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Les albums

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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Symphonies - Paru le 18 janvier 2019 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Divine surprise pour cette première intégrale des sept symphonies jamais enregistrée par un orchestre français (!). [...] Capté, sur une période de cinq ans, en concert salle Pleyel (Symphonies nos 1, 6, 7) et à la Philharmonie de Paris (nos 2, 3, 4, 5), ce cycle offre de nombreux atouts. [...] dans l’ensemble une belle réussite pour l’orchestre et celui qui a tenu ses rênes de 2010 à 2016. » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Hannu Lintu prend ici le contre-pied de la version légendaire de Paavo Berglund à Bournemouth, la toute première de la discographie enregistrée en 1970. De Kullervo, œuvre généralement considérée comme épique, dans une veine peu exploitée par la suite par le compositeur finlandais (de retour de Vienne au début des années 1890,  où il a pu s'immerger dans Bruckner et découvrir certains compositeurs de la nouvelle génération), Hannu Lintu ose une interprétation paisible, aux contrastes modérés, dans les accents comme dans les timbres. Si Kullervo demeure une œuvre singulière, elle se situe pour Hannu Lintu dans un cadre encore défini par la musique austro-hongroise, et relève peu du Sibelius tranchant et moderne qui éclatera dès les Quatre Légendes du Kalevala et surtout au cours des années 1900, après la Seconde Symphonie.Hannu Lintu privilégie la ligne d’ensemble, des équilibres très habituels, post-brucknériens, organisés autour de la polyphonie, tout en soulignant la liberté qui s’échappe déjà à l’occasion chez le jeune Sibelius des motifs des bois. Il fait fi également de toutes les influences populaires, typiquement finlandaises, runiques, qui guident notamment toute l’Introduction, un allegro parfaitement moderato ici par ailleurs. Kullervo se transforme en un vaste poème lyrique, méditatif, sombre (on se croirait parfois dans les atmosphères du Concerto pour violon). De cette vision inhabituelle s’échappent sans conteste des moments de grande poésie, comme dans le troisième épisode (Kullervo et sa sœur) lorsque le chœur énonce ses dernières phrases, tout juste avant que la soprano (Johanna Rusanen, quel timbre rauque !) et le baryton (Ville Rusanen) n’entament leur récit respectif, eux aussi d’une étonnante force dramatique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2006 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 3 juillet 2015 | Naxos

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À se limiter, dans la connaissance de Sibelius, à ses symphonies, son concerto pour violon et quelques rares pièces de caractère nordique, on en oublie hélas qu’il écrivit un immense corpus d’autres œuvres non moins méritantes, mais dont l’usage était peut-être plus limité dans le temps et l’espace. Des ouvertures de circonstance, ou encore des musiques de scène par exemple dont ce magnifique Festin de Balthazar de 1907. C’est ici la musique complète en onze numéros qui nous est offerte par Leif Segerstam, et non pas la simple suite en quatre mouvements. On y découvre un Sibelius peintre d’atmosphères, de mouvements, de couleurs d’une grande beauté orchestrale. L’ouvrage est complété par quelques pièces isolées, dont la phénoménale Scène de ballet, un cauchemar dansant qui n’est pas sans évoquer l’esprit de La Valse de Ravel. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2009 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 2 août 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte
L'Orchestre Symphonique de Lahti, synonyme d'excellence chez Sibelius, est ici dirigé par Okko Kamu. Présent sur la scène internationale depuis les années 1970, Kamu connut notamment un succès d'estime avec les symphonies de Sibelius. Cet album présente trois autres pièces du compositeur, dont l'une de ses partitions les plus étranges, la musique de scène pour The Tempest de Shakespeare. En complément, les poèmes Tapiola, chef-d’œuvre ultime, aux textures miroitantes et insaisissables, ainsi que Le Barde, d'une poésie épurée.
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Halle Concerts Society

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Sir Mark Elder termine ici son intégrale Sibelius, alors que commence tout juste chez Alpha celle du très jeune chef finlandais Santtu-Matias Rouvali, qui se distingue déjà – dès le second volume – par une étonnante lourdeur et des hésitations récurrentes dans l’architecture. Point de cela avec Elder, qui pâtit certes d’une prise de son un peu uniforme, mais qui se distingue par la justesse de ses tempos et ses équilibres raffinés. Sir Mark Elder propose des versions assez classiques, fluides, avec une réelle tension organique et un vrai sens du lyrisme, notamment dans les registres médiums (Symphonie n° 4, III. Il tempo largo). Sir Mark Elder a su raviver l’intensité propre à cet orchestre dans ce répertoire, devenu sujet de prédilection depuis que Barbirolli l’installa définitivement dans les années 1940 avant de graver des interprétations définitives pour His Master’s Voice entre 1966 et 1969, ensemble discographique qui n’a jamais été surpassé. Sir Mark Elder est moins dans l’exacerbation – bien sûr fascinante – de la modernité de Sibelius que son prédécesseur, le battement intérieur – plutôt calme – crée à plusieurs reprises des ponts évidents avec Bruckner et Wagner par exemple ; pour autant, il n’édulcore en rien ce qui rend Sibelius si singulier, à commencer par les motifs en ostinato que l’on n’a pas entendus depuis très longtemps aussi obsédants (Symphonie n° 4, encore une fois). Quant à la Sixième Symphonie, ici, elle sourit presque. En tout cas, elle sonne heureuse, parfois même badine (III. Poco vivace), toujours loin des tonalités froides qu'on y entend régulièrement. Magnifique vision, fermant une intégrale que tous les fanatiques de la musique de Sibelius ne devront pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 7 janvier 2013 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Le grand chef-d'orchestre finlandais Paavo Berglund a enregistré trois superbes intégrales des Symphonies de Jean Sibelius. Ce dernier l'avait d'ailleurs félicité après avoir entendu une des ses interprétations. Elles sont toutes trois au même niveau d'excellence et ne varient vraiment que par la prise de son et les sonorités différentes des trois orchestres. Revoilà la première des trois, réalisée avec l'Orchestre de Bournemouth dont Berglund fut le titulaire de 1972 à 1979. Une fois de plus on constatera combien il est difficile de départager les trois intégrales laissées par le chef finlandais et combien il est indispensable de les connaître pour tout sibélien patenté ou débutant. FH