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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Entre 1951 et 1955, Herbert Karajan enregistrait une première intégrale des Symphonies de Beethoven avec le Philharmonia de Londres, mais en mono. C’est avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — qu’il réalisera en 1961-1962 le premier cycle stéréophonique moderne de ces Symphonies, publié par le label Deutsche Grammophon en 1963 ; le 15 octobre, il dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Suivie d’une deuxième intégrale également de haut vol, enregistrée de 1975 à 1977 et sortie en 1977, et d’une troisième captée entre 1982 et 1984 et sortie en 1985, toujours avec le Philharmonique de Berlin, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus puissamment engagée et inspirée autant que techniquement remarquable, et l'un des grands sommets de la discographie du chef autrichien. La DG y avait englouti un budget exceptionnel de 1,5 million de marks en espérant en écouler au moins 100 0000 coffrets : en dix ans il s'en vendra 1 million ! © Qobuz / GG
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Classique - Paru le 9 juillet 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
La rareté des enregistrements de studio du pianiste polonais Krystian Zimerman sont dus à son extrême exigence en constituant en même temps un excellent argument de marketing. Le pianiste ne laisse rien au hasard, scrutant les partitions à la loupe en cherchant des réponses à ses questions musicales et organologiques touchant à la fois au style comme à la mécanique et aux possibilités de son instrument. Il ne se déplace dans le monde qu’avec ses propres pianos Steinway, les « démontant » et les remontant lui-même pour chaque concert. Une première intégrale des Concertos de Beethoven avait été commencée pour le même éditeur à Vienne avec Leonard Bernstein en 1989, malheureusement interrompue par la mort de ce dernier, ce qui avait obligé Zimerman à diriger de son clavier les deux premiers concertos. La proximité de sa vision beethovénienne se rapprochant de celle de Sir Simon Rattle, c’est avec ce dernier qu’il vient d’entreprendre une seconde intégrale, enregistrée cette fois à Londres avec le London Symphony Orchestra. On retrouve, dans ce corpus si varié qui part de la fin du XVIIIe siècle pour entrer de plain-pied dans le Romantisme, le jeu hyper articulé de Krystian Zimerman, qui donne une lisibilité exceptionnelle aux lignes beethovéniennes,. Autour de lui, les fabuleux musiciens anglais chantent et dialoguent sous la direction très lyrique de Rattle, particulièrement attentif aux moindres intentions du pianiste, et il y en a beaucoup. Si la pandémie mondiale n’a pas modifié l’approche musicale, elle a en revanche profondément contrarié la disposition physique des orchestres. Dans leur splendide écrin de St. Luke’s, une église du XVIIIe siècle située au cœur de Londres et abandonnée au début des années 1960 à la suite d’un terrible effondrement de terrain et réhabilitée pour le London Symphony Orchestra au début du XXIe siècle, les musiciens ont été obligés de se répartir selon la stricte réglementation sanitaire en vigueur. Les écrans de protection entre les pupitres, la distanciation sociale de 1,5 mètre entre les cordes et de 2 mètres entre les bois et les cuivres n’ont pourtant pas eu raison de la cohérence et de la splendeur sonore de cet enregistrement. « J’avais l’impression de souffler des signaux de fumée au dessus d’une montagne », a commenté Rattle, ajoutant que cela nous rappelait « combien la musique de Beethoven est importante et pure, c’est une personne merveilleuse avec laquelle converser à la fin d’une période si étrange ». À l’écoute, le message passe avec une ineffable intensité expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Avec ce nouveau jalon de son intégrale en cours des symphonies de Beethoven, le chef d’orchestre, acteur et également parfumeur Teodor Currentzis nous convie à une fête du rythme et de l’énergie dans une perspective résolument dionysiaque. Selon le chef grec, cette Septième Symphonie en la majeur représente la forme la plus parfaite jamais atteinte dans le genre de la symphonie. « Chaque note y occupe sa juste place dans une absolue symétrie » déclare Currentzis qui compare cette symphonie aux « lignes fluides d’un temple grec – plus spécifiquement de style dorique ». La structure de la Septième est « en fait hautement complexe », estime Currentzis. « Le secret consiste à plonger dans la musique en direction de la fraîcheur et de la lumière, puis à bondir vers la danse sacrée du deuxième mouvement, et à partir de là vers le scherzo et le finale dansant. C’est une sorte de voyage vers la fraîcheur, vers un nouvel élan vital, la naissance d’une nouvelle cellule dans un univers de contradictions ». Parfaitement maître de son musicAeterna, Teodor Currentzis nous offre une version d’un grand raffinement où l’air semble circuler entre chaque pupitre, ciselée avec soin dans ses moindres détails, jouant sur les contrastes et sur une palette de nuances dont nous avions perdu l’habitude depuis longtemps, sans la démonstration et l’excentricité qu’on peut parfois reprocher à cet interprète. La splendide acoustique de la grande salle du Musikverein de Vienne où ce disque a été enregistré en été 2018 vient encore parachever l’impression d’exaltation et de plénitude de cette nouvelle version s’ajoutant à des centaines d’autres. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 septembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret
Simplement magique. Cette parution magnifiquement bien captée à la Villa Siemens de Berlin initie une intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven chez BIS Records par deux des chambristes les plus extraordinaires de la scène musicale actuelle, deux musiciens d'un raffinement aussi acéré qu'intense, le violoniste Frank Peter Zimmermann et le pianiste Martin Helmchen. Surprenant de retrouver d’ailleurs ces deux artistes sur un label qui n’est pas leur maison pour leurs projets de soliste ; Helmchen enregistre pour Alpha, et Zimmermann plutôt pour Ondine ; sans doute l’intégrale des mêmes œuvres par Gatto et Libeer freina l’accueil sur le label belge du projet mené par le pianiste allemand avec Zimmermann, alors qu’Ondine recherche des répertoires volontiers plus modernes et contemporains. Bref, BIS, qui en réalité est le label de l’excellent trio de Zimmermann aura finalement récupéré le Graal, car les deux musiciens, en magnifique entente, vous donnent une de ces leçons de musique ! Tout semble fluide, souple, d’une élégance incomparable dans le dialogue musical, avec des équilibres naturellement idoines. C’est à la suite de quelques récitals des deux musiciens que la première session d’enregistrement eut lieu en septembre 2019 : les miracles qui peuvent s’opérer parfois en concert semblent innerver encore la présente session d’enregistrement. Si vous en doutez, commencez par la Troisième Sonate. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Devant la pléthore des enregistrements beethovéniens parus en 2020, il en est qu’on attend plus que d’autres comme cette Missa Solemnis, chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale, dirigée par René Jacobs dont le récent enregistrement de Leonore (première mouture de l’opéra Fidelio du même Beethoven) avait conquis le monde musical. Composée en 1824, la Missa, « oeuvre rude et inconfortable qui ne laisse pas la moindre place au narcissisme des chanteurs » selon René Jacobs (il sait de quoi il parle !) est une grande sœur de la Neuvième Symphonie avec laquelle elle partage sa foi en l’homme plus qu’à la divinité. Enregistré à Berlin en mai 2019, cette version nous prend toutefois aux tripes aussi intensément que s’il s’agissait d’un concert. Le Kyrie, humble et profond apporte sa part d’ombre et de recueillement avant la déferlante d’un Gloria explosif qui semble provenir de toutes les poitrines humaines comme un vibrant appel de paix et de fraternité et qui va générer toute la suite de cette splendide interprétation. On l’aura compris, le RIAS Kammerchor ajoute une pierre de plus à un édifice discographique d’une incroyable qualité. Ajoutons à cela un fini instrumental comme on l’entend rarement et quatre solistes contribuant (sans narcissisme ?) à la puissance expressive de l’ensemble. Beethoven est là en entier, avec son idéalisme, avec sa tendresse, avec aussi sa manière d’asséner la paix à coups de marteau. « Il écraserait une mouche avec un rocher », aurait dit Goethe… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Après une trilogie consacrée avec succès aux concertos et trios de Schumann, l’équipe réunie autour du Freiburger Barockorchester et Pablo Heras-Casado ne pouvait ignorer l’un des ouvrages les plus singuliers de Beethoven : le Triple Concerto. C’est en véritables chambristes qu’ils font revivre cette partition, révélant ses couleurs et ses équilibres les plus subtils. La transcription pour trio de la Symphonie No. 2 supervisée par le compositeur lui‑même complète judicieusement cette exploration où l’intime se mêle au grandiose. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
Deux virtuoses en quête d'authenticité qui se retrouvent dans cet album présentant l'intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. Un corpus qui couvre toute les périodes de l'activité créatrice du compositeur. Un itinéraire musical doublement passionnant, puisque ces interprètes revisitent ces partitions à la lumière de leurs talents réciproques et d'une approche sensible et musicologique. SH
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Classique - Paru le 17 décembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall de New York a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven, à l’occasion des 250 ans de sa naissance fêté dans le monde entier en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde pour une quarantaine de concerts dans dix-huit pays et sur les six continents, d’avril 2019 à janvier 2020. Un double anniversaire en fait puisqu’il commémore aussi les vingt ans des Ébène. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé, prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven, que le Quatuor Ébène a enregistré la présente intégrale, captée au cours de concerts (et de répétitions) donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris leur port d’attache. Une équipe de tournage a suivi les musiciens dans leur tour du monde pour en réaliser un documentaire. Les derniers enregistrements ont été réalisés à Paris en janvier 2020. L’aventure est maintenant terminée. Ne cherchez pas à écouter ces quatuors dans leur chronologie, à moins d’en réaliser l’ordre vous-même. Ils sont présentés selon l’ordre de chaque soirée captée. En vingt ans, le Quatuor Ébène s’est hissé au sommet de ce genre de formation grâce à un travail d’ensemble méticuleux, une réalisation incandescente qui leur est propre, et une ouverture d’esprit leur faisant aborder toutes sortes de musique, jazz, musique contemporaine et classique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Véritable "apothéose de la danse" selon les mots de Richard Wagner, la Septième de Beethoven n’a jamais vu sa popularité décroître depuis sa création... contrairement à son unique ballet, Les Créatures de Prométhée dont seule l’Ouverture nous est restée (un peu) familière. Proposer une nouvelle version d’un incontournable du corpus beethovénien tout en ressuscitant la version intégrale de l’un de ses chefs-d’œuvre les plus injustement oubliés : tel est le défi relevé avec brio par les musiciens du Freiburger Barockorchester, sous la direction de leur premier violon Gottfried von der Goltz. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
On peut se perdre facilement dans les méandres des très nombreux enregistrements de Wilhelm Kempff qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant cinquante-cinq années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour les micros. Mais il l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure de sa propre évolution artistique et des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrement, depuis l’acoustique jusqu’à la stéréophonie. Le grand pianiste allemand a laissé trois intégrales des sonates de Beethoven. Une première fois dans les années 1930, pas tout à fait complète cependant, une deuxième au début des années 1950 et une dernière, réunies dans le présent enregistrement, au début des années 1960 pour la stéréophonie. Enregistrée assez rapidement si l’on considère la somme que cela représente, de janvier 1964 à janvier 1965, dans les studios de la Deutsche Grammophon Gesellschaft de Hanovre, elle représente le dernier état de la pensée de Wilhelm Kempff dont la proximité avec Beethoven s’était encore renforcée avec les années. Si le piano n’est parfois pas exempt de certaines duretés, cette intégrale est très homogène et fait ressortir la liberté du jeu de Kempff qui avait amené Beethoven vers la lumière, en le débarrassant de la lourdeur qui lui était souvent infligée par les pianistes allemands. Cette recherche de clarté et de simplicité se rapprochait du caractère improvisé qui était la marque de Beethoven qui « notait » ensuite ce que son imagination lui avait spontanément suggéré. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 4 juin 2021 | Sony Classical

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Quarante ans après le début de leur première intégrale des mêmes œuvres, voilà que se retrouvent le violoncelliste Yo-Yo Ma et le pianiste Emanuel Ax devenus deux vénérables messieurs aux cheveux blancs. « Hope Amid Tears » (Espoir au milieu des larmes), clame leur nouvel album enregistré au Seiji Ozawa Hall de Lenox dans le Massachusetts. C’est vrai qu’il en fallait de l’espoir en août 2020 alors que l’épidémie de Covid-19 faisait alors des ravages dans le monde entier et particulièrement aux États-Unis, et quoi de plus propre à l’espoir que le message humaniste de Beethoven… Les cinq Sonates pour violoncelle et clavier (pour clavier avec accompagnement de violoncelle pour les deux premières en fait) appartiennent aux trois époques, ou aux trois styles, selon le découpage traditionnellement utilisé pour décrire l’évolution de Beethoven. Les deux premières sont encore ancrées dans le XVIIIe siècle et représentent les premières œuvres importantes du genre de la période classique. Avec la Sonate n° 3 en la majeur, Op. 69, l’horizon du violoncelle s’élargit. L’instrument s’émancipe en parlant véritablement à la première personne, entamant lui seul le discours avant d’être rejoint par le piano, dans un style voisin des grands œuvres contemporaines telles la Cinquième Symphonie, la Symphonie « Pastorale », l’Ouverture de Coriolan et les Quatuors « Razumovsky ». Le discours musical est syncopé, le dialogue constant comme dans une conversation dans laquelle chacun s’emporte et se passionne tour à tour. Les deux Sonates, Op. 102 datent d’une époque difficile pour le compositeur malade et de plus en plus muré dans sa surdité. Années peu productives où son énergie créatrice semble fléchir. Leur écriture fuguée plus savante et plus difficile d’accès a longtemps nuit à leur compréhension. La fidèle amitié et le long compagnonnage musical de Yo-Yo Ma et d’Emanuel Ax semblent avoir guidé ce nouvel enregistrement dans lequel ils parlent la même langue, avec les mêmes intentions et les mêmes phrasés en ajoutant à leur interprétation toute l’expérience due à la maturité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | naïve classique

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Musique de chambre - Paru le 9 avril 2021 | BIS

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Le violoniste Frank Peter Zimmermann et le pianiste Martin Helmchen poursuivent leur intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven, dont le premier volet fut l’une des plus belles surprises de l’année 2020. Différence de taille, ici, le changement de lieu (la Robert-Schumann Saal, au cœur du Kunstpalast, de Düsseldorf), qui offre une perspective sonore très différente et qui s’avère en réelle corrélation avec l’esthétique alors expérimentale du Maître de Bonn. Après l’équilibre absolument apollinien des quatre premières Sonates du premier volet, envoûtantes, Frank Peter Zimmermann et Martin Helmchen nous plongent ici en plein cœur du furioso beethovénien, typique des années 1801-1802. Ils célèbrent la vitalité inextinguible du compositeur, en même temps que l'esprit pugnace que ce dernier injecte à son écriture chambriste au début des années 1800. Evidemment, la sonorité de Frank Peter Zimmermann reste d’une magnificence irrésistible. Mais c’est bien dans l’écriture pianistique que se dévoilent les éléments les plus novateurs, d’autant plus que la sonorité du piano, de nature plus âpre dans ce deuxième volet, évoque souvent celle d’un pianoforte, et que Martin Helmchen, désormais fin connaisseur du corpus beethovénien, crée ostensiblement des parallèles avec d’autres œuvres contemporaines ou un rien plus tardives : dans l’Opus 30, Beethoven continue de forger son style, et c’est fascinant – par exemple, les figures de « tremolo » au clavier, dans le premier mouvement de la Sonate No. 7, évoquent immédiatement certains motifs des mouvements initiaux des Sonates « Waldstein » ou « Appassionata ». Dans l’ Adagio cantabile de cette même Septième, le dialogue entre les deux musiciens est superlatif, entre la suractivité inextinguible du pianiste (le phrasé dans les envolées de doubles croches !) et la fausse impassibilité du chant du violoniste. Inoubliable. La Sonate « Printemps », elle aussi particulièrement vivace d’esprit, ne recherche pas particulièrement le bucolique ou les paysages ; il faut surtout y déceler les caractéristiques les plus marquantes du bouillonnement beethovénien, avant de l’affirmer pleinement, avec la vigueur du soleil, dans l’Opus 30. Déjà incontournable. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2013 | Sony Music Labels Inc.

Le compositeur

Ludwig van Beethoven dans le magazine