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Les albums

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Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Chandos

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Musiques de pur plaisir, les trois poèmes symphoniques que Respighi a composés, inspiré par sa ville d’adoption Rome, avaient été gravés en 1991 par le Philharmonia Orchestra sous la direction de Yan Pascal Tortelier (superbe version!), dans le cadre de sa superbe série d’enregistrements pour Chandos. C'est aujourd'hui à John Wilson, nouvelle figure de proue du label britannique, de les oser, poursuivant son intense activité à la tête de l’orchestre qu’il a contribué à reformer tout récemment, le Sinfonia of London, orchestre de circonstance bien connu des discophiles passionnés par les enregistrements un peu cachés des années 1950 qui rassemblait alors les meilleurs musiciens de la capitale du Royaume-Uni et avec lequel Wilson a proposé récemment un bel album d’œuvres rares de la musique française incluant par exemple les Trois Danses de Duruflé. Cet enregistrement débute avec le plus tardif des poèmes, Fêtes romaines, au langage concentré et tranchant, en dépit d’un effectif orchestral pourtant plus important que les deux autres, incluant notamment un vaste pupitre de percussions ainsi qu’un orgue, un piano à quatre mains et une mandoline. Œuvre créée par le New York Philharmonic, le 21 février 1929, sous la direction d’Arturo Toscanini “représentent le maximum de sonorité et de couleur orchestrales” selon les propres dires du compositeur. Étonnamment, les Feste Romane restent la part la moins connue par le public, mais frappent par leur orchestration audacieuse et sacrent définitivement l’esprit inventif parfois même frondeur de Respighi. Après sa nomination en 1913 comme professeur de composition au Conservatorio di Santa Cecilia de Rome, Respighi se lie d’amitié avec Edita Walterowna Broglio (1886-1977), photographe dont le travail créatif deviendra la source d’inspiration de Fontane di Roma, poème composé sur deux années et achevé en septembre 1916. Fontane di Roma témoigne d’un tournant stylistique majeur chez le compositeur, après des œuvres qui révèlent encore, nombreuses, les influences des Russes et des modernes français. Fontane di Roma propose un monde intensément coloré, bien plus personnel, et d’une sensualité inoubliable. Avec ce premier poème symphonique romain d’envergure, qui remportera un vif succès, Respighi marque définitivement son emprise sur le courant de renouveau de la musique instrumentale italienne. Achevée en 1924, Pini di Roma (« Les Pins de Rome ») dont Toscanini a dirigé la première audition new yorkaise le 14 janvier 1926, reste la partie la plus célèbre de la trilogie. Comme les deux autres poèmes, Pini di Roma se divise en quatre parties qui évoquent chacune quatre lieux emblématiques de capitale italienne, comme la colline du Janicule, la Villa Borghese, et bien sûr la Via Appia qui inspire à Respighi une marche d’une grandeur majestueuse, dont l’efficacité expressive influencera les futurs compositeurs d’Hollywood. John Wilson donne une version absolument fluide des trois poèmes, l’heure passe bien vite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Recordings : St. Moritz, Französische Kirche, August 1969 (Albinoni, Antiche Danze and Quintettino) ; Berlin, Philharmonie, December 1977 & January -February 1978 (Fontane Di Roma and Pini Di Roma)
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Classique - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

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Musique de chambre - Paru le 25 août 2017 | Evidence

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Everest

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Poèmes symphoniques - Paru le 22 février 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Un classique (Pins de Rome par Fritz Reiner), une rareté chère aux collectionneurs (Fêtes de Rome par Pedrotti), et une perle rare en bonus (la jeune Victoria de los Angeles en 1949), pour un hommage au maître coloriste italien. [...] Chaque réédition et chaque tribune radiophonique a nourri la liste des superlatifs couronnant Fritz Reiner et les 117 musiciens du Chicago SO (plus douze cuivres pour le dernier volet) réunis le 24 octobre 1959, et l'une des plus parfaites prises de son du poème symphonique. [...] La captation des Fêtes romaines par Supraphon en 1960 est beaucoup plus modeste. Le témoignage est précieux en ce qu'il vient d'un élève de Respighi, Antonio Pedrotti, [...] et par la spontanéité précise de la direction, par sa respiration, son naturel qui s'épanouit dans la palette vive et piquante de l'inimitable Philharmonie tchèque. [...] » (Diapason, mars 2018)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | CPO

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Classique - Paru le 7 août 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
Presque trop célèbre par sa « Trilogie romaine » (Les Pins de Rome, Les Fontaines de Rome et les Fêtes romaines), Respighi nous a légué nombre d’autres chefs-d’œuvre orchestraux méconnus, tels que le génial Métamorphoseon Modi XII, une série de douze variations-métamorphoses de 1930 – une œuvre de l’ultime maturité donc, puisque le compositeur s’est éteint en 1936 – basés sur douze modes, les modes ici présentés n’étant pas les modes d’église traditionnels, mais des possibilités de combinaisons instrumentales. Curieusement, Respighi semble avoir considéré son Metamorphosepon comme un exercice de style, un peu forcé, ce que l’écoute ne laisse vraiment, vraiment pas soupçonner. Autre œuvre de la dernière période, le ballet Belkis, reine de Saba de 1932 fut l’un de ces gigantesques péplums bibliques, présenté par Leonide Massine à la Scala avec un effectif délirant de danseurs, choristes et musiciens. Respighi ne ménagea pas ses forces ni son imagination pour livrer une partition quasiment hollywoodienne d’une heure et demie de durée, avec emprunts plus ou moins réels à des mélodies hébraïques ou arabes, un instrumentarium délirant et coloré, ce qui ne l’empêcha pas de brosser une musique d’une puissante finesse – notez l’oxymore – dont il tira plus tard une Suite orchestrale en quatre mouvements, qui n’est pas sans rappeler Schéhérazade de Rimski-Korsakov. Enfin, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège nous propose une dernière rareté, la Ballade des gnomes écrite en 1920, à l’époque de la « Trilogie romaine ». L’opulence orchestrale et le langage quasi-érotique avec lequel Respighi décrit les sanglants rites au cours desquels les dames-gnomes sacrifient les messieurs-gnomes, ne serait pas sans évoquer les plus déliquescents passages de Salomé ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 décembre 1997 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz« [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 16 août 2007 | Challenge Classics

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Quatuor à cordes en ré majeur - Il Tramonto (Coucher de soleil), cantate pour mezzo-soprano & quatuor à cordes / Anne Sofie von Otter, mezzo-sop. - Brodsky Quartet - Dorian Quartet
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Classique - Paru le 27 novembre 2007 | Naxos

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Vitraux d'église - Impressions brésiliennes - Rossiniana / Orchestre Philharmonique de Buffalo - JoAnn Falletta, direction
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Reference Recordings CD

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Recordings : St. Moritz, Französische Kirche, August 1969 (Albinoni, Antiche Danze and Quintettino) ; Berlin, Philharmonie, December 1977 & January -February 1978 (Fontane Di Roma and Pini Di Roma)
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme original qui nous sort des sempiternels poèmes symphoniques à la gloire de Rome. Les Impressions brésiliennes et le ballet La Boutique fantasque, écrit pour Diaghilev sur des thèmes de Rossini , sont deux partitions dans lesquelles brille le sens orchestral de Respighi, un des rares compositeurs italiens de musique instrumentale à cette époque. On y goûte la qualité sonore et d'ensemble auxquelles sont parvenus les musiciens de l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège, sous la direction d'un John Neschling sensible aux tempi de la danse sur lesquels Leonide Massine aurait pu danser sans problème. FH