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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Verdi a toujours joué un rôle primordial dans la carrière de la basse russe Ildar Abdrazakov, dont on a souvent souligné l’agilité, la puissance et la profondeur. En 2007, il chante le rôle-titre d’Oberto, œuvre méconnue du jeune Verdi, puis celui de Walter dans Luisa Miller à l’Opéra de Paris l’année suivante. Suivront Attila au MET, Philippe II (Don Carlo), Don Ruy Gomez de Silva (Ernani), Jacopo Fiesco (Simon Boccanegra), Banco (Macbeth) et, à nouveau Philippe II, mais en français, dans la production parisienne de Don Carlos. Ce sont tous ces rôles qu’il a choisis pour son premier album Verdi publié sous l’étiquette jaune de Deutsche Grammophon, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Les deux musiciens se connaissent bien et ont déjà travaillé ensemble, notamment dans le Requiem de Verdi, lors d’un concert qui a soulevé l’émotion à Montréal, donné à la mémoire de Jacqueline Desmarais, la grande mécène lyrique canadienne. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un autre partenaire prestigieux du chef canadien, le ténor Rolando Villazón, participe à cet enregistrement pour trois extraits d’Attila et de Nabucco. Voilà qui ravira les admirateurs de ces deux voix d’aujourd’hui, en écho à leur premier disque de duos publié par Deutsche Grammophon en 2017 avec Nézet-Séguin. On y trouvait alors un programme assez hétéroclite allant de Bizet à Verdi en passant par Gounod, Boïto et Donizetti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 4 février 2008 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Urgence, fièvre, présence obsédante de la mort, on a tout dit à propos de cette très grande version du chef-d'oeuvre de Verdi. Muti impose sa vision théâtrale et sensible, dirigeant avec une autorité incontestable des chanteurs de grande classe. Renata Scotto campe une Violetta pathétique, Alfredo Kraus est à son meilleur et Renato Bruson humanise le personnage du Père Germont victime des préjugés bourgeois de son temps. Une des très grandes versions de cette opéra mille et une fois enregistré à connaître absolument. FH
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Opéra - Paru le 2 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Trois « prises de rôle » pour trois chanteurs majeurs de cette génération : Jonas Kaufmann son premier Radamès, Anja Harteros sa première Aïda, Ludovic Tézier son premier Amonasro. Et dans quelles conditions de rêve : un véritable enregistrement de studio, non pas expédié à la hâte en quelques sessions générales plus quelques raccords, mais au cours d’un long processus de travail précédant une série de présentations en version de concert. On soulignera aussi l’excellente Amnéris de Ekaterina Semenchuk qui a déjà souvent joué ce rôle sur scène. Pappano offre à ce plateau de stars le moelleux tapis de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome, le tout dans l’acoustique idéale de l’auditorium Parco della Musica de Renzo Piano. Les étoiles sont alignées, en avant la musique : cet Aïda est l’un des plus beaux offerts au répertoire discographique depuis bien longtemps, d’autant plus que les chanteurs évitent soigneusement d’en « faire trop » à l’italienne, sans aucun doute avec la complicité de Pappano qui est connu pour préférer retourner aux sources plutôt que de s’en laisser imposer par la tradizione. La quasi-absence de chanteurs italiens dans les cinq rôles principaux serait-elle une sorte de bénédiction ? © SM/Qobuz« Il n'y a plus de grands chanteurs verdiens : antienne entendue mille fois et que dément avec éclat cette Aida en studio. Le duo Anja Harteros - Jonas Kaufmann atteint les plus hautes cimes, guidé par un Pappano qui fait planer sur le péplum égyptien les noirs nuages de la tragédie. [...] Le mérite en revient, d'abord, à Pappano, qui porte l'Accademia romaine à un niveau de splendeur inespéré, tout en instaurant dès les premières mesures un climat sombre et tragique dont l'étau, jusqu'au dénoument fatal, ne fera que se resserrer. [...] Comble de bonheur, la distribution évolue dans les plus hautes sphères. Les grâces d'une Tebaldi, le tempérament passionné d'une Callas, voilà, en toute simplicité, ce que prodigue l'Aida d'Harteros, hissant jusqu'à des cieux extatiques les voiles de son grand lyrisme. Plasticité des phrasés, variété et précision des nuances, émotion toujours juste [...] Face à cet astre, on ne pouvait rêver Radamès plus idéal que Kaufmann. [...] Musicien toujours aussi cultivé, acteur (pas besoin de le voir, cela s'entend) toujours aussi sensible, Kaufmann n'abuse pas cette fois d'effets de détimbrage (son péché mignon), couronnant au contraire son "Celeste Aida" d'un si bémol pianissimo digne d'un authentique bel cantiste. [...] Au final ? Une somme de qualités [...] Si bien que l'on peut affirmer sans hésiter que [...] c'est une Aida faite pour durer, au même titre que les grandes références du passé. (Diapason, octobre 2015 / Emmanuel Dupuy)« [...] S'il ne fait aucun doute que cette nouvelle intégrale a été pensée autour de Jonas Kaufmann, [...] rappelons qu'un Radamès, si pénétrant, si attentif au texte, si électrique soit-il (et notre héros réunit ses superlatifs), ne fait pas, seul, le prix d'une Aïda. Ici, le geste souverain d'Antonio Pappano pose d'emblée le climat. [...] le voici qui électrise la phrase verdienne, actionne chaque levier du drame avec un souci constant de fluidité et d'équilibre entre tableaux intimes et scènes de triomphe. [...] Le "Celeste Aida" de Kaufmann, perdu dans un soupir final, donne le ton, celui d'un héros tourmenté, plus intérieur qu'à l'accoutumée, héros néanmoins, capitaine de guerre aux aigus d'airain. En face, comme lové dans ce timbre automnal, celui, miel et or, d'Anja Harteros délivre un chant altier, des mots fécondés par un souffle et une hauteur de vue prodigieux. [...] Voici donc, dans la riche discographie verdienne, une Aïda avec laquelle il faudra désormais compter.» (Classica, octobre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Opéra - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Attribuer le label Discothèque idéale de QOBUZ à un opéra, uniquement pour le chef-d'orchestre est-ce bien raisonnable ? En l'occurrence oui et encore oui. Même si les chanteurs ne déméritent pas dans cet enregistrement (Scotto, Ghiaurov), c'est avant tout le Maestro Muti qui retient ici l'attention dans cette œuvre de jeunesse de Verdi, dont seul le Choeur des Hébreux (Va pensiero) est resté populaire. Riccardo Muti rend cette partition sans cesse passionnante en en faisant ressortir toutes les finesses, et il y en a, aussi bien qu'une indomptable énergie. Tout est théâtral à souhait sous cette baguette ardente et l'œuvre prend son envol. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Deutsche Grammophon (DG)

Simon Boccanegra / Mirella Freni, José Carreras, José van Dam, Nicolai Ghiaurov, Pietro Cappuccilli, etc. - Chour et Orchestre du Théâtre de la Scala de Milan, Claudio Abbado
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 janvier 2012 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
The Sony Opera House
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 19 octobre 1987 | Warner Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 7 novembre 2005 | RCA Red Seal

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Caballé a 33 ans lorsqu'elle enregistre cette version mythique. Le moelleux de son timbre, son incarnation du rôle, ses sons filés sublimes (L'"Addio del passato", [CD 2 plage 11, de votre lecture sur Qobuz] sans les coupures habituelles est beau à pleurer). Avec la jeune Caballé l'émotion naît du souffle et de la simplicité de la ligne héritée de la tradition belcantiste. Carlo Bergonzi (avec son savoureux accent parmesan) est un Alfredo de rêve au style impeccable. A la tête de l'Orchestre de la RCA Italienne (composé principalement des musiciens de l'Orchestre de l'Opéra de Rome), Georges Prêtre est un accompagnateur attentif et enthousiaste, constamment à l'écoute de ses chanteurs. Un pur bonheur.
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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
En cette année anniversaire, Anna Netrebko propose à son tour son Verdi. Superbe de maîtrise, elle enchaîne des extraits d'airs et scènes de Macbeth, Giovanna d'Arco, I vespri siciliani, Il trovatore, et Don Carlo. Son tempérament et sa voix (qui de son aveu a changé) font des merveilles. Il suffit d'écouter le "Arrigo ! Ah, parli a un core" pour s'en convaincre...

Le compositeur

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