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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 27 mai 2014 | Telarc

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 janvier 2001 | Warner Classics

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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Rock - Paru le 18 novembre 2016 | Rhino

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Publié en 1969, ce deuxième album de Jethro Tull est marqué par un changement de line-up majeur intervenu juste avant son enregistrement. Le guitariste Mick Abrahams en désaccord avec Ian Anderson quitte la formation britannique qu’il veut ancrer davantage dans le blues rock, Anderson étant alors de plus en plus attiré par le folk rock mais aussi d’autres styles. Martin Barre le remplacera tout au long d’un disque totalement piloté par son chanteur-flutiste. Etonnamment, Stand Up reste très orienté blues rock et ce dès New Day Yesterday qui ouvre le disque. Mais le folk effectivement comme le classique (Jethro Tull revisite ici un certain Jean-Sébastien Bach !) viennent étoffer la palette sonore d’un album comprenant notamment We Used To Know, titre sans qui le célèbre Hotel California des Eagles n'aurait jamais vu le jour... Cette édition propose la version remixée par Steven Wilson. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mars 2021 | naïve classique

Hi-Res Livret
Le clavecin que Rinaldo Alessandrini a choisi pour ce nouveau récital Bach enregistré au Parco della Musica de Rome en juin 2019, un Cornelius Bom de 1984 d’après Dulcken, surprend par son ampleur sonore, et la prise de son nous plonge directement au cœur de l’instrument. Ici, le claveciniste italien (directeur musical du Concerto Italiano) compose un programme varié, qui met en lumière la grande diversité de l’œuvre de clavier du Cantor, des pièces miniatures à vocation « pédagogique » (Préludes BWV 931, 934, 940, Inventions et Sinfonias BWV 773, 775, 784, 788, 790, 799) aux grandes architectures inégalées (Fantaisie et Fugue en la mineur BWV 904), en passant par six diptyques extraits de l’Ancien Testament (Le Clavier bien tempéré) ou de grandes pages à caractère concertant comme la Fantaisie BWV 906 ou la Sonate BWV 964, elle-même transcription pour clavier de la Sonate No. 2 en la mineur pour violon seul. Dans ces dernières œuvres d’inspiration fortement italienne, Rinaldo Alessandrini est d’une conduite exemplaire ; il respire large, et la polyphonie rayonne tout particulièrement. Il est aussi un professeur attentif, et attachant, dans les petits préludes, connus de tout apprenti même si les plus célèbres (comme les BWV 927 ou 928) sont ici écartés. Le plus intéressant peut-être ? La confrontation des deux diptyques de même tonalité des deux livres du Clavier bien tempéré ; Alessandrini joue les deux Préludes et Fugues en la mineur (BWV 865, 889), en ré mineur (BWV 851, 875) et en ut mineur (BWV 847, 871), et montre la variété des affects relatifs à une tonalité tout comme la diversité des styles employés par le compositeur : une démarche finalement peu courante chez les interprètes, et les influences italiennes sur J. S. Bach ont sans doute guidé, par souci de cohérence, la sélection du claveciniste (l'extraordinaire BWV 875, ou BWV 851). Un bel album, et un voyage magnifiquement composé. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 février 2021 | Audax Records

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Jean-Sébastien Bach était un multi-instrumentiste brillant, sans pour autant toucher le luth. Aujourd'hui encore, ce paradoxe rend son œuvre pour luth unique dans le vaste répertoire de cet instrument, resté le terrain de jeu de luthistes virtuoses. Ces pièces solo présentent des défis et des dilemmes sans équivalent aux musiciens désireux de les interpréter avec singularité. Dans la lignée de son professeur, Rolf Lislevand, Jadran Duncumb évite l’écueil d’un simpliste retour aux manuscrits de Bach pour s’engager dans une autre voie. Relisant les manuscrits des luthistes contemporains du Cantor qui exploitent avec modernité les richesses propres à l’instrument, il s’engage dans des choix d’interprétations qui surprendront. © Audax Records
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Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

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Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Mirare

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Particulièrement attaché à l'œuvre vocale sacrée de Johann Sebastian Bach, Philippe Pierlot nous invite une nouvelle fois à la tête de son Ricercar Consort à revisiter deux cantates d'ample dimension, Ich hatte viel Bekümmernis (BWV 21) et Die Himmel erzählen die Ehre Gottes (BWV 76, moins courue). C'est un Bach que l'on ose placer dans la lignée des gravures anciennes de Gustav Leonhardt pour la série Das Alte Werk, tranquille et d'une constante ferveur, d'autant que les solistes réunis sont parfaits. En aucun cas le type de voix petites, et peu séduisantes, que la plupart des défenseurs actuels des cantates de Bach osent encore, comme si l’écriture dense du Cantor, et ses textures profondes, n’appelaient pas naturellement un épanouissement sonore. La soprano Maria Keohane notamment, mais aussi le contre-ténor Carlos Mena, sans oublier le ténor Julian Prégardien, font rayonner le texte sans effort apparent, et quels bonheurs en vue !Signalons dans la BWV 21 le somptueux chœur Sei nun wieder zufrieden, qui précède l’aria pour ténor Erfreue dich, Seele, erfreue dich, Herze pris ici à un tempo assez rapide, mais où la virtuosité de Prégardien éclate. Le temps aura fait son œuvre : l’immersion maintenant longue de Pierlot dans l’univers des cantates, la régularité des chanteurs solistes et le travail réalisé en toute confiance avec eux aboutit à cet admirable et très accompli enregistrement, que l’on vous recommande chaleureusement – l’occasion aussi de se remettre en tête les précédentes livraisons de Pierlot et du Ricercar Consort chez Mirare (très belle Passion selon saint Jean notamment). Ici, Bernard Foccroulle interprète également sur l'orgue du Temple du Bouclier de Strasbourg quatre chorals, deux extraits de l’Orgelbüchlein (BWV 617 et 639) à mi-parcours des cantates, et deux autres extraits des Chorals de Leipzig en parabole finale. © Qobuz
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
Six Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à 1012 / Jean-Guihen Queyras, violoncelle

Le compositeur

Johann Sebastian Bach dans le magazine