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Les albums

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz« [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz« Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)
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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livrets Distinctions Gramophone Editor's Choice
Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Compositeur exceptionnellement fécond et varié, Telemann parvint très tôt aux plus hautes fonctions musicales en Allemagne. Dès 1715, conscient que le marché musical provincial allemand n’offrait guère de débouchés pour ses centaines (puis bientôt ses milliers) d’œuvres en tout genre, il s’attela lui-même à diffuser sa musique de chambre en la publiant dans sa propre maison d’édition à Francfort. Il devenait ainsi entrepreneur et commerçant en plus d’être compositeur et instrumentiste. À partir de 1725, il poursuivit et développa encore cette activité annexe à Hambourg, autre centre commercial de première importance. Une des conséquences de ce travail de pionnier fut d’attirer l’attention du flûtiste parisien Michel Blavet sur les œuvres de Telemann. On pense que c’était justement Blavet qui invita Telemann à Paris en 1737-38, lui ouvrant les portes des salons les plus influents et même du fameux Concert Spirituel. Les Sonates sans Basse à 2 Trav[ersières]. ou Violons ou Flûtes a bec de 1726 pourraient avoir été à l’origine de leur relation. Mais le rôle décisif revint sans doute aux 6 Quadri (quatuors) de 1730, avec lesquels Telemann abordait des terres inconnues dans le domaine de la musique de chambre à quatre voix, unissant les sonorités tout à fait hétérogène de la flûte traversière, le violon et la viole de gambe (ou le violoncelle) en un seul trio de solistes très cohérent, accompagné d’une basse continue. Vers 1750, l’éditeur parisien Le Clerc proposait des partitions dans presque tous les genres de musique de chambre de Telemann, parmi lesquelles ces quatuors si recherchés dont le présent enregistrement présente des exemples tirés du premier, du deuxième et du quatrième volume. Aux commandes, le somptueux ensemble Nevermind avec Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la viole de gambe et Jean Rondeau au clavecin. © SM
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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Archiv Produktion

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'un des plus beaux témoignages de l'ensemble Musica Antiqua Köln, dirigé du violon par son fondateur Reinhard Goebel, dans un de leurs compositeurs de prédilection : Telemann. Plénitude sonore, vivacité dionysiaque des rythmes, effervescence polyphonique. L'extraordinaire prolixité de ce compositeur lui a terriblement nuit et cet album vient très judicieusement remettre les pendules à l'heure pour sonner la réhabilitation de celui qui fut un ami très admiré et respecté de Johann-Sebastian Bach.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz« [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Ricercar

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Oratorios sacrés - Paru le 24 mars 2009 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret
Suite en ré M - Ouvertures "Les Nations" et "La Bizarre" - Concerto pour violon "Les Rainettes" / Akademie für Alte Musik Berlin
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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Archiv Produktion

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Concertos: En ré majeur pour flûte traversière, cordes & basse continue - En si bémol majeur pour 3 hautbois, 3 violons & basse continue - En ré mineur pour 2 chalumeaux, cordes & basse continue... / Musica Antiqua Köln - Reinhard Goebel, direction
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec son nouvel enregistrement dédié aux Fantaisies de Telemann, Paolo Pandolfo continue d’explorer des voies rarement fréquentées par la viole de gambe. Après Kind of Satie, Pandolfo démontre une fois encore sa versatilité – que ce soit dans le cadre du répertoire traditionnel où au-delà. Ici, Pandolfo se plonge dans l’oeuvre innombrable de Georg Philipp Telemann, un compositeur uni par une telle affinité avec la diversité musicale du temps qu’il fut capable d’écrire pour des instruments qu’il ne maîtrisait pas. Comme dans le cas des divers recueils de Fantaisies pour instrument seul qu’il adaptait à la demande du marché d’amateurs florissant à Hambourg. L’une de ces séries de 12 Fantaisies sans accompagnement – pour la viole de gambe – composée vers 1735, que l’on croyait perdue, a été retrouvée très récemment. C’est donc une magnifique occasion pour les gambistes contemporains d’explorer et de revivifier ces oeuvres écrites pour un instrument qui, dans les années 30 du XVIIIe siècle, commençait à décliner. Structurées selon les trois mouvements traditionnels, ces Fantaisies abondent en langages variés, depuis l’écriture contrapontique et les références au style galant jusqu’aux différents reflets des influences françaises et italiennes. Paolo Pandolfo, qui signe un texte incisif dans le livret, a aussi inclus la Sonate en ré majeur (1728) provenant de Der getreue Music-Meister, qui était la seule oeuvre connue de Telemann pour la viole de gambe seule, tandis que le musicologue Peter Wollny aborde, dans son essai, le développement compositionnel de Telemann. © Glossa
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Classique - Paru le 27 mai 2013 | harmonia mundi

Livret
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Figure marquante de l’Europe musicale du XVIIIe siècle, Telemann jouissait en son temps d’une plus grande réputation encore que Bach. Ce grand maître de la musique instrumentale, ouvert aux influences françaises, italiennes et au nouveau style galant qui fleurit en Allemagne, réussit avec panache, dans sa musique de chambre notamment, la synthèse d’un style européen, à la croisée des chemins entre baroque et classicisme.
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Musique concertante - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Une verve constante anime ces partitions où Telemann démontre autant d'inventivité que Vivaldi. Allegros, prestos et vivaces sont donnés avec un tonus réjouissant, les mouvements lents distillés avec une délicatesse et des raffinements que La Stagione Frankfurt déploie depuis deux bonnes décennies. Avec Schneider lui-même au recorder ou à la traversière en compagnie du formidable Karl Kaiser, avec Ingeborg Scheerer au violon et des hautboïstes du calibre de Martin Stadler ou Hans-Peter Westermann, nous avons là un bataillon de virtuoses qui savent phraser, susurrer, enjoliver s'il le faut, la musique chamarrée de Telemann. [...] Pas une once d'ennui une heure durant.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Cantates (profanes) - Paru le 1 novembre 1993 | Chandos

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cantate "Die Donner-Ode" - Motet " Deus judicium tuum" de Georg Philipp Telemann / Patrizia Kwella, soprano - catherine Denley, alto - Stephen Roberts, basse - Michael George, basse - Collegium Musicum 90, dir. Richard Hickox
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Classique - Paru le 25 août 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
À l’apogée du baroque et loin de tout formalisme, Telemann célèbre dans ces quatuors la réunion des langages européens de son temps. Son imagination s’y renouvelle sans cesse dans le but unique de séduire et de charmer. Un bonheur de tous les instants mis en lumière par le jeune ensemble baroque français Les Ombres emmené par Margaux Blanchard à la viole de gambe et Sylvain Sartre à la flûte traversière.
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Christophorus

Livret
Le programme de cet album est composé d’œuvres sacrées moins connues de Telemann, qui sut composer dans tous les styles possibles et imaginables de son temps, créant ainsi un nouveau langage qui anticipait déjà bien des tournures de l’époque classique à venir. Les langages musicaux français, italiens, allemands, sacrés et profanes, se mêlent dans sa musique ; cela dit, il écrivit relativement peu d’œuvres en latin, eu égard à son invraisemblable corpus d’œuvres, plusieurs milliers au catalogue. En tant que protestant luthérien, il écrivit la grande majorité de ses œuvres sacrées en allemand, et l’usage de la langue a modelé son écriture rythmique et mélodique. Quand il traitait un texte latin, Telemann appliquait des modèles moins « germaniques » ; en l’absence, par exemple, de mélodie chorale luthérienne, il se repose clairement sur Vivaldi et Corelli. Son Psaume 71, tout à fait inhabituel, est relié à l’unique époque de sa vie où il séjourna hors d’Allemagne pour une période conséquente, en l’occurrence 1737 où il passa quelque huit mois à Paris. Le compositeur lui-même mentionne son Psaume 71 dans son autobiographie publiée en 1740 ; il le décrit comme « écrit dans le style du grand motet à la française, avec une orchestration colorée, à cinq voix ». L’ouvrage est sans nul doute un tribut à la monarchie française (il fut d’ailleurs donné à la cour royale), dans le style de Lully et Rameau. Quant au Magnificat latin, il est ici présenté pour la première fois dans sa version complète. L’instrumentation est clairement influencée par celle du Magnificat de Bach : l’utilisation spécifique des cordes, les trois trompettes et les timbales, tout cela donne d’emblée un son typiquement germanique. Le contrepoint le plus strict est appliqué dans les passages choraux ; chaque ligne est purement fonctionnelle, avec peu ou pas d’ornementation. Toutefois, deux mouvements reprennent délibérément un style à l’italienne. L’excellent plateau de chanteurs ainsi que l’Allabastrina Choir & Consort Are sont menés de main de maître par Elena Sartori. © SM/Qobuz