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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra à Paris, dans une adaptation française due à Alphonse Royer et Gustave Vaëz. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 décembre 2015 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
On a longtemps pensé qu’il n’existait qu’un « Requiem grande » de Simon Mayr, mais des fouilles intensives dans plusieurs bibliothèques italiennes ont maintenant mis au jour un second grand Requiem, bien plus ample d’ailleurs que le premier, mais dont les pages manuscrites étaient disséminées à tous les vents sous diverses côtes, sans cohérence aucune. Il a donc fallu un véritable travail de fourmi pour collationner ces documents selon les paginations, les filigranes, l’instrumentation, la cohérence musicale générale, et recréer ce Grand Requiem de Mayr selon ce qu’il devait être dans les années 1820. Mayr, grand défenseur de la cause de Haydn-Mozart-Beethoven en Italie, ne pouvait pas ne pas être influencé par la musique des trois grands viennois, mais c’est sans doute chez Mozart qu’il aura trouvé le plus d’inspirations – ne serait-ce que par certains éléments sonores, tels que l’utilisation de deux cors de basset, comme dans le Requiem de Mozart – et dans certaines tournures générales. Mais ce Requiem reste un ouvrage profondément italianisant, mélodique en diable, presque une sorte d’opéra liturgique des morts. Excellent travail de restitution réalisé par le chef Franz Hauk, son Orchestre Simon Mayr et sa superbe brochette de solistes vocaux. © SM/Qobuz« [...] Franz Hauk a réuni une équipe de qualité, neuf solistes qui ne déméritent jamais et un chœur précis et sans empâtement. Sa direction confère à l'ensemble une belle dynamique, une solide énergie.» (Classica, mars 2016 / Cristiana Prerio)
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles Classica
« Le Don Pasquale de Riccardo Muti ravit par son soleil, son rythme, le charme de Freni (Norina) et la faconde du vieux Bruscantini.» (Classica, octobre 2016)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 21 novembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Cependant, grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Westminster

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"The Quenn of Opera", c'est ainsi qu'un journal américain désignait l'art de la grande Beverly Sills, disparue en 2007. La voici en 1970, au faite de son talent et de sa gloire dans cet enregistrement exceptionnel de Lucia di Lammermoor, traversé par le souffle puissant et si théâtral de Thomas Schippers. Version complète rétablissant l'emploi de l'harmonica de verre conçu par Donizetti pour la scène de la folie. On y retrouve aussi le merveilleux chant du ténor Carlo Bergonzi, franc, naturel et simple. L'enregistrement est aussi une grande réussite sonore qui privilégie les voix. Qui s'en plaindrait ? FH
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Classique - Paru le 13 août 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Comme Puccini le fera plus tard avec sa désormais célèbre Messa di Gloria, le jeune Gaetano Donizetti se fait la main en composant des arrangements de psaumes pour les Vêpres, une tradition bien vivace dans l’Italie du début du XIXe siècle. Encore élève de Simon Mayr, il compose de la musique religieuse dans la plus pure tradition du bel canto, la pompe de l’église et celle de l’opéra étant étroitement liées à cette époque. Oubliés depuis longtemps, ces psaumes restés à l’état de manuscrit ont survécu en dormant paisiblement dans les bibliothèques de Bergame, Naples et Paris où des musicologues en quête de découvertes sont venus les réveiller. C’est une première mondiale que nous offrent ici Franz Hauk et le Simon Mayr Chorus avec le soutien orchestral du Concerto de Bassus, des musiciens allemands qui ressuscitent les œuvres de Johann Simon Mayr, ce compositeur allemand qui fit une brillante carrière en Italie et dont on commence à saisir l’importance dans l’histoire de l’opéra. En ouvrant la voie à Paisiello et à Rossini, Mayr eut aussi une influence décisive sur son élève Donizetti qui lui resta toujours fidèle, n’hésitant pas à reconnaître tout ce qu’il devait à son professeur. Ce premier travail de Mayr est d’ailleurs encore largement tributaire du style de son maître tout en contenant en germe tout le génie mélodique du futur auteur de Lucia di Lammermoor et de tant de chefs-d’œuvre de l’opéra romantique italien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 1997 | Warner Classics

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Un pirate ultra-célèbre, avec une Callas enivrante, et Karajan qui déploie son génie de chef d'opéra à chaque seconde. Essentiel.
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 avril 2011 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Westminster

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Decca Music Group Ltd.

Le compositeur

Gaetano Donizetti dans le magazine