Musique contemporaine

Les albums

723 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | hat[now]ART

Distinctions 5 de Diapason
« Piliers de la littérature pianistique avant-gardiste de la seconde moitié du XXe siècle, les onze premiers Klavierstücke, composés et remaniés entre 1952 et 1961, sont devenus rares au concert comme au disque. Historique et analytique, l’article magistral offert par Wikipedia (en anglais ou en allemand) et la possibilité de les écouter en suivant la partition sont une aubaine pour qui veut pénétrer tant soit peu ce monument où le génie, pour les uns, l’imposture pour les autres, se confondent dans l’alchimie d’une utopie. David Tudor, un an après avoir créé le Klavierstück XI à New York, l’enregistrait ainsi que les huit premiers. Il joue aussi exactement que possible, non seulement les notes éparpillées sur toute l’étendue du clavier, et les rythmes irrationnels mais, et surtout, les dynamiques opposées, différentes sur chaque note, même dans un accord ! Prodigieux [...] Autant avouer que la prise de son, ou ce qui reste de l'original, ne flatte guère le timbre du piano. Ce passionnant témoignage historique réserve néanmoins de très beaux moments de fragilité ou de grâce impalpables, et d'impitoyables triples forte à sauter les cordes.» (Diapason, novembre 2018 / Gérard Condé)
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Indésens

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] assez fascinant : les cinq sonates pour cuivres et piano, ici réunies. L’album s’ouvre avec une magnifique interprétation par Eric Aubier de celle pour trompette, chef-d’œuvre inquiet écrit en 1939 et s’achevant sur une citation prémonitoire du choral Tous les hommes doivent mourir. Les autres partitions, qui mobilisent la crème des souffleurs, se tiennent sur la même ligne de crête. Stéphane Laberyie, tuba de l’Orchestre de Paris, se joue allègrement des accents narquois que Hindemith lui confie en 1955, Fabrice Millischer lui répond avec l’ironique Chanson du querelleur, un autre allegro pesante que le compositeur dédie cette fois au trombone (1941), tandis que la sonate pour cor de 1939 fait écho au romantisme allemand du siècle précédent. Accompagnement impeccable de Laurent Wagschal, soucieux de préserver le difficile équilibre avec ses puissants partenaires. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Jean-Claude Hulot)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Après divers récitals éclectiques, le soliste de l’Orchestre de Paris signe aujourd’hui un album consacré à l’œuvre d’Alexis Ciesla. Ce compositeur et pédagogue lyonnais est aussi polyvalent que son confrère professeur au CNSMD de Paris ; pas étonnant de les voir réunis durant quelques respirations improvisées (Jardin zen, Le Fantôme du prieuré, Fourmis dans le pied). Avec piano ou quintette à cordes, chœur de clarinettes ou quatuor de saxophones, la clarinette de Philippe Berrod, qu’elle soit basse ou soprano, se prête à toutes les influences, entre la France et l’Europe centrale. [...] En revisitant les classiques, en fusionnant de multiples esthétiques sous sa plume, Alexis Ciesla donne à Philippe Berrod une «clarinettemonde» dont il joue avec talent et une joie communicative.» (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Hainaut)
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
La cheffe états-unienne Marin Alsop, disciple et protégée de Bernstein – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son génial mentor en réalisant un nouvel enregistrement d’œuvres connues pour la plupart, de raretés ou de curiosités dans le cas présent. Bien entendu, on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer, héritage de son temps auprès du maître. Les raretés ? Slava! Une ouverture politique de 1977, écrit pour Rostropovitch lorsque celui-ci prit la tête de l’Orchestre de Washington, une épatante farce dans laquelle sont introduits des moments préenregistrés de speeches politiques et de foules en délire, quelques accents de la scène du couronnement de Boris Godounov – à la guitare électrique… et autres surprises. Tout aussi rare, la suite d’après la comédie musicale 1600, Pennsylvania Avenue (l’adresse de la Maison Blanche), un ouvrage qui fit un flop total lors de la création scénique mais dont la musique mérite largement d’être redécouverte. Encore plus rare ? CBS Music, une partition écrite à l’occasion du cinquantenaire de la célèbre station radiophonique ; ci donnée en première discographique, car la musique avait été tronquée lors des émissions de radio. Rareté des raretés encore ? A Bernstein Birthday Bouquet, qui n’est pas à proprement parler de Bernstein. En fait, ce sont huit variations sur New York, New York et On The Town, offertes en cadeau pour le soixante-dixième anniversaire du chef par des amis et collègues : Luciano Berio (qui quitte sa casquette moderniste, c’est le moins que l’on puisse dire !), John Corigliano, Lukas Foss, William Schumann, Toru Takemitsu, John Williams, Jacob Druckman et Leon Kirchner. De grands moments à la fois de jubilation et de profondeur musicale, avec des citations, des détournements, des allusions que l’auditeur s’amusera sans doute à décrypter. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Elle-même disciple et « protégée » de Bernstein, Marin Alsop – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son mentor en réalisant un nouvel enregistrement de bon nombre de ses œuvres orchestrals. Ce ne sont donc pas des choses d’archives ou des rééditions, et on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer. Le présent volume commence avec l’archi-célèbre ouverture de Candide, comédie musicale pour Broadway certes mais dans un véritable esprit d’opéra. Suit le ballet Fancy Free de 1944, œuvre de la première maturité donc, très inspirée des accents de la musique des grands films musicaux de l’époque. Plus rare, les adorables vignettes Anniversaires ont été écrites entre 1944 et 1989, cadeaux musicaux à divers amis et collègues au cours des ans. On y trouve pêle-mêle Paul Bowles, Stephen Sondheim, William Schumann, ou encore sa fille Nina et son épouse. Notez que les orchestrations, réalisées voici peu par Garth Edwin Sunderland, sont ici enregistrées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 3 octobre 2018 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Liana Gourdjia et Matan Porat évitent de se crisper sur l’absolue précision solfégique pour que cette musique polystylistique et pourtant homogène puisse respirer. La violoniste déploie une palette de timbres assez étendue, n’hésitant à détimbrer ou introduire un léger souffle. Pour cette raison, et pour sa propension à assouplir les rythmes, elle apparaîtra plus impressionniste que Hilary Hahn (DG, 2011). Globalement, on préfère cette option, même si Hahn, plus incisive, rend plus lisibles les détails de la polyrythmie, au prix de tempos un rien précipités. Plus subtil que le piano de Valentina Lisitsa, celui de Matan Porat est clair, réactif. Un peu fauréenne cette lecture de Ives ? Son charme n’en est que plus séduisant. » (Diapason, janvier 2019 / Pierre Rigaudière)  
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Mélodies (France) - Paru le 28 septembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Pour ce premier disque monographique, le jeune compositeur a choisi de mettre en avant son affinité élective avec les poètes, à travers un ensemble de mélodies pour voix de femme et formation de chambre. [...] Sans renier les apports du second XXe siècle (jeu de la flûte, quarts de ton), la musique de Fabien Touchard, claire et subtile, s’inscrit dans la droite ligne de l’école moderne française : se perçoivent ainsi d’indéniables accents ravéliens ou des échos des modes de Messiaen. À découvrir ! » (Classica, décembre 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Presque toutes les œuvres de cet album consacré à Arvo Pärt, signé de la baguette par Paavo Järvi et de l’archet par Viktoria Mullova, furent créées par Gidon Kremer, Tabula rasa de 1977 étant même écrit pour le fameux violoniste. Elles appartiennent toutes au genre que Pärt appelle lui-même « tintinnabuli », développé au cours des années 1970 à partir d’éléments de musique sacrée médiévale – complètement modernisés, bien sûr. Pärt « pousse » même jusqu’à J. S. Bach dans sa Passacaglia de 2003 et dans Darf ich… (« Puis-je me permettre… »), écrit pour Menuhin en 1995 et remanié pour Kremer peu après. Quant à Fratres, conçu initialement pour trois parties sans attribution instrumentale particulière, l’ouvrage existe désormais en une vingtaine de versions, remaniées en fonction de l’instrumentarium ; voici celle, établie par le compositeur lui-même, pour violon solo, orchestre à cordes et percussion, dans laquelle la partie de violon tisse une phrase de variations sur une base rigoureuse en trois parties confiée aux cordes, les percussions servant de ponctuation énigmatique. La simplicité du discours de base, assez répétitif avec sa cellule mélodique, opposé au solo toujours plus remuant avant de revenir à l’apaisement, semble assez proche de The Unanswered Question de Ives, même s’il n’est pas certain que Pärt l’ait fait consciemment. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor Julian Prégardien rejoint Alpha Classics pour plusieurs projets d’enregistrement qui mettront en valeur toutes les facettes de son talent : lied, oratorio… Son premier album est consacré à l’un des plus grands chefs-d’œuvre de toute l’histoire de la musique, Winterreise, mais dans une version avec orchestre composée par Hans Zender en 1993. Zender choisit un effectif orchestral très différent des ensembles employés au XIXe siècle, avec par exemple un saxophone soprano, un accordéon, un harmonica, une machine à vent, une guitare, une percussion très abondante. Hans Zender qualifie son travail de « transformation créatrice » : « Ma propre lecture du Voyage d'hiver ne cherche pas une nouvelle interprétation expressive, mais elle profite systématiquement des libertés que chaque interprète s'attribue normalement de façon intuitive : ralentissement ou accélération du tempo, transposition dans d'autres tons, mise en valeur et nuancement des couleurs ». A l’occasion d’une version mise en scène de ce Winterreise, Christian Merlin a écrit dans "Le Figaro" en 2018 : « Un Winterreise envoûtant (…) Le ténor Julian Prégardien, aussi exceptionnel chanteur qu’acteur habité, brûle les planches en alliant expressivité vocale, amour du mot et présence théâtrale avec autant de sensibilité que d’intelligence ». © Alpha Classics/Outhere Music
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Inséparable de l’œuvre d’Olivier Messiaen qu’il a superbement enregistrée pour Calliope au début des années 1970 sur le grand orgue Metzler de la Cathédrale Saint-Pierre de Genève et qui est ici remastérisée et rééditée par le label La Dolce Volta, Louis Thiry fut l’élève de Jeanne Demessieux au Conservatoire de Nancy et du grand André Marchal à Paris, qui est resté son modèle. Il a également suivi l’enseignement de Rolande Falcinelli au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient un premier prix d’orgue et d’improvisation. Louis Thiry est ensuite titulaire à Baccarat, à Metz et à Rouen. On ne compte plus ses nombreux élèves dont le jeune Bernard-Marie Koltès, qui se passionne alors pour la musique de Bach avant de devenir l’auteur dramatique que l’on connaît, et de nombreux claviéristes tels que Benjamin Alard ou Céline Frisch. La version de Louis Thiry (dont Messiaen lui-même a écrit : « Louis Thiry est un organiste extraordinaire. Un virtuose accompli, un musicien total, dôté d'une mémoire et d'un savoir-faire sans pareil, il peut être classé parmi les héros de la musique ! ») est frappante par son inspiration grandiose et sa spiritualité intense. Il se joue de toutes les difficultés accumulées par le compositeur. Il va encore plus loin en recréant admirablement la richesse de cette musique fortement colorée et contrastée. Son secret ? Une maîtrise absolue de l’instrument, une rayonnante chaleur humaine et peut-être, avant tout, une vision émerveillée du monde qui l’entoure. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Inséparable de l’œuvre d’Olivier Messiaen qu’il a superbement enregistrée pour Calliope au début des années 1970 sur le grand orgue Metzler de la Cathédrale Saint-Pierre de Genève et qui est ici remastérisée et rééditée par le label La Dolce Volta, Louis Thiry fut l’élève de Jeanne Demessieux au Conservatoire de Nancy et du grand André Marchal à Paris, qui est resté son modèle. Il a également suivi l’enseignement de Rolande Falcinelli au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient un premier prix d’orgue et d’improvisation. Louis Thiry est ensuite titulaire à Baccarat, à Metz et à Rouen. On ne compte plus ses nombreux élèves dont le jeune Bernard-Marie Koltès, qui se passionne alors pour la musique de Bach avant de devenir l’auteur dramatique que l’on connaît, et de nombreux claviéristes tels que Benjamin Alard ou Céline Frisch. La version de Louis Thiry (dont Messiaen lui-même a écrit : « Louis Thiry est un organiste extraordinaire. Un virtuose accompli, un musicien total, dôté d'une mémoire et d'un savoir-faire sans pareil, il peut être classé parmi les héros de la musique ! ») est frappante par son inspiration grandiose et sa spiritualité intense. Il se joue de toutes les difficultés accumulées par le compositeur. Il va encore plus loin en recréant admirablement la richesse de cette musique fortement colorée et contrastée. Son secret ? Une maîtrise absolue de l’instrument, une rayonnante chaleur humaine et peut-être, avant tout, une vision émerveillée du monde qui l’entoure. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | La Dolce Volta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Inséparable de l’œuvre d’Olivier Messiaen qu’il a superbement enregistrée pour Calliope au début des années 1970 sur le grand orgue Metzler de la Cathédrale Saint-Pierre de Genève et qui est ici remastérisée et rééditée par le label La Dolce Volta, Louis Thiry fut l’élève de Jeanne Demessieux au Conservatoire de Nancy et du grand André Marchal à Paris, qui est resté son modèle. Il a également suivi l’enseignement de Rolande Falcinelli au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient un premier prix d’orgue et d’improvisation. Louis Thiry est ensuite titulaire à Baccarat, à Metz et à Rouen. On ne compte plus ses nombreux élèves dont le jeune Bernard-Marie Koltès, qui se passionne alors pour la musique de Bach avant de devenir l’auteur dramatique que l’on connaît, et de nombreux claviéristes tels que Benjamin Alard ou Céline Frisch. La version de Louis Thiry (dont Messiaen lui-même a écrit : « Louis Thiry est un organiste extraordinaire. Un virtuose accompli, un musicien total, dôté d'une mémoire et d'un savoir-faire sans pareil, il peut être classé parmi les héros de la musique ! ») est frappante par son inspiration grandiose et sa spiritualité intense. Il se joue de toutes les difficultés accumulées par le compositeur. Il va encore plus loin en recréant admirablement la richesse de cette musique fortement colorée et contrastée. Son secret ? Une maîtrise absolue de l’instrument, une rayonnante chaleur humaine et peut-être, avant tout, une vision émerveillée du monde qui l’entoure. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 septembre 2018 | L'empreinte Digitale

Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Bernard Cavanna s’attaque à Louis-Ferdinand Céline, et qui plus est, au Céline auteur en 1948 du pamphlet contre Jean-Paul Sartre, À l’agité du bocal, réponse virulente au Portrait d’un antisémite que le philosophe lui consacra en 1945. [...] À l’écoute, ce « bousin pour trois ténors dépareillés et ensemble de foire » s’avère un sabbat survolté dans laquelle Cavanna s’en donne à cœur joie, où les cornemuses, l’orgue de barbarie et l’accordéon sont à la fête, sous la baguette impériale de Philippe Nahon, insufflant à l’Ensemble Ars Nova sa théâtralisation du geste musical. [...] » (Classica, novembre 2018 / Romaric Gergorin)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 septembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] la présente monographie du compositeur norvégien couvre quasi un demi-siècle d’une écriture tracée dans un sillon non rectiligne, à distance des chapelles et des dogmes. Pianiste et accordéoniste féru de jazz et sensible à la culture populaire, Alfred Janson s'est confronté, à sa manière, à l’enjeu de la modernité quand il a surgi sur la scène « savante », dans les années 1960, avant de poursuivre son chemin loin des avant-gardes postsérielles. [...] Le Chœur de solistes norvégien accompagne le compositeur dans tous ses défis [...] » (Diapason, décembre 2018)
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Comédies musicales - Paru le 7 septembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès de Fancy Free et de On the Town et bien avant que Woody Allen ne glorifie New York dans ses films, Leonard Bernstein écrit une véritable déclaration d’amour à Big Apple avec Wonderful Town créée à Broadway en 1953. Écrite sur un livret de Betty Comden et Adolph Green et chorégraphiée par Donald Saddler avec la collaboration (non créditée) de Jerome Robbins (le futur créateur de West Side Story), elle se déroule en été 1935 dans le quartier de Greenwich Village. C’est l’histoire de deux sœurs débarquant de leur Ohio natal pour conquérir la ville. La première veut devenir écrivain, la seconde danseuse, mais les difficultés s’amoncellent dans une ville où la concurrence est rude, les loyers hors de prix et l’indifférence générale. Les deux sœurs tomberont amoureuses du même homme, une intrigue qui permet à Bernstein de tricoter une partition brillante oscillant entre comique et gravité. Sir Simon Rattle adore cette partition qu’il avait déjà enregistrée pour EMI en 1998 à Birmingham et dirigée en version de concert, à Berlin, pour le concert de l’an 2002 à la Philharmonie. Quinze ans plus tard, il récidive pour notre plus grand bonheur à la tête du London Symphony Orchestra, dont il est désormais le directeur musical, très attendu. Enregistrée lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres, en décembre 2017, à l’occasion du centenaire du compositeur, cette nouvelle version de concert d’une heure sacrifie les éléments narratifs au profit des principaux numéros musicaux. Elle bénéficie d’une superbe distribution avec Danielle de Niese et Alysha Umphress dans les rôles principaux. Même en connaissant la versatilité exceptionnelle de Sir Simon, on ne peut qu’admirer la justesse de sa direction, du ton qu’il imprime à cette partition, aux rythmes déhanchées et aux sonorités cuivrées qu’il obtient sans peine d’un LSO (orchestre et chœur) rompu à toutes les musiques. Un régal ! © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 juillet 2018 | Wergo

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] on apprécie le beau travail de l’interprète sur les dynamiques [...], sa souplesse rythmique et sa maîtrise des notes masquées dont émergent des résonances fantômes. [...] Liebner combine très adroitement toucher et pédale pour agir sur la coloration des résonances. [...] et brille par la souplesse de son jeu, fruit d’une profonde intériorisation de ces Klavierstücke. » (Diapason, janvier 2019 / Pierre Rigaudière)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« […] Compositeur, pianiste, le musicien britannique a trempé sa plume dans l’audace estivale de Darmstadt (1955) et des cours parisiens (1957-1959) de Pierre Boulez avant de se diriger vers des territoires sonores moins escarpés. Installé à New York à partir de la fin des années 1970, il s’est joué des frontières entre le savant et le populaire, écrivant pour le cinéma (Le Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974), assumant son amour pour le jazz, donnant même de sa voix de crooner, au piano, pour quelques songs…[…] Sur le versant « classique » de sa production, deux volumes enregistrés l’an dernier regroupent des œuvres orchestrales et concertantes couvrant près de trois décennies, et témoignent d’une évolution polarisée, pour le dire vite, entre postsérialisme et néoromantisme, avec des bonheurs divers. La plus incontestable réussite, à nos oreilles : une Symphonie n° 2 d’un seul mouvement, que Leonard Bernstein a créée à New York en 1968 et que Bennett considérait comme « un essai de mise en place d’une structure forte et satisfaisante sur le plan émotionnel ». Il y est parvenu au-delà de ses attentes, bousculant sa syntaxe sérielle par une grande liberté expressive et en faisant le pari de contrastes saisissants […] Le BBC Scottish Symphony a assez de talents, d’énergie et de discipline dans ses rangs pour composer ce bouquet très olfactif tout en le faisant tenir droit. […] Le compositeur a également le don d’offrir de très beaux rôles à des instruments peu courus dans le champ concertant : une aubaine aussi pour le saxophone ténor de Howard McGill tant le Concerto pour Stan Getz (1990), créé après la mort du dédicataire, flatte le potentiel bondissant, fluide et coruscant de l’instrument. À la baguette, John Wilson connaît assez la muse populaire de Broadway et Hollywood comme un répertoire XXe siècle plus savant pour ne réduire Bennett ni à l’un ni à l’autre, et veiller sur la flamme de cette grande liberté qui fait son charme.» (Diapason, octobre 2018 / Benoît Fauchet)
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Quintettes - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelle différence entre le Premier Quintette à vents du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit en 2006 pour les solistes de l’Orchestre de Turku en Finlande, et le Second de 2014 conçu pour les solistes du Philharmonique de Berlin ! Outre que le Second fait appel, par moments, au piccolo à la place de la flûte et au cor anglais à la place du hautbois, ce dernier ouvrage semble ample, lyrique, mélodique, en fait plus classique que le Premier – une œuvre plus agitée, martelée, faite de contrastes violents et de sautes d’humeur. Pour mémoire, Aho (né en 1949) étudia avec la fameux maître finlandais Einojuhani Rautavaara puis à Berlin avec Boris Blacher. On lui doit principalement des œuvres de grande envergure – dix-sept symphonies à ce jour, cinq opéras, nombre de quintettes, quatuors et tant d’autres, car son catalogue est fort imposant. Quant à son langage, il repose sur des traits néoclassiques, une solide assise contrapuntique, un brin d’ironie par moments, de sorte qu’on peut par exemple le placer dans le sillage de Schnittke, Mahler – et bien sûr son maître Rautavaara. C’est ici le Quintette à vents du Philharmonique de Berlin qui officie. © SM/Qobuz

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