qui fond dans l’harmonie moderne d’un Ravel les mélismes et les respirations du chant grégorien. Et cette synthèse de génie, de laquelle naîtra également la magique Messe cum jubilo Op. 11 (1966), donne cette musique hors du temps. Que cette musique soit si brève, tout comme le corpus du compositeur qui aura détruit nombre d’esquisses et de compositions achevées, ajoute à l’intensité de l’instant. Homme d’églises, et de tradition chrétienne, Maurice Duruflé était d’une exigence redoutable envers lui-même, à l’instar de son maître en composition Paul Dukas plusieurs décennies plus tôt. L’œuvre de Duruflé se compose de quatorze opus uniquement, qui ne se distinguent pas par leur longueur ! Le sens coloriste de Duruflé éclate partout, et l’étonnant Prélude de la merveilleuse Suite Op. 5 en reste l’un des témoins les plus significatifs. L’incipit, terrifiant, à la manière d’un film d’épouvante, se mue progressivement en un thrène psalmodique, pour se terminer en une méditation sur la vie terrestre, vue du paradis. De tempo relativement modéré, Thomas Trotter déploie un sens de la gradation particulièrement époustouflant dans cette page, assurément l’un des moments les plus intenses du catalogue de Maurice Duruflé. Tout au long de cet album, Thomas Trotter – organiste anglais né en 1957, dont l’imposante discographie Decca doit être impérativement réévaluée – déploie en réalité des trésors de musicalité et surtout de sensibilité. Si ses orgues ne déploient pas des timbres aussi merveilleux que ceux des instruments de l’Abbatiale Saint-Ouen (Rouen) ou de Saint-Etienne du Mont (Paris), Trotter est réellement prodigieux, par son art de la structure d’une part, et plus encore par son sens du récit et de la respiration propre à Duruflé. Poignant, tout simplement. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Quatuors - Paru le 12 mars 2021 | NoMadMusic

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Avec ce deuxième album chez NoMadMusic, le Quatuor Ellipsos rend hommage à la compositrice Fernande Decruck, curieusement méconnue en France, mais réputée aux Etats-Unis. Fernande Decruck écrivit de nombreuses pièces pour saxophone et notamment pour quatuor. Sa musique, très raffinée et teintée d'audaces rythmiques et harmoniques, se situe à la croisée des univers de Ravel, Stravinsky, Gershwin et Debussy. Un monde sonore à découvrir, à la faveur de ces pièces inédites, publiées pour la première fois cette année par Billaudot. © NoMadMusic

Symphonies - Paru le 8 février 2021 | Brilliant Classics

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Connaissant en profondeur la musique de Chostakovitch, Rudolf Barshai se trompe rarement quand il aborde les œuvres de son professeur et compatriote. Il étudia avec le compositeur, devenu son mentor, et interpréta souvent sa musique avec le compositeur lui-même au piano. Ils devinrent des amis intimes. Barshai créa à sa demande sa 14e Symphonie, et devint célèbre en se montrant un maître de l'orchestration quand le compositeur lui donna sa confiance pour faire de ses quatuors des «symphonies de chambre». Dans cette 7e symphonie, le ton est donné dès l'ouverture serrée et tendue vers ce qui deviendra une interprétation fluide et riche en ressentis, servie par un excellent orchestre. Malgré quelques bruits de scène, le public, s'il est présent, reste silencieux.Enregistré à la Philharmonie de Cologne en septembre 1992 par la Radio de Cologne (Westdeutscher Rundfunk Köln)
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

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Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 décembre 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« L’Espagne sur un plateau ! Les doigts de Teo Gheorghiu virevoltent, de traits claquants en zones d’ombres, partout bluffants de subtilités. La salle à l’acoustique légendaire de La Chaux-de-Fonds en Suisse, les reflets mordorés d’un Steinway de 1966, celui-là même qu’y utilisa Claudio Arrau pour l’enregistrement de ses Images de Debussy : le pianiste suisso-canadien de vingt-huit ans a mis toutes les chances de son côté pour qu’opère la magie du "duende", ce génie créateur, cette flamme à laquelle s’abandonne l’interprète pour atteindre des zones mystérieuses, et nous envoûter. Dès une Jeune Fille et le rossignol de Granados comme improvisée, virevoltant au gré d’insaisissables notes rapides, nous voici fixés : une forte personnalité est au clavier. [...] Voilà un artiste qui ose et ne se sent pas intimidé par les multiples exigences du compositeur, notées avec précision sur la partition. [...] Teo Gheorghiu ne fait rien comme tout le monde. Et ce camaïeu hispanisant s’en porte à merveille. Dans une image sonore à la réverbération généreuse, le piano reste toujours précis et sa couleur "embuée" plaisante.» (© Diapason, mars 2021 / Bertrand Boissard) « Il existe une dualité entre la répétition de l'enregistrement et la spontanéité et l'imprévisibilité du duende — et pour convoquer le duende, le processus devait être aussi libre et fluide que possible : toutes les sessions, jusqu'au "récital" complet final, ont visé à capturer l'esprit de la création vivante. Ce récital a été magistralement enregistré par Jean-Martial Golaz — un magicien du son qui a joué sans effort sur l'acoustique intemporelle de la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds pour créer un paysage sonore d'un autre temps. Nous avons intuitivement trouvé la balance en or pour faire ressortir les murmures du vent brûlant aux cris du flamenco du vieux Steinway datant de 1966 — le même piano sur lequel le grand pianiste chilien Claudio Arrau a enregistré les Images de Debussy en 1979. L'âme du piano a été à la fois évoquée et apprivoisée par Corinne Wieland — une technicienne du piano accomplie. Ma gratitude va à tous les deux — cette équipe m'a donné les ailes pour décoller et être libre". Teo Gheorghiu / © Claves Records
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 novembre 2020 | La discothèque idéale de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 13 novembre 2020 | Alkonost Classic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Concertos pour violon - Paru le 6 novembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Musique symphonique - Paru le 23 octobre 2020 | LSO Live

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Quatuors - Paru le 29 septembre 2020 | Donemus Musicians' Voice

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La soprano colorature Sabine Devieilhe et le pianiste Alexandre Tharaud unis par une même passion pour la musique française se retrouvent aujourd’hui sur "Chanson d’amour", un nouvel album consacré exclusivement à la mélodie. Leur clarté, leur finesse et leur poésie dans Fauré, Ravel, Debussy et Poulenc atteignent ici des sommets de beauté et d’émotion. Quatre compositeurs qui leur sont chers et qui ont jalonné leurs carrières respectives avec bonheur. Difficile de rêver mieux pour rendre la magie subtile de la mélodie française. © Erato
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2020 | Chandos

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Piano solo - Paru le 24 juillet 2020 | Mode Records

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Musique symphonique - Paru le 3 juillet 2020 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Un Debussy un peu inhabituel, davantage lyrique que rythmique. Sir Mark Elder nous livre une version un rien mélancolique des Images pour orchestre, qui dans ses illustres interprétations au disque, comme celles de Monteux (Philips), Martinon (EMI) ou Tilson Thomas (Deutsche Grammophon), éclatent tel un festival de rythmes et de couleurs. Toujours très attentif aux équilibres de textures, comme l'a prouvé avec régularité son intéressante intégrale des symphonies de Sibelius (Hallé Concerts Society), le chef britannique dresse un orchestre léger comme un fil, néanmoins parfaitement respectueux des alliages de timbres (Gigues), et le Hallé Orchestra se délecte dans les nombreux frottements harmoniques – comme si Debussy était réellement le grand cousin précurseur des grands symphonistes anglais. Non, tout simplement, Rondes de printemps demeure l’une des œuvres les plus avancées du compositeur, étude en miniature du futur ballet Jeux : l’immense culture de Sir Mark Elder conduit naturellement à cette anticipation dans l’interprétation. Dommage que la technique d’enregistrement des disques de la société des Concerts de l’Orchestre Hallé soit toujours un rien brumeuse, manquant de définition dans les timbres et de relief, provoquant le risque d’impressions un peu ternes chez l’auditeur, et sans doute pas le reflet des impressions sur le vif du travail d’Elder depuis 1999 (!) avec son orchestre. Interprétation parfaite et subtilement lascive du Prélude à l’après-midi d’un faune. Deux arrangements de pièces pour piano, dont l’un d’Et la lune descend sur le temple qui fut, seconde pièces du Livre II des Images pour piano, habituellement chef-d’œuvre incontesté du maître français. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mai 2020 | iMD-Pablo F Bello

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