Musique contemporaine

Les albums

789 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
8,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 avril 2018 | Arion

Le compositeur tchèque Kryštof Mařatka (né en 1972), vivant à Prague et à Paris, est l'une des figures emblématiques de la création musicale actuelle. Sa fascination pour les musiques traditionnelles du monde, la naissance du langage chez l'Homme, l'art préhistorique et la question spirituelle des origines et du temps détermine ses grandes orientations qui le mènent à la découverte de voies nouvelles de l'expression musicale. Construit autour de la clarinette, seule ou en résonnance avec divers instruments, le programme du disque est le fruit d'une longue collaboration du compositeur avec Michel Lethiec, grand défenseur de la musique actuelle et créateur des quatre œuvres réunies ici. D'abord Báchorky, une composition de 2016 que l'on découvre à travers cet enregistrement : des fables pastorales mettent en scène un kaléidoscope des instruments populaires tchèques et moraves, aux couleurs uniques du cor de chamois, de la flûte nasale, de la trompe pastorale, de la flûte en os, de la flûte harmonique... ; Arboretum du temps évoque un lieu symbolique qui rassemble la diversité du monde et la préserve dans sa pluralité ; Sylinx est une véritable méditation sur le son et Luminarium une mosaïque de vingt-sept fragments de musiques du monde, écho de la fascinante diversité de l'imagination musicale de l'Homme. Véritable parcours initiatique, ce disque reflète cette quête de l'équilibre entre origines et innovation, exprimée dans son titre origINnovation. À noter que les familles Mařatka et Dvořák vivaient à Prague dans la même maison rue Žitná. Le grand-père de Kryštof Mařatka, le sculpteur Josef Mařatka (1874-1937), fit le buste de Dvořák d'après son masque mortuaire en 1904, qui est exposé à Prague au siège de la Philharmonie tchèque (Rudolfinum) et au foyer du Théâtre National.
14,99 €

Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Duos - Paru le 23 février 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà bien un chef-d’œuvre que l’on aimerait voir et entendre plus souvent sur les scènes mondiales : Il prigioniero (Le Prisonnier) de Luigi Dallapiccola. Avec sa durée d’à peine cinquante minutes, en un prologue et une scène unique, il ferait un excellent compagnon à bien des binômes lyriques, et permettrait d’échapper enfin à l’éternel couplage « CavPag » que distillent les maisons d’opéra à la chaîne. Il prigioniero, écrit et créé en 1949, fait appel à une technique d’écriture qui, officiellement, emprunte au sérialisme, mais un « sérialisme bien tempéré », en quelque sorte, dans lequel les rencontres tonales ne sont absolument pas évitées. Par ailleurs, l’écriture fréquente en « étagement d’accords » pourrait aisément faire penser à Messiaen. Cet album a été enregistré en direct à l’Opéra de Graz en Autriche en mars 2017. L’argument ? Sinistre… Dans les cellules de l’Inquisition sous Philippe II d’Espagne, pendant la seconde moitié du XVIe siècle, le prisonnier raconte à sa mère les souffrances et tortures infligées par les braves religieux, mais aussi comment le geôlier l’appelle « mon frère » et lui fait espérer… quelque chose, on ne sait pas trop quoi. À la suite d’un apparent hasard, la porte de la cellule reste ouverte, le prisonnier s’échappe, passe devant diverse personnages – le bourreau, deux moines en discussion théologique, personne ne semble le voir. Quand il se croit enfin sauvé, il ne fait que tomber entre les bras de l’Inquisiteur qui, gentiment, lui montre le chemin de son salut : le bûcher. Que le pauvre prisonnier voit presque comme la liberté enfin retrouvée. Ne manquez pas ce chef-d’œuvre. © SM/Qobuz « [...] L'ouvrage [...] n'avait fait l'objet que d'un unique enregistrement commercial, en 1974 sous la direction d'Antal Dorati, récemment reporté en CD (Diapason d'or, janvier 2016). Cette captation en public à l'Opéra de Graz, avec un orchestre moins riche en cordes, donc plus rêche, n'est pas aussi parfaite, mais il s'en faut de peu. Et la réalisation s'avère exemplaire par sa distribution (chacun a la voix de son rôle) autant que par la direction qui rend justice aux détails sans sacrifier les grandes lignes. [...] (Diapason, janvier 2016 / Gérard Condé)
11,99 €
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Marquée par une certaine objectivité, la vision du chef estonien souligne combien les caractères fondamentaux de cette "voix très originale", comme il l'écrit, ont perduré sans céder un pouce en dépit des errances induites par les aléas de l'Histoire. [...] Le geste allant, précis, nerveux de Järvi insuffle une unité inattendue à un programme associant deux classiques et deux raretés de Hindemith. [...] Euphorisante anthologie, qui met très intelligemment en valeur de multiples jeux d'échos et de miroirs. Bravo !» (Diapason, février 2018 / Rémy Louis)
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un fascinant éventail de l’art choral de Henze en pleine évolution : les Cinq madrigaux d’après le Grand testament de Villon, écrits en 1947 ; Lieder von einer Insel (« Lieder d’une île ») de 1964, et enfin Orpheus hinter dem Stacheldrat (« Orphée derrière les barbelés ») de 1984. Et comme chez tant de compositeurs du XXe siècle, ce ne sont pas nécessairement les œuvres les plus tardives qui trempent le plus dans l’avant-garde, si tant est que Henze ait jamais cédé à leurs sirènes, et même ses incursions de jeunesse dans le piège sériel seront restées marginales. Quoi qu’il en soit de ses diverses options au cours de sa vie, Henze sera toujours resté dans le cercle de la grande émotion, de la sincérité, de la beauté pure, et l’Ensemble Vocal de la SWR (Südwestrundfunk, basé à Stuttgart) accompagné de l’exemplaire Ensemble Modern en font un grand moment de musique contemporaine intemporelle. Ne manquez pas cette publication de très grand niveau d’exécution, et d’un intérêt musical d’autant plus fort que ce sont des œuvres assez peu représentées au disque. © SM/Qobuz
9,99 €

Quatuors - Paru le 3 novembre 2017 | Stradivarius

Distinctions 5 de Diapason
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
11,99 €
7,99 €

Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Quatuor Diotima poursuit, dans le cadre de la collection éponyme entreprise avec Naïve en 2016, son exploration passionnée des répertoires contemporains. Après un premier volume monographique consacré au compositeur tchèque Miroslav Srnka, et avant des opus Pesson et Gervasoni prévus pour 2018 et 2019, c’est pour l’heure le cycle Sombras qui fait l’objet de ce second volume. Le compositeur espagnol Alberto Posadas, élève de Francisco Guerrero, fonde ses influences dans l’œuvre et la pensée du compositeur-mathématicien-architecte Iannis Xenakis, mais également dans la lecture de La Géométrie fractale de la nature de Benoît Mandelbrot. Sombras est une œuvre exigeante et poétique pour cordes, voix et clarinette basse, inspirée par le Livre des leurres d’Emil Cioran. Elle explore les champs de contraste entre l’ombre et la lumière. © Naive
23,49 €
16,49 €

Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
10,49 €
6,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 24 octobre 2017 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur par trop méconnu, Ivan Jevtic est ici brillamment mis à l’honneur par le flûtiste Vincent Lucas, soliste de l'Orchestre de Paris. [...] Composées entre 1973 et 1999, à une époque où s’affirmer de son temps sans employer des modes de jeux nouveaux ni rejeter tonalité et modes pouvait être dénigré, ces pages témoignent à travers leur diversité d’une invention foisonnante puisant aux sources balkaniques comme à la polyphonie rythmique brésilienne, s’enrichissant de multiples apports pour mieux affirmer leur identité. [...] La version bénéficie de deux mises à jour de 2016 concernant le Concerto n°1 (1973) créé par Maxence Larrieu, présentant coupures ou ajouts de trilles par rapport à la partition originale, et la Sonate pour flûte et harpe, arrangée ici avec piano. On retrouve le brio, la sensibilité de jeu et la maturité auxquels nous a habitués Vincent Lucas – poussé ici dans des retranchements virtuoses. [...] » (Classica, novembre 2017 / Pascal Gresset)
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 6 octobre 2017 | Kairos

Livret Distinctions 5 de Diapason
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Wergo

Livret Distinctions 5 de Diapason
Dialogue avec Haydn fait partie de ces œuvres considérées comme des « interprétations composées » (la plus célèbre de Zender étant Schuberts Winterreise), créé à Donaueschingen en 1982 à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Haydn. L’objet haydnien est ici la Symphonie n° 94 « Surprise », dont le thème « surprenant » est aussi simple qu’une chanson enfantine, mais que Zender transforme, métamorphose, transfigure dans un très subtil jeu de variations. L’une des subtilités tient au fait que trois ensembles orchestraux différents jouent, simultanément, dans trois accords différents, distants l’un de l’autre de 11 cent, autrement un demi-comma ou un dixième de demi-ton – une valeur fondamentale dans la perception de l’accord tempéré occidental. « Les éléments principaux de Haydn sont soumis », selon les termes de Zender, « à distorsions, mélanges, superpositions, et partiellement détruits ou rendus méconnaissables ». Les tonalités, les styles, les genres sont superposés, fondus dans des développements surréalistes. Quant aux pièces « japonaises » de Zender, dont deux sont ici enregistrées - Issei no kyō (2009) et Nanzen no kyō (1992) –, elles empruntent certes des poèmes japonais, mais en traduction française, anglaise, allemande selon la fantaisie, et dans une écriture qui n’a strictement rien à voir avec la moindre carte postale « souvenir de Kyoto ». Voici de la musique ultra-contemporaine, avant-gardiste, et pourtant très attachante et fascinante. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Trios - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz « L'apparente sévérité du programme ne doit pas vous détourner d'une merveille. Plusieurs trios de prestige s'y sont frottés au disque, mais aucun n'a fait preuve d'une constance dans le travail, d'une exigence perfectionniste, d'une maîtrise de la couleur comparables à ce que réalisent depuis quelques années Frank Peter Zimmermann, Antoine Tamestit et Christian Poltera. [...] Antoine Tamestit [...] fait résonner la splendeur de timbre de son Stradivarius. Sur deux instruments du même luthier, Christian Poltera et Frank Peter Zimmermann lui donnent une réplique idéale, et l'on ne sait s'il faut plus admirer la somptuosité de chaque intervention soliste, ou saluer la perfection de l'ensemble, dont les trois voix s'entrelacent avec une égalité exemplaire. [...] Disque exigeant, certes, mais stupéfiant de beauté.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Claude Hulot) « [...] le programme pourra sembler ardu à plus d’un mélomane ! Mais qui osera s’y aventurer a l’assurance de découvrir des territoires musicaux aussi gigantesques que sublimes, révélés par le miracle de l’interprétation. [...] Frank Peter Zimmermann (violon), Antoine Tamestit (alto) et Christian Poltéra (violoncelle) s’emparent avec une véritable gourmandise instrumentale et sonore de ces trois chefs-d’œuvre [...] que les musiciens abordent avec une même soif de liberté musicale dans des cadres structurels stricts. Car le rôle des interprètes est ici primordial [...] » (Classica, novembre 2017 / Antoine Mignon)
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Les quatre quatuors du compositeur danois Hans Abrahamsen sont ici présentés, par le célèbre Quatuor Arditti, dans l’ordre inverse de leur composition : le Quatrième de 2012, le Troisième de 2008, le Deuxième de 1981 – on notera la grande distance dans le temps, ce qui est pourtant d’autant plus compréhensible lorsque l’on sait qu’entre 1990 et 2000, il a posé le crayon et n’a rien composé – puis le Premier de 1973, écrit sous forme de « Dix préludes ». Dès ses débuts de compositeur, Abrahamsen a préféré fuir les doctrines avant-gardistes de « l’École de Darmstadt » et suivre plutôt les sains enseignements de son maître Ligeti, dans un langage qu’il est convenu d’appeler « Nouvelle simplicité ». Et en effet, à l’écoute de ces quatre ouvrages, on est saisi de la capacité d’Abrahamsen à créer des lignes reconnaissables, à la fois si modernes et si anciennes, parfois empreintes de quelques accents folkloriques (réels ou imaginaires), avec un amour évident pour les moments hyper-aigus et planants dans son usage des sons harmoniques. L’auditeur l’aura compris, voilà une musique hautement originale, moderne certes mais dont l’écoute n’exigera aucun effort de compréhension intellectuelle forcée, plutôt qu’un abandon au discours riche et envoûtant des quatre musiciens du Quatuor Arditti. © SM/Qobuz

L'époque

Musique Contemporaine dans le magazine