Les albums

1812 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
13,49 €
8,99 €

Duos - Paru le 10 novembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret
15,99 €
13,49 €

Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
2,97 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 octobre 2017 | Supraphon a.s.

Livret Distinctions Diapason d'or
« Je me suis rendu compte que, quel que soient les progrès que l’on ait pu accomplir, les questions que pose la littérature des civilisations considérées comme primitives restent toujours d’actualité. Ce sont des questions d’amitié, d’amour et de mort. Dans L’Épopée de Gilgamesh, d’origine babylonienne, on trouve déjà cette quête quasiment désespérée, qui perdure – en vain – jusqu’aujourd’hui. » Ainsi s’exprimait Martinů qui, au cours des dernières années de sa vie, témoignait de son penchant pour des textes sacrés ou, du moins, d’essence spirituelle. L’idée de mettre en musique l’épopée écrite voici quelque 4500 ans l’avait taraudée pendant une bonne quinzaine d’années ; et bien que son œuvre s’éloigne considérablement de toute avant-garde des années 1950, elle reste puissamment moderne, tout en soulignant l’intérêt du compositeur pour la musique baroque et même l’École de Notre-Dame. L’oratorio, écrit à Nice en 1955 et créé à Bâle en 1958 sous la baguette du célèbre Paul Sacher, fut un succès immédiat. C’est ici la production de janvier 2017, qui aurait dû être dirigée par Jiri Belohlavek s'il n'avait été trop affaibli par la maladie. Appelé pour le remplacer, Manfred Honeck découvre la partition au programme des trois concerts que Supraphon doit capter avec la Philharmonie tchèque et un plateau international de grande tenue – en tête de liste le remarquable Simon Callow comme narrateur. Il s’agit, détail important, non pas de la traduction tchèque réalisée après la disparition du compositeur mais de la version originale en anglais et de la première gravure disponible dans la langue de Shakespeare. © SM/Qobuz « [...] La prise de contact avec le chef-d'œuvre ? "Une révélation", confie le maestro. [...] À flux tendu mais jamais raide, la direction de l'Autrichien captive d'abord par son énergie canalisée. Assis sur un baril de poudre, l'orchestre, remarquablement affûté, ne se contente pas de rouler des mécaniques dans les impressionnantes déflagrations (même si, sans surprise, Honeck s'en donne à cœur joie avec l'étal de percussions que sollicite le compositeur). Tantôt généreux tantôt à fleur de cordes, les archets – et quels archets ! – savent aussi cultiver le clair-obscur et les demi-teintes pour nuancer les passages mystérieux ou équivoques. [...] l'interaction est parfaite avec les forces chorales préparées au laser par Lukas Vasilek. [...] Un sommet qui supplante Belohlavek (Supraphon) et Kosler (Naxos), dans leur langue maternelle.» (Diapason, février 2018 / Nicolas Derny)
14,99 €
9,99 €

Violon solo - Paru le 20 octobre 2017 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
69,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. La redécouverte débutait par des anthologies instrumentales, confiées aux solistes de l'orchestre de la SWR.
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Derrière les rondeurs goitreuses de Manolis Kalomiris (1883-1962) se cache le père de la musique grecque moderne. Les Ballades (1905-1906) sont des œuvres de bruit et de fureur, qui gardent une audace étonnante, tandis que la Rhapsodie n° 2 "Chant à la nuit" exploite la matière sonore avec un raffinement qui atteste l'influence de la musique française. Olivier Chauzu relève avec beaucoup d'aisance les défis de ces œuvres virtuoses. Très belle découverte.» (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
59,99 €

Musique symphonique - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« Disciple assistant de Fauré, maître de Poulenc et ami de Milhaud comme de Debussy, Charles Koechlin (1867-1950) a composé deux cent vingt-six numéros d'opus (!) longtemps boudé par le disque. En 1990, la Radio de Stuttgart et l'éditeur Hänssler se lançait dans une longue campagne d'enregistrements que résument deux coffrets complémentaires de 7 CD. [...] Heinz Holliger est le héros des œuvres pour orchestre, presque toutes accueillies par un Diapason d'or. Ni page concertante ni symphonie (pour la Seven Stars Symphony, inspirée par la machine à rêve hollywoodienne, cherchez James Judd chez Sony) mais des mélodies délétères et voluptueuses où se love le soprano de Juliane Banse, et toutes les orchestrations (Debussy, Fauré, Chabrier, Schubert). De plus en plus vastes avec le temps, ses "méditations symphoniques" fixent des horizons insolites, telles Les Heures persanes (1921) [...] ou Les Bandar-log (1940) [...]. Le Docteur Fabricius pousse en 1946 un cri de révolte véhément (chorals dissonants, polytonalité, ondes Martenot), tendu vers l'espérance et la joie.» (Diapason, janvier 2018 / François Laurent)
19,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Gravé après deux ans de pause, ce quatrième tome, pour le coup, nous estomaque. La virtuosité est toujours là, plus que jamais époustouflante, avec la fièvre rhapsodique. [...] Ici, sur des instruments d’époque aux timbres caractéristiquement intenses et plantureux, l’interprète relève le gant. Ecoutez un peu cette Fantaisie symphonique et venez me dire qu’il n’y a pas là quelque chose d’une ivresse sacrée. Cette ivresse, nous l’avions déjà par éclats dans les précédents volumes, et surtout le premier. La nouveauté de ce quatrième, c’est qu’elle est réfléchie et mise en coupe réglée. Elle respire. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Paul de Louit)
29,99 €
19,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Au début du XXe siècle, la « musique hongroise » était encore héritée des magyareries de Brahms et Liszt, qui s’approchent bien plus d’un mélange de salon viennois et de thèmes tziganes. Il fallut attendre les recherches ethnomusicologiques de Bartók et Kodály pour que la « vraie Hongrie » folklorique fasse son entrée dans les partitions savantes. On ne s’étonnera donc pas que la Sérénade Op. 3 de Leó Weiner, de 1906, comporte encore bien des aspects brahmso-liszto-viennois, alors que plus on avance dans le temps, plus son langage hongrois (et roumain, puisqu’il s’agit de la Hongrie historique, dont une large partie orientale fut perdue à la Roumanie après la Première Guerre) se porte vers la réelle sonorité folklorique. Cela dit, à la différence de Bartók et Kodály, Leó Weiner maintient dans ses harmonisations, ses transcriptions, un esprit symphonique post-romantique (le même qui régit les explorations folkloriques d’un Enescu, par exemple), sans les recherches harmoniques des deux collègues hongrois qui, eux, se saisissaient du même fonds populaire pour en faire une musique toujours plus savante, plus avant-gardiste, plus moderne. Jusque dans les Quatrième et Cinquième (et dernier) Divertimentos de 1951, le ton reste romantique. Et ô combien délicieux ! C’est Neeme Järvi et l’Orchestre national d’Estonie qui officient. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’ensemble Gabrieli, sous la houlette de son remarquable chef Paul McCreesh, explore ici le richissime répertoire choral britannique connu sous le nom de « partsong » (chanson à parties), une forme de pièce chorale composée d'une chanson profane écrite ou arrangée pour plusieurs parties vocales. La base peut se retrouver dans le fonds folklorique (réel ou imaginaire) ou plus ancien – le terme couvre un éventail assez vaste de formats, il est vrai. On est loin du genre un peu cucul-la-praline de tant de pièces vaguement pastorales, un genre certes très répandu mais sans doute moins riche car très restreint en termes rythmiques, mélodiques et textuels : de nombreux textes de l’enregistrement puisent dans la grande poésie, pour former un corpus de madrigaux du XXe siècle aussi riches que les glorieux ancêtres de la Renaissance. Vaughan Williams et Elgar en tête, suivis de Charles Villiers Stanford, Herbert Howell et Percy Grainger (certes Australien de naissance, mais très British de cœur), Britten et Warlock (nom de plume et de guerre de Philip Heseltine, un personnage flamboyant et louchissime), et enfin James McMillan et Jonathan Dive pour la relève d’aujourd’hui – qui ne renie en rien les héritages du passé : l’avant-garde meurtrière est enfin morte et enterrée –, voilà de quoi ravir les aficionados, et quand cette superbe musique est chantée par les Gabrieli, on nage dans la félicité. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
19,98 €

Intégrales d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | LSO Live

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
« [...] Si Rattle atteint un degré de raffinement auquel seuls Karajan et Abbado étaient parvenus (le premier avec Berlin, Warner ; le second avec Vienne, DG), c’est sans verser dans les complaisances hédonistes. L’abolition de la barre de mesure fait du LSO un organisme ivre de liberté, gorgé de parfums suggestifs, et tout autant le décor mental de la pièce, qui épouse à chaque instant les humeurs des protagonistes. La pâte unie des Londoniens, qui a peu à voir avec la clarté des formations françaises historiques, distille certes çà et là quelques échos parsifaliens ; mais elle fait aussi miroiter tout un éventail de détails instrumentaux, entre battements d’ailes des violons et forêt d’automne des bois, qui semblent répondre, en un dialogue infini, à chaque parole de Maeterlinck. Cet orchestre agit, déclame et commente, avec une éloquence à nulle autre pareille. [...] Fink et Selig pourraient en remontrer à bien de nos compatriotes pour ce qui est de l’art de la prosodie ; elle, Geneviève vibrante et souveraine dans la sculpture des mots, lui, basse des abysses phrasant à l’archet le discours compassionnel d’Arkel [...] Finley parle le dialecte du royaume d’Allemonde avec un naturel confondant, donnant à sa diction un poids parfois effroyable, faisant basculer dans la plus extrême violence sa virilité blessée [...] Bouleversante incarnation, qui toutefois ne saurait supplanter celle d’un José Van Dam, Golaud absolu chez Karajan puis Abbado (et en DVD avec Gardiner) [...] En 2002, pour le centenaire de l’ouvrage, Kozena était à l’Opéra-Comique, sous la direction de Minkowski, une Mélisande idéale, à peine sortie de l’adolescence. Les années ont passé, l’émission, toujours somptueuse, s’est un peu épaissie, [...] Cette Mélisande est une femme à la chair – trop ? – épanouie, volontaire, en dépit d’allègements parfois à deux doigts de la minauderie qui, cependant, n’affectent pas la franchise du portrait. » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)
14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 septembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour Duruflé, l’invention musicale était – disait-il – le fruit de la persévérance et du labeur ; il affirmait qu’il composait avec difficulté et qu’il revenait cent fois sur ses manuscrits. Des doutes et des scrupules donc, ce qui explique sans doute en grande partie la taille modeste de son œuvre : on compte quatorze numéros d’opus, même s’il existe quelques pièces non-numérotées, mais quand même… Son langage reste imprégné de trois influences majeures : le chant grégorien, le romantisme tardif et l’ « impressionnisme » à la française. Dans son Requiem de 1948, Duruflé préfère suivre les traces de Fauré – qui avait lui-même adopté un ton plutôt contemplatif, évitant les affres du Jugement dernier, préférant se pencher sur la confrontation spirituelle de l’Homme avec sa mort, dans des sentiments de douceur et d’espoir. On est donc loin, très loin, des Requiems romantiques à la Berlioz et Verdi, de véritables « fresques de l’Apocalypse » ; comme Fauré avant lui, Duruflé se dispense de « Dies irae », plaçant la Résurrection au centre de sa conception. Et comme Duruflé, Respighi a adopté bien des influences du chant grégorien, dont des éléments se trouvent dans plus ou moins toutes ses œuvres à partir des années 1920. L’explication tient en partie au fait qu’à cette époque, le compositeur souhaitait s’éloigner tout à la fois des harmonies chromatiques et incandescentes des véristes d’une part, des post-wagnériens d’une autre, et que d’un autre côté il lui semblait impossible de glisser sur la pente de l’atonalisme, voire du sérialisme. C’est donc loin en arrière que Respighi trouva à la fois une consolation musicale et une puissante source d’inspiration : dans le caractère austère et archaïque du chant grégorien, dont il développa le potentiel avec tous les outils de la modernité. C’est ainsi qu’il intégra toutes ces sources dans son Concerto gregoriano pour violon et orchestre de 1921. À son grand regret, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux et toute sa vie, il attendit – en vain – un interprète digne de son œuvre. Gageons que ce nouvel enregistrement signé Henry Raudales rendra pleinement justice à cet ouvrage rare et raffiné. © SM/Qobuz « [...] la vision de Repusic est nettement plus romantique que celle de Cleobury : le grandiose prend le dessus. Les effectifs sont impressionnants, au même titre que la prise de son, spectaculaire. Et la grande ferveur est au rendez-vous, au même titre que la perfection chorale et instrumentale. Si le couplage de ces deux concerts munichois peut surprendre, il se révèle finalement justifiable. La voix est désormais celle du violon de Henry Raudales, très convaincant [...] La discographie de ce Concertino gregoriano de Respighi étant globalement décevante, on accueillera celui-ci avec satisfaction. C'est toutefois la vision du Requiem qui fixera l'attention sur ce disque un peu hétéroclite, mais réussi. Une heureuse alternative à Cleobury.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Cet album du pianiste Luis Fernando Pérez, un disciple de Dimitri Bashkirov, d’Alicia de Larrocha et de Pierre-Laurent Aimard, comprend l’intégralité des Cançons i Danses, du moins celles conçues pour piano. En effet, Mompou en composa quinze, dont la treizième est pour guitare et la quinzième pour orgue. La composition de ces œuvres s’étend de 1921 à 1961 pour les douze premières, qui forment ainsi un bloc, tandis que la quatorzième date de 1978, créée au Lincoln Center de New York à l’occasion du 85e anniversaire du compositeur. Les Scènes d’enfants, l’un des joyaux de son catalogue, et qui compte parmi ses œuvres les plus connues, furent composées entre 1915 et 1918, autrement dit le début de ses années créatrices. Bien qu’ « ibérisant », si l’on veut bien nous passer le terme, Mompou n’appréciait pas être considéré comme un compositeur nationaliste, préférant le qualificatif de régionaliste. « Méconnaissant le véritable style de ma musique », disait-il, « on m’a classé comme compositeur exclusivement folklorique, ce contre quoi j’ai dû exprimer ma désapprobation à maintes reprises. Mon unique prétention est de croire que j’ai réussi à créer une musique d’atmosphère ethnique, sans être tombé dans le piège et l’abus des thèmes populaires. » © SM/Qobuz « [...] Luis Fernando Perez se consacre pour l’essentiel aux treize Chansons et danses, pièces dans lequel le folklore catalan inspire à Mompou quelques-unes de ses plus délicieuses mélodies. Son interprétation exacerbe les spécificités de chaque pièce : les rubatos sont particulièrement appuyés, les traits virtuoses très brillants, les passages contemplatifs pleins de douceur. On navigue sans cesse entre tendresse et surexcitation, entre rêverie et bondissement. Cette approche subjective, qui enflamme aussi les charmantes Scènes d’enfants et les impressionnistes Paysages, met remarquablement en lumière la poésie singulière du compositeur, ses harmonisations personnelles, ses contrepoints inattendus. Certains choix interprétatifs pourront paraître un peu extrêmes, mais la vision lyrique de Luis Fernando Perez, portée par des sonorités d’une grande beauté, captive même lorsqu’elle surprend. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jérôme Bastianelli)

L'époque

Musique Moderne dans le magazine