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Œuvres de Thomas Ford, John Jenkins, John Danyel, Alfonso Ferrabosco, Anthony Holborne, Richard Alison, William Lawes / Lee Santana & Michael Freimuth, luth de la Renaissance - Hille Perl & Friederike Heumann, violes de gambe
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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
La lyra viol ici mise à l’honneur est, en français, la viola all'inglese : une viole de gambe sur laquelle furent ajoutées des cordes sympathiques métalliques, en particulier dans la sphère britannique au cours du XVIIe siècle. Il s’agit d’une petite basse de viole, avec un chevalet assez peu courbé qui permet assez aisément le jeu polyphonique. Parmi les principaux compositeurs ayant contribué à enrichir la littérature pour ce singulier instrument, on peut citer John Cooper, John Jenkins, Christopher Simpson et le présent William Lawes, dont Richard Boothby joue ici l’intégrale du répertoire connu pour lyra viol solo, des pièces datant des années 1630. Malgré l’apparente proximité entre la lyra viol et la viole de gambe, les différences abondent, en particulier dans la sonorité que rajoutent les cordes métalliques « à vide », des cordes que l’on pince parfois comme en pizzicato, une spécificité supplémentaire. Cette musique d’intimité, destinée aux grands amateurs, était suffisamment exigeante et virtuose pour ne s’adresser qu’à des instrumentistes confirmés ; mais malgré l’intérêt évident pour l’instrument et le répertoire, la lyra viol avait plus ou moins disparu de l’horizon avant la fin du XVIIe siècle, bientôt supplantée – et avec elle tous les représentants de la famille des violes – par la famille des violons, altos et violoncelles. © SM/Qobuz