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Les albums

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Musique concertante - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Une verve constante anime ces partitions où Telemann démontre autant d'inventivité que Vivaldi. Allegros, prestos et vivaces sont donnés avec un tonus réjouissant, les mouvements lents distillés avec une délicatesse et des raffinements que La Stagione Frankfurt déploie depuis deux bonnes décennies. Avec Schneider lui-même au recorder ou à la traversière en compagnie du formidable Karl Kaiser, avec Ingeborg Scheerer au violon et des hautboïstes du calibre de Martin Stadler ou Hans-Peter Westermann, nous avons là un bataillon de virtuoses qui savent phraser, susurrer, enjoliver s'il le faut, la musique chamarrée de Telemann. [...] Pas une once d'ennui une heure durant.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Musique concertante - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Qu’ajouter à ce que nous écrivions lors de la sortie des deux premiers volumes de cette superbe série ? La plume de Telemann, si séduisante quand elle ose diverses combinaisons solistes où dialoguent cordes et vents, a trouvé à Francfort ses meilleurs avocats. Un seul inédit ici, le Concerto pour deux hautbois et violon solo TWV 53/e2. Dans les autres œuvres, Michael Schneider distance sans trop de peine ses rivaux.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 7 février 2012 | CPO

Livret
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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2011 | CPO

Livret
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2006 | CPO

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique concertante - Paru le 7 avril 2015 | CPO

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Une des ultimes – et parmi les plus intéressantes – œuvres de Telemann est la cantate dramatique Ino pour soprano et cordes, deux flûtes et deux cors, écrite quelque deux ans avant sa mort en 1767, et dont on ne sait pas même s’il l’entendit jamais de son vivant. Il semble attesté que Carl Philipp Emanuel Bach en mena une exécution à Hambourg en 1768. Le sujet reprend là où s’arrête Semele de Haendel : la sœur de Semele, Ino, est poursuivie par Athamas décidé à tuer le fils d’Ino, Mélicerte. Sur le point d’être saisie par son poursuivant, elle se précipite d’une falaise dans les flots avec Mélicerte. Tandis que les tritons dansent, Ino est métamorphosée par Poséidon en la déesse Leucothée. Loin des habituelles cantates avec interminables récitatifs, Telemann déroule ici un langage d’une intense continuité, avec des récitatifs accompagnés par l’orchestre au lieu du simple continuo, et surtout des arias d’une grande puissance dramatique. Au milieu de la cantate s’insère la danse des tritons, au style galant cher à l’époque. Ino est chanté en allemand. L’ensemble La Stagione de Francfort poursuit l’album avec l’ouverture TW55-D23, dont le manuscrit autographe est daté de 1763. En fait d’ouverture, il s’agit bien naturellement d’une ample suite de danses « à l’ancienne », avec menuet, sarabande, passe-pied etc. Telemann fait appel aux cordes ainsi qu’à deux flûtes traversières. Une pièce d’une grande finesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2008 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | CPO

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | CPO

Livret
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret
Ce cinquième volume des concertos de Telemann promet quelques surprises de taille : des instrumentations des plus originales, hardies voire avant-gardistes. On commence avec le Concerto TWV 50:21 des années 1760, qui représente manifestement une chasse aristocratique, ainsi qu’en témoignent les deux cors solos. Plus étonnant et bien plus rare, le fantastique Concert à neuf parties TWV 50:1 de 1758 dans lequel les instruments solistes comprennent… une clarinette. Du moins son ancêtre le chalumeau, mais la sonorité est déjà celle de la clarinette. En plus, Telemann rajoute deux parties de contrebasse solo ainsi que, dans un évident souhait de contraste puisqu’il les fait jouer ensemble, des piccolos ! C’est bien là le plus magnifique Telemann, celui qui fait regretter qu’il n’ait composé que quelque trois mille cinq cents œuvres et pas bien plus encore. Car malgré cette profusion, l’originalité reste toujours le maître mot du maestro. En guise de comparaison, le Concerto TWV 53:g1 qui suit, de 1722, reste encore sagement cantonné au langage baroque de son temps, avec quelques préciosités de cour tout à fait délicieuses. Suit une « Sonate » pour trompette et cordes qui, malgré l’intitulé, est bel et bien un concerto. Et l’album se referme en beauté, avec la chasse comme il avait commencé : le Concerto pour violon TWV 51:F4 des années 1750, et dans lequel le violon est certes le soliste virtuose, mais l’écriture générale fait appel aux cors encore, ainsi que deux flûtes et deux hautbois pour l’aspect pastoral – et des timbales et deux trompettes pour mieux dérouter l’auditeur, dans une virevoltante Polacca. Sept mouvements d’une prodigieuse invention sonore, et dans lesquels les vents assument constamment le rôle de solistes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | CPO

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | CPO

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Opéra - Paru le 4 mai 1998 | CPO