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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz« [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)
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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Une des ultimes – et parmi les plus intéressantes – œuvres de Telemann est la cantate dramatique Ino pour soprano et cordes, deux flûtes et deux cors, écrite quelque deux ans avant sa mort en 1767, et dont on ne sait pas même s’il l’entendit jamais de son vivant. Il semble attesté que Carl Philipp Emanuel Bach en mena une exécution à Hambourg en 1768. Le sujet reprend là où s’arrête Semele de Haendel : la sœur de Semele, Ino, est poursuivie par Athamas décidé à tuer le fils d’Ino, Mélicerte. Sur le point d’être saisie par son poursuivant, elle se précipite d’une falaise dans les flots avec Mélicerte. Tandis que les tritons dansent, Ino est métamorphosée par Poséidon en la déesse Leucothée. Loin des habituelles cantates avec interminables récitatifs, Telemann déroule ici un langage d’une intense continuité, avec des récitatifs accompagnés par l’orchestre au lieu du simple continuo, et surtout des arias d’une grande puissance dramatique. Au milieu de la cantate s’insère la danse des tritons, au style galant cher à l’époque. Ino est chanté en allemand. L’ensemble La Stagione de Francfort poursuit l’album avec l’ouverture TW55-D23, dont le manuscrit autographe est daté de 1763. En fait d’ouverture, il s’agit bien naturellement d’une ample suite de danses « à l’ancienne », avec menuet, sarabande, passe-pied etc. Telemann fait appel aux cordes ainsi qu’à deux flûtes traversières. Une pièce d’une grande finesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Vanitas

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Classique - Paru le 9 février 2015 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 12 décembre 2014 | Piccolo

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