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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 mars 2020 | Accent

Hi-Res Livret
Le nom du compositeur Jan Dismas Zelenka (1679-1745) n’était qu’une note en bas de page de certains dictionnaires savants, avant que le grand hautboïste Heinz Holliger ne découvre et enregistre, en 1972 avec Maurice Bourgue, l’ensemble de ses sonates en trio pour deux hautbois et continuo. Ce fut alors la révélation d’un compositeur de grande valeur que le temps avait englouti. À la suite de cette découverte, de nombreux musiciens et musicologues n’ont eu de cesse d’exhumer la musique du plus important compositeur tchèque de la période baroque. Comme c’était souvent le cas à cette époque, le catalogue de Zelenka est considérable, comportant principalement de la musique religieuse avec 23 messes et trois requiem. Bach connaissait son collègue et l’estimait, bien que leurs musiques soient différentes de par l’origine luthérienne de l’un et le catholicisme fervent de l’autre, qui apporte à la musique du Tchèque une charge passionnelle et une expression plus émotionnelle que l’austérité du maître de Leipzig. À la tête de son Collegium Vocale 1704, Václav Luks poursuit son travail autour de Zelenka en proposant cette fois une messe imaginaire basée sur différents psaumes composés autour de l’année 1724 permettant de découvrir des œuvres originales, tant par leur puissance expressive (avec des chromatismes audacieux) que par leur instrumentation variée où interviennent les trombones et un riche continuo. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Accent

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les six Sonates de Jan Dismas Zelenka ZWV 181 sont parmi les plus remarquables pièces de musique de chambre de leur temps, de par la difficulté qu’elles offrent au hautbois et au basson baroques ; tout en étant des œuvres-clés dans la production du compositeur. De nos jours, Zelenka – qui, bien que Tchèque, vécut pratiquement toute sa carrière à Dresde –, n’a plus besoin d’être présenté au public, ayant enfin (re)pris sa place légitime parmi les grands compositeurs de la première moitié du XVIIIe siècle. Ce ne fut pas toujours le cas, il faut le préciser ; ses œuvres furent quasiment oubliées jusqu’au milieu du XXe siècle, et ce sont précisément ces Sonates qui permirent que l’attention soit enfin attirée sur le personnage. A son époque, les collections de Sonates en trio étaient la marque d’une certaine maturité, et Zelenka lui-même atteignait la quarantaine lorsqu’il les écrivit – les recherches musicologiques les plus récentes les placent vers les années 1721 et 1722. Les architectures elles-mêmes semblent prouver leur grand niveau d’évolution ; cinq des six Sonates sont construites en quatre mouvements selon le modèle de la sonata da chiesa à la Corelli, tandis que seule une se présente en trois mouvements plus proches du type développé par Vivaldi dans ses concertos de chambre ou de ses sonates concertantes. La conception avec « deux basses obligées », dans laquelle une partie plus ou moins indépendante pour basson solo déroule un impressionnant contrepoint, se singularise par l’ampleur des mouvements, une véritable gageure pour les instrumentistes même si l’écriture reste toujours idiomatique – tonalités confortables, respirations intégrées aux phrases etc. On s’étonnera également de l’intensité d’expression de cette musique ; et bien que le compositeur fasse appel à un large arsenal contrapuntique et formel, cet aspect « savant » ne s’impose jamais au détriment de la spontanéité musicale. L’ensemble de musique baroque tchèque Collegium 1704, fondé en 1991 par le claveciniste et corniste Václav Luks (qui fut cor solo de l’Akademie für Alte Musik Berlin, une excellente école en matière d’interprétation à l’ancienne), joue naturellement sur instruments d’époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Accent

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
« [...] Une Messe grandiose, des Litanies spectaculaires : on ne peut que se convertir à Zelenka au contact de Vaclav Luks et de son Collegium, ambassadeurs suprêmes.» (Diapason, décembre 2016)« [...] La méritoire reconstruction sort de l’ombre deux œuvres de tout premier ordre. Les Litanies furent, comme la messe, créées en 1729. L’archiduchesse Marie-Josèphe vénérait son saint patron François-Xavier, censé l’aider à donner un nouvel héritier au trône de Saxe [...] et Zelenka, assurant l’intérim de Kapellmeister après le décès de Heinichen, saisissait l’opportunité d’une allégresse inspirée pouvant lui garantir le poste. Dans cette partition exubérante, on le devine aussi enivré par l’excellence des solistes et de l’orchestre de Dresde, que Vaclav Luks l’est aujourd’hui de ses troupes praguoises. [...] Zelenka décuple les timbres, soigne de longues introductions orchestrales et varie à l’infini les séquences. [...] Fervents et déterminés, les interprètes livrent une des révélations les mieux ciselées au catalogue Zelenka.» (Diapason, mai 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Arcana

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Six Sonates pour deux hautbois, basson et basse continue de Zelenka, devrait-on préciser car l’indication ne manque pas de poids ! Zelenka, contemporain – et collègue et ami – de Bach, passa le plus clair de sa carrière à la cour de Dresde ; outre sa quête de richesse contrapuntique, il n’hésita pas – déjà ! – à intégrer des éléments folkloriques bohémiens dans sa musique, tout en développant un langage harmonique férocement chromatique dans une virtuosité instrumentale ébouriffante. Ces Sonates sauront témoigner de toutes ces caractéristiques ; le basson, en particulier, n’y est pas traité comme une simple doublure de la basse, mais bien comme un instrument soliste auquel est confié de quoi sérieusement se dérouiller les doigts. Ces Sonates qui datent de 1715 et 1716 ; on est frappé par l’ampleur de chaque mouvement, certains durant jusqu’à huit minutes là où les sonates habituelles de l’époque n’en font pas la moitié. C’est que Zelenka va au bout de ses idées, tandis que ses phrases déploient de très amples lignes que les chromatismes mènent loin, loin, loin. Hélas pour Zelenka, il n’était pas d’usage que les pièces écrites pour la cour de Dresde fussent publiées, de sorte que ses manuscrits durent attendre le milieu du XXe siècle pour refaire surface. Justice lui soit rendu, lui que Bach admirait suffisamment pour se procurer copie de nombre de ses ouvrages ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 décembre 2018 | Nibiru

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 12 janvier 2020 | Nibiru

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
C’est à la personnalité si singulière de Jan Dismas Zelenka, concrètement à sa Missa Omnium Sanctorum, que Ruben Jais et laBarocca dédient ce nouvel album chez Glossa. Durant plus de trente ans, Zelenka cumula l’emploi de compositeur et celui de contrebassiste de l’Orchestre de la Cour de Dresde, institution justement reconnue – dans la première moitié du XVIIIe siècle – comme l’une des gloires de son temps. Zelenka termina sa messe, une œuvre ample, dynamique (notamment le Gloria) en plusieurs mouvements, comprenant solistes vocaux, chœurs et orchestre, en 1741. Le compositeur avait alors atteint la soixantaine, et la messe peut être considérée comme l’un des sommets de son activité créatrice. Le Milanais Ruben Jais – qui a déjà signé des programmes de Bach et Gluck pour Glossa – dirige avec une exubérance bienvenue une œuvre chamarrée comprenant des sections en accords rigoureux, des fugues grisantes, des ornements du Haut Baroque tout autant que des penchants pour... les danses typiques du style galant ! Pour exprimer cette diversité musicale, Ruben Jais peut compter non seulement sur une équipe idéale de solistes – Carlotta Colombo, Filippo Mineccia, Cyril Auvity and Lukas Zeman – mais encore sur la contribution essentielle du chœur et des instrumentistes de laBarocca. © Glossa
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Classique - Paru le 26 novembre 2015 | Nibiru

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 20 janvier 2012 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 octobre 2012 | Passacaille

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 janvier 2000 | Carus

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bien que contemporain et ami de Bach, Zelenka écrivit sa musique dans un style assez singulièrement différent ; ses quelques années d’étude à Venise l’auront sans doute orienté vers un langage plus flamboyant, plus extraverti. Voici sa monumentale Missa Dei Patris (« Messe pour Dieu le Père », ou l’art de ratisser large), composée à la toute fin de sa vie – vie qu’il passa surtout à Dresde, d’abord comme contrebassiste puis compositeur à la cour – dans un style flamboyant, une orchestration des plus raffinées, une impressionnante ampleur, alternant grands chœurs, solos, ensembles vocaux, chœurs et solistes et passages a capella – autrement dit, toutes les combinaisons possibles, ce qui est un must pour un ouvrage d’une durée de plus d’une heure. Cet enregistrement, signé du désormais fameux Frieder Bernius et son Chœur de chambre de Stuttgart, doublé de l’Orchestre baroque de Stuttgart, est paru en l’an 2000, mais n’a rien perdu de sa vigueur et de sa force de persuasion. Sous sa direction, Zelenka reprend toute sa place dans le concert des nations baroques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2011 | Accent

Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
La musique de Zelenka composée pour les cérémonies funèbres d’Auguste le Fort révèle le côté le plus impressionnant du théâtre funéraire baroque. Vaklav Luks et son Collegium 1704, qui se sont hautement distingués dans la musique orchestrale et sacrée de ce compositeur chez Supraphon et Zig Zag Territoires, réitèrent leurs réussites précédentes par leur formidable sens du rythme et de la couleur !
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Classique - Paru le 2 janvier 2018 | Nibiru

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 mars 2014 | Nibiru

Distinctions Diapason d'or
« L'Ensemble praguois d'Adam Viktora porte bien mal son nom. D'un disque à l'autre, et toujours au service de Zelenka, c'est au contraire l'égalité de ses réussites qui impressionne. Cette fois dans une messe inédite et jubilatoire. [...] La messe s'articule en numéros brefs (une minute trente en moyenne) mais s'unifie par un souffle constant — souffle qui repose aussi sur la direction généreuse d'Adam Viktora, décidément parfait à chaque étape de cette série. Avec son orchestre chamarré (fantastiques trompettes des frères Rux), la partition tend un miroir aux grandes fresques du baroque allemand et autrichien.[...] (Classica, février 2014 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2011 | Nibiru

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Hauteur de vue, inspiration, souffle [...] fabuleuse intrication du chœur, des solistes et des instruments dans un Gloria en forme de tempête, envoûtant ostinato du Benedictus, envolées opératiques des airs de soprano et de basse... Le tout sublimé par l'orchestre et la direction puissante d'Adam Viktora, parfaitement adaptée à une écriture profuse qui mêle fulgurantes innovations et densité harmonique [...] » (Diapason, février 2012 / Olivier Rouvière)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 janvier 2017 | Nibiru

Distinctions Diapason d'or
« Il faut à l’interprète de Zelenka le sens du show et de l’humour, l’art de la polyphonie, le tact du timing, le goût d’une démesure triomphante mais légère. Ce que l’équipe d’Adam Viktora confirme disque après disque. [...] L’or se pose donc sur un volume passionnant, dont les premières mondiales (cinq des huit pièces) comptent des trésors absolus à écouter sans tarder, le Nisi Dominus ZWV 92 et le Lauda Jerusalem ZWV 104. Efficacité thématique, mobilité harmonique, diversité formelle : Zelenka porte la concision discursive, l’attention au texte, à des sommets de prouesse d’écriture.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 22 novembre 2010 | Nibiru

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Musique vocale sacrée - Paru le 3 avril 2012 | Accent

Livret
Responsoria pro hebdomada sancta, ZWV55 - Lamentatio Ieremiae Prophetae, ZWV53 / Collegium Vocale 1704 - Collegium 1704 - Václav Luks, direction

Le compositeur

Jan Dismas Zelenka dans le magazine
  • Collegium 1704 ressuscite Zelenka
    Collegium 1704 ressuscite Zelenka Sur scène et sur disque, la formation de Václav Luks poursuit son engagement dans la défense de la musique de Jan Dismas Zelenka, compositeur tchèque méconnu du XVIIIe.