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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 mai 2010 | Naxos

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Classique - Paru le 12 janvier 2010 | LSO Live

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Classique - Paru le 26 juin 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Après avoir enregistré l'intégrale des Concertos de Prokofiev, Vadym Kholodenko retrouve son compositeur de prédilection. Les pièces rassemblées ici dévoilent plusieurs facettes d’un mélodiste hors-pair, un « classique » en marge des avant-gardes... avant de devenir le héraut d’un réalisme soviétique nullement servile, en l’occurrence. Cette liberté propre au compositeur-pianiste « aux doigts d’acier » retrouve toute sa vitalité dans le jeu subtil et jamais démonstratif de l’interprète ukrainien. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

Hi-Res
En homme de son temps, Prokofiev a lié son nom au cinéma russe. Il a ainsi travaillé avec Eisenstein au film Alexander Nevski en 1938. Les deux hommes s’inspirèrent réciproquement : certaines séquences ont pour point de départ les images filmées, d’autres la musique. Une situation tout à fait singulière qui fait de la bande originale plus qu’un exhausteur dramatique mais un moteur de l’action à part entière ! Prokofiev en tira une cantate pour mezzo, chœur mixte et orchestre en sept tableaux. L’orchestre, savamment écartelé entre des graves profonds et des aigus scintillants, ménage pour le chœur un espace grandiose parfois inquiétant. Le langage musical de Prokofiev harmonise de façon moderniste, tout en dissonances tendues, des thèmes aux tournures populaires. Les musiciens, choristes et instrumentistes, montrent un très haut niveau d’excellence. Emmenés par Thierry Fisher, un habitué des répertoires aux effectifs imposants, ils délivrent une très belle version. Jamais artificiellement grandiloquents, ils sont au service d’une œuvre aux résonances historiques et politiques. Plus légère, la seconde partie de cet album Prokofiev se penche sur sa première incursion cinématographique, en 1933. Le film d’Alexander Feinzimmer, Lieutenant Kijé, raconte le destin d’un lieutenant imaginaire, né d’une erreur administrative. Il ne fut pas réalisé mais Prokofiev fit de sa partition une suite d’orchestre. D’un humour parfois caustique, elle est animée d’une succession d’atmosphères évocatives. La mise en valeur soignée des vents propose un défilé sonore d’uniformes, fifres et cuivres stylisant l’univers militaire – en particulier dans les premier et troisième mouvements – tandis que le deuxième mouvement fait entendre une Romance qui prend la forme d’un thème et variations. Contrebasse, basson, célesta et flûte s’y relaient pour chanter ce thème nostalgique. Tour de force d’écriture, le finale fait entendre tous les thèmes entendus dans un grand tableau poignant où l’Orchestre symphonique de l’Utah se distingue par sa capacité à multiplier les couleurs et les plans sonores. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Outre les deux concertos pour violon de Prokofiev, dont l’ample discographie est évidemment enrichie par cette nouvelle interprétation qu’en donnent la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et l’excellent chef Yannick Nézet-Seguin, on entendra sur l’album trois « bonbons » de Prokofiev, signés Tamás Batiashvili – le père de Lisa B., pédagogue des plus réputés dans son pays. Il s’agit, toujours d’après Prokofiev bien sûr, de réécritures pour violon et orchestre, de la Danse des chevaliers extraite de Roméo et Juliette, de la Valse de Cendrillon, et de la diabolique et cocasse Marche de L’Amour des trois oranges. Batiashvili-père allège le propos, permettant ainsi au violon solo de mieux donner de la voix dans des moments par ailleurs fort touffus de la partition originale, en particulier pour la lourde Danse des chevaliers qui, en perdant son impressionnant poids, y gagne en lyrisme. Quant aux deux concertos, ils bénéficient nettement de l’orchestre de taille raisonnable qu’est l’Orchestre de Chambre d’Europe, d’autant que l’écriture de Prokofiev y est des plus transparentes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

Hi-Res Livret
Le présent programme de l’Orchestre Symphonique de Lahti évoque les deux périodes extrêmes de l’art de Sergei Prokofiev, de sa jeunesse aux œuvres précédant sa mort survenue une heure environ avant celle de Staline et donc passée complètement inaperçue. Conscient du peu de postérité que pouvaient rencontrer ses opéras et ses ballets à une époque où sa musique était violemment contestée par les diktats de l’Union Soviétique, Prokofiev en tirait immédiatement des suites d’orchestre qui pouvaient plus facilement être jouées en concert. C’est le cas des œuvres présentées ici, à commencer par Le Joueur, opéra de jeunesse écrit en 1915 d’après le court roman éponyme de Dostoievski. C’est la période moderne et rageuse d’un jeune auteur de vingt-quatre ans, épris de rythmes saillants, de vitesse et tout illuminé par les audaces des compositeurs de son temps, Scriabine, Stravinski et le Rachmaninov de L’Ile des morts. Son retour en U.R.S.S. en 1936 l’obligera sans cesse à louvoyer avec le pouvoir politique. Il écrit la suite du Joueur sur la base de son opéra mais en recomposant et réassemblant sa partition sans tenir compte du projet initial. Aux prises avec les exigences d’après 1948 qui forcèrent les compositeurs soviétiques à écrire dans un style approuvé, Prokofiev tente de retrouver le succès des ballets Roméo et Juliette et Cendrillon avec Le Conte de la fleur de pierre, d’après un recueil célèbre de contes de l’Oural, en se concentrant sur des formules musicales éprouvées et admises. Prudent, il réalisa en même temps des suites d’orchestre indépendantes avec des numéros d’opus différents. Elève de Jorma Panula qui a formé tant de chefs finlandais d’aujourd’hui et d’Esa-Pekka Salonen, le chef russo-finlandais Dima Slobodeniouk dirige avec finesse et précision l’excellent Orchestre Symphonique de Lahti (dans la partie sud de la Finlande) dont il est le directeur artistique depuis 2016. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique concertante - Paru le 4 septembre 2012 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un opus éblouissant dédié aux Concertos de Bartok, il y a quelques années, la violoniste allemande Arabella Steinbacher revient à la musique concertante du XXe siècle, en nous ouvrant les portes de l'univers féérique de Prokofiev. Sa concentration maximale, l'ampleur de ses phrasés nous convient à une interprétation avant tout implacable.
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | BIS

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Classique - Paru le 12 août 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois "sonates de guerre". Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi 
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Concertos pour clavier - Paru le 4 février 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Voilà un album splendide à ajouter aux quelques intégrales déjà disponibles des Concertos pour piano de Prokofiev, car Jean-Efflam Bavouzet s'impose sans peine au sommet de la discographie. Voilà un piano tantôt fluide (tema con variazioni du Concerto n°3), tantôt percussif (finale du Concerto n°2), toujours passionnant de rythmes étourdissants et de sonorités multicolores, grâce à la technique éblouissante du pianiste français qui lui permet de se jouer de toutes les extravagances d'écriture du pianiste-compositeur que fut Prokofiev. Gianandera Noseda est un partenaire constamment à l'écoute et qui sait soigner et faire sonner le riche orchestre du compositeur russe. Un régal et la preuve que ces cinq concertos ne sont pas qu'une démonstration digitale, mais des partitions qui ont, au même titre que les Concertos de Rachmaninov, singulièrement enrichi le répertoire pianistique du XXe siècle. Prise de son aérée et précise qui contribue grandement à notre bonheur. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 mai 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 24 août 2016 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Marin Alsop et l'Orchestre Symphonique de Sao Paulo présentent le second volet de leur cycle Prokofiev, chez Naxos ! L'imposante Quatrième Symphonie et le Fils Prodigue, son dernier ballet écrit pour Serge Diaghilev, bien qu'ayant une inspiration commune, sont très différents : le conte moral du ballet contient des scènes de tentation sensuelle, de débauche, de vol et de remors, tandis que la symphonie n°4 dans sa version révisée de 1947 est allongée et enrichie dans l'orchestration par l'ajout d'une clarinette piccolo, d'un piano et d'une harpe, et fait l'usage élargi de thèmes du Fils Prodigue. Une série en construction qui s'incrit comme l'un des projets discographiques les plus passionnants consacrés à Prokofiev.
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Enfants - Paru le 22 décembre 2009 | Editions Eveil et Découvertes