Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
1886, 1887, 1888 : trois années de suite, Paul Dukas se brûlera les doigts à l’aventure du Prix de Rome, ne réussissant qu’à décrocher un Second prix en 1888 avec la cantate Velléda. L’année suivante, il tentait sa chance avec Sémélé, mais ne reçut pas même un lot de consolation ; les deux cantates sont ici données dans leur intégralité. Ironie de l’Histoire, où l’on voit que bien souvent les doctes académies se trompent lourdement sur le cours des choses. Car qui se souvient encore des Premiers Prix de cette époque, Gedalge ou Erlanger par exemple ? Cet enregistrement nous propose également les chœurs écrits pour le « premier tour » du concours, ainsi que l’ouverture Polyeucte qui correspond, sujet y compris, à ce qu’aurait dû être son envoi Rome s’il avait remporté le prix. Presque une mini-symphonie dans laquelle se trouve déjà le grand Dukas. © SM/Qobuz « Sous la conduite ardente d'Hervé Niquet, cette moisson d'inédits bénéficie de l'engagement de jeunes talents soucieux de la prononciation et du style.» (Diapason, décembre 2015 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 1995 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
A force de ne retenir de Dukas que l’unique – bien que puissamment génial – Apprenti sorcier, on en oublierait presque qu’il a aussi à son actif une poignée d’autres chefs-d’œuvre qui, s’ils sont peut-être moins imagés (et encore, combien l’imaginaire disneyen de Mickey aura-t-il contribué à la renommée de l’ouvrage ?), n’en sont pas moins d’extraordinaires réussites. On ne peut que regretter amèrement que le compositeur, féroce auto-critique, ait détruit tant de partitions dont il estimait qu’elles n’étaient pas à la hauteur : il ne nous reste donc qu’une sonate pour piano, un opéra, une symphonie, un poème symphonique, un ballet, mais à chaque fois le summum. L’enregistrement réalisé par Armin Jordan à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande est, sans nul doute possible, le plus abouti présentant sur un seul CD les trois grandes partitions purement orchestrales que sont la Symphonie, l’Apprenti sorcier et le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre, le ballet La Péri – dûment précédé de sa Fanfare, écrite ultérieurement, afin de faire un peu de bruit avant le début, pianissimo, du ballet lui-même : le public d’alors avait besoin d’être un chouïa rappelé à l’ordre au début des nouveaux ouvrages. Et quand on pense que peu avant la création en 1912, Dukas faillit jeter la partition au feu ! Au fou ! (MT) Armin Jordan était attiré par la musique des marges, il aimait passionnément les compositeurs à la charnière de deux mondes et dont l'expression pouvait prendre des teintes vénéneuses. Sa double culture lui permettait d'aborder et de comprendre parfaitement le monde latin comme le monde germanique. Haydn, Wagner, Zemlinsky, Debussy, Chausson, Ravel, Chabrier étaient ses univers familiers. Cet album monographique consacré aux œuvres symphoniques de Paul Dukas est particulièrement réussi. On y apprécie le lyrisme débordant de "La Péri" comme la vivacité et l'invention de la "Symphonie en ut", sans oublier ce fameux "Apprenti sorcier" qui faisait autrefois les beaux-jours des concerts du dimanche matin. (FH)
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Opéra - Paru le 6 septembre 2011 | CapriccioNR

Distinctions Révérence de l'Avant-Scène Opéra
Beaucoup d'auteurs ont traité le thème du Barbe-Bleue de Perrault de diverses manières, que ce soit à travers le conte, la nouvelle, le théâtre, le roman ou bien l'opéra. L'adaptation de Paul Dukas en 1907, 10 ans avant celle de Bartok, sous forme d'un opéra en 3 actes sur un livret de Maurice Maeterlinck et créé à l'Opéra-Comique, est une formidable réussite. Vincent d'Indy considérait cette oeuvre comme l'opéra le plus important depuis Wagner, et Szymanowski, Busoni ou encore Bruno Walter y voyaient l'équivalent du Pelléas et Mélisande de Debussy. Capriccio réédite pour la première fois en CD ces archives de la Radio de Cologne de 1986, avec notamment Mitsuko Shirai et Marilyn Schmiege, sous la direction de Gary Bertini.
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
On tend à oublier que sur les quatorze œuvres publiées par Paul Dukas (quatorze seulement !), six sont dédiées au piano. Eh oui, presque la moitié de sa production par lui agréée, puisque les quelques autres pièces qu’on lui connaît n’ont jamais été éditées de son vivant et avec son accord. Les deux plus considérables œuvres, ici présentées sous les doigts d’Hervé Billaut, sont la sonate de 1899-1900, et Variations, interlude et finale sur un thème de Rameau de 1899-1902, de considérables chefs-d’œuvre de précision, de concision, d’intelligence et de finesse – en un mot : Dukas. Billaut complète son enregistrement avec le Prélude élégiaque sur le nom de Haydn de 1909, un court mais terriblement efficace moment de méditation et d’introspection élégante. Quel dommage que cet immense compositeur ne soit connu, depuis des décennies, que pour son – certes génialissime – Apprenti sorcier, quel dommage aussi qu’il ait détruit tant de travaux qu’il n’estimait pas digne se porter son nom… © SM/Qobuz " En dépit de sa difficulté et de son intimidante longueur, la Sonate a déjà connu une dizaine d'enregistrements. [...] Hervé Billaut met en évidence l'aspect post-beethovénien, par la rigueur de la construction, par la dynamique et la ferme conduite des développements. [...] Le romantisme foncier de l'œuvre n'est pas négligé. Ces qualités valent aussi dans les Variations, Interlude et Finale sur un thème de Jean-Philippe Rameau. [...] Comme dans la Sonate, Hervé Billaut agit en architecte mais un architecte sensible aux changements de lumière. Une belle réalisation qui marquera le cent-cinquantième anniversaire de Paul Dukas, compositeur secret et somme toute méconnu." (Classica, juin 2015 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2014 | Naxos

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2006 | Chandos

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2011 | Brilliant Classics

Livret
Deborah Polaski (Ariane) - Jane Henschel (La Nourice) - Kwangchul Youn (Barbe-Bleue) - Ruxandra Donose (Selysette) - Slovak Philharmonic Choir - Vienna Radio-Symphony Orchestra - Bertrand De Billy, direction
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Classique - Paru le 4 janvier 2015 | Solstice

Livret
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Piano solo - Paru le 28 janvier 2014 | Timpani

Livret
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Classique - Paru le 22 mai 2007 | Warner Classics International

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Piano solo - Paru le 30 octobre 2015 | Solstice

Hi-Res Livret
Il y a des disques parmi les nouveautés que nous aimons bien, chez Qobuz, aller chercher en dehors des sentiers battus. Celui-là relève du miracle, et combine deux œuvres clé, un peu légendaires pour des raisons différentes dans le répertoire pianistique français. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on n’entend pas bien souvent la génialissime Sonate pour piano de Paul Dukas qui passe pour l'une des plus difficiles du répertoire. Et que dire de celle de Jean Barraqué, un compositeur qui semble avoir été rayé de la surface de la Terre musicale. Sa Sonate, écrite à l’âge de vingt-quatre ans et plus ou moins contemporaine de la Deuxième Sonate de Boulez, déploie un langage certes sériel mais dans lequel l’émotion, quasi-romantique, reste toujours présente. La pianiste Françoise Thinat, grande dame du piano français, nous donne ici son interprétation de ces deux monuments. Il faut le dire, sa lecture de la Sonate de Dukas (qu’elle a travaillée avec Yvonne Lefébure) est à redécouvrir impérativement, car elle est l’une des plus abouties et convaincantes de la discographie — la plus ample peut-être, la plus symphoniste aussi. Dans cet enregistrement de 1972, on oublie la technique (et pourtant !) au profit de la poésie. Quant à sa vision de la Sonate de Jean Barraqué — créée en France en 1972, en direct sur France Musique —, elle représente tout bonnement la voix de son maître puisque Thinat la travailla en étroite collaboration avec le compositeur dont elle était une amie proche. Le rapprochement de ces deux œuvres et leur interprétation souveraine font de cet enregistrement Arion réédité chez Solstice une pure merveille à ne surtout pas manquer ! © 2015 SM/Qobuz « Votre disque est fort beau et ce fut une vraie joie de trouver, à mon retour de voyage, ce somptueux cadeau de Noël. Merci et bravo de tout cœur [...] J’ai retrouvé mes impressions éprouvées durant votre concert l’automne dernier : c’est ardent, passionné, plein d’intériorité aussi, de tendresse quand il le faut (notamment dans le sublime épisode fugué du scherzo et le rappel fugitif de cet épisode avant l’extrême fin de ce mouvement). C’est d’un très ferme dessin architectural, d’une grande unité de style et d’esprit, avec cette allure un peu hautaine et fière qui caractérise une telle musique. […] Vous devez être chaleureusement félicitée pour cette remarquable réalisation et remercié pour tout ce qu’elle nous apporte de richesses et de joies, présentes ou à venir. […] En ce moment même passe à nouveau le mouvement lent — vraiment très beau à tous points de vue : beaucoup de profondeur et d'émotion, et d'admirables couleurs dans votre sonorité.» (Extrait de la lettre adressée à Françoise Thinat par Henri Dutilleux en janvier 1973, à propos de la Sonate en mi bémol mineur de Dukas) « Le souvenir de Jean Barraqué, compositeur torturé de scrupules et intransigeant s’il en fut, et l’ombre de la monumentale sonate pour piano, pesaient sur le concert entier. Nul n’est mieux placé que Françoise Thinat pour défendre cette œuvre : familière du compositeur, elle assura la création en concert lors des Semaines Musicales d’Orléans. Ne déclarait-elle pas la considérer comme une œuvre vitale, un jalon d’une importance comparable à la 2e sonate de Boulez ? Françoise Thinat s’est montrée la servante inspirée et farouche de cette œuvre-culte… Les coups de butoir, les terribles agrégations sonores, les cristallisations abruptes et la lumineuse décantation finale y gagnèrent en âpreté et en évidence ». (Michel Moulis à propos de la Sonate pour piano de Barraqué)  
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Classique - Paru le 19 mars 2004 | Simax Classics

Sonate pour piano - Variations, interlude & final sur un thème de J.Ph. Rameau - La plainte, au loin, du Faune... (pour le Tombeau de Cl. Debussy) / Tor Espen Aspaas, piano
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Classique - Paru le 9 janvier 2012 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 6 juin 2000 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 29 mars 2000 | Naxos

Livret
Slovak Radio Symphony Orchestra - Kenneth Jean & Ondrej Lenard, direction

Classique - Paru le 8 décembre 2017 | New York Philharmonic

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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Maguelone Music

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Classique - Paru le 30 avril 2004 | Urania

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Classique - Paru le 1 mai 2013 | SWR Digital

Le compositeur

Paul Dukas dans le magazine
  • Apprenti sourcier ?
    Apprenti sourcier ? Petit retour aux sources littéraires d'un sympathique apprenti né en Samosate voici dix-neuf siècles, recadré en 1797 et en 1897, puis mickeyfié en 1940