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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2014 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

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Vaughan Williams a gardé dans sa musique des traces de sa rencontre avec Maurice Ravel, particulièrement dans ce très beau Quintette avec piano au climat doux et pastoral. Mais la musique romantique n'est pas loin. On se prend à rêver des beautés de la campagne anglaise, d'autant que les interprètes de cet album savent ce que sont les points d'orgue, ces véritables non-dits des intermittences du coeur. © 2014 François Hudry
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Halle Concerts Society

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Deux des plus grandes symphonies du plus grand symphoniste anglais que fut Vaughan Williams, quel régal ! Pour la petite histoire, lui aussi composa neuf symphonies, comme quelques autres et non des moindres. La Sixième, terminée en 1947, est un véritable déluge orchestral dans lequel se rencontrent autant de saxophones hurlants et hystériques que de xylophones macabres, de cuivres délirants et de terrifiantes percussions martiales, en particulier dans le titanesque Scherzo que suit un sombre, fantomatique quatrième et dernier mouvement qui ne dépasse jamais le pianissimo (avec la fréquente précision « senza crescendo ») et dans lequel ne se rencontre ni thème ni développement, seulement une errance puissamment polyphonique faite de micro-cellules rythmiques et mélismatiques, dont certains moments parmi les plus désolés ne sont pas sans préfigurer la Troisième de Gorecki – bref, cette Sixième est un immense chef-d’œuvre. L’album signé du Hallé Orchestra dirigé par Mark Elder se referme avec la non moins imposante Quatrième de 1935, la première des symphonies de Vaughan Williams à ne porter aucun titre – musique pure donc, détachée de tout élément extérieur. Plus sévère que les trois précédentes, elle n’en est pas moins d’une grande profondeur et d’une sombre intensité, avec quelques amusantes réminiscences de Hindemith par moments, qui ne peuvent laisser personne indifférent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2011 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Onyx Classics

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Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMI) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure d'ailleurs très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è (la fameuse Sinfonia antartica) paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 5 novembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Signum Records

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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | Halle Concerts Society

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D’une durée de quelque soixante-dix minutes, la Sea Symphony de Vaughan Williams – sa première, soit dit en passant – appartient aux grands « mammouths » symphoniques du répertoire. On y trouve pléthore de singularités. Le chœur est présent de bout en bout, pas seulement dans l’un des mouvements ; la voix de baryton apparaît dans trois mouvements, la soprano dans deux. Écrit entre 1903 et 1909, l’ouvrage appartient à cette « mouvance » d’œuvres maritimes de l’époque, telles que les Sea Pictures d’Elgar, The Sea de Frank Bridge, et bien sûr La Mer de Debussy ; l’influence de Ravel, non-maritime certes mais ô combien fondatrice dans la texture orchestrale, semble évidente. On notera que, pour une symphonie ayant la mer pour sujet, on n’entendra pas la moindre tempête ! Vaughan Williams livre là un ouvrage non pas de jeunesse – lorsque la symphonie est achevée, il a la trentaine bien entamée et c’est pourtant sa première œuvre majeure – mais bel et bien de première grande maturité, après des années de doutes et d’essais qui n’ont jamais été publiés. Mark Elder, à la tête de l’excellent Hallé Orchestra et Hallé Choir, Katherine Broderick et Roderick Williams, voilà un superbe plateau pour défendre cette œuvre qui hélas n’a guère droit aux honneurs des programmateurs en France ... comme toutes les symphonies de Ralph Vaughan Williams. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Albion

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Classique - Paru le 4 février 2013 | Halle Concerts Society

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Il est bien dommage que de ce côté de la Manche, on ne donne jamais les œuvres de Vaughan Williams, hormis l’occasionnelle Fantaisie sur un thème de Tallis. Cet album (le début d’une nouvelle intégrale des extraordinaires Symphonies de RVW chez Chandos après Thomson et Hickox ?) signé de l’Orchestre Philharmonique de Bergen placé sous la direction d’Andrew Davis propose deux chefs-d’œuvre, l’un de la pleine maturité, le ballet Job, l’autre de l’ultime sagesse puisque le compositeur affichait quelque quatre-vingt-cinq printemps, la Neuvième et dernière symphonie (encore un compositeur qui sera arrivé au chiffre fatidique). Job dépeint plus ou moins les 26 gravures de William Blake pour le Livre de Job, dans ce que Vaughan Williams appelle « Un masque pour danser », le masque en question étant le terme caractérisant le spectacle élisabéthain « masque » mêlant chant, danse, poésie etc. La partition déborde littéralement de vigueur, de lyrisme, d’idées à la fois modernes et délibérément archaïques, dans une noblesse aristocratique d’écriture que seul peut développer un compositeur britannique. La Neuvième Symphonie de 1957 dénote l’ardeur du compositeur à explorer, jusqu’au dernier souffle, de nouvelles sonorités – trois saxophones souvent au bord de l’hystérie, ainsi qu’un bugle lyrique en diable en plus de l’orchestre moderne au grand complet – et des combinaisons sonores inouïes, dans le sens premier du terme. À ne pas manquer ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 novembre 2011 | Halle Concerts Society

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Symphonies - Paru le 24 mars 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Deux partitions majeures — avec les 5e et 6e — d'un des plus grands symphonistes du XXe siècle, toujours scandaleusement méconnu en France et ignoré de nos programmes de concert. [...] Après un premier volume remarquable (Symphonies n°2 et n°8), Andrew Manze et le Royal Philharmonic de Liverpool poursuivent leur intégrale et s'affirment comme des traducteurs fidèles et inspirés de cet univers.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Diapason découverte - Hi-Res Audio
Fantasia on Christmas Carols - On Christmas Night - The First Nowell / Joseph Cullen, orgue - Sarah Fox, sop.- Roderick Williams, baryton - Joyful Company of Singers - City of London Sinfonia, dir. Richard Hickox
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Classique - Paru le 1 septembre 1991 | Warner Classics

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Le compositeur

Ralph Vaughan Williams dans le magazine