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Les albums

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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
1828, c’est pour Schubert l’année des trois grandes sonates que voici, des trois Klavierstücke D. 946 – mais aussi du fantastique Quintette avec deux violoncelles, du Schwanengesang, ainsi, moins réjouissant sans doute, de sa mort prématurée. Le pianiste allemand Alexander Lonquich a choisi cette année d’ultimes et grandioses chefs-d’œuvre pour le présent album. Son interprétation souligne combien Schubert n’avait manifestement pas l’intention de s’éclipser de si tôt, même si les « divines longueurs » de la Sonate en si bémol majeur peuvent sembler à certains comme un refus de s’arrêter, au bord du précipice. Chacun y verra selon sa sensibilité ; toujours est-il que Lonquich renonce à tout effet de manche, évite les tempi outrés, ainsi que le surcroît de pédale pseudo-romantique dans laquelle trop de ses collègues noient le propos, pour nous donner une lecture transparente, analytique, mais aussi très dramatique et narrative du propos de Schubert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz « Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Warner Classics

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Devrait-on dire que la Première Symphonie de Schubert est l’œuvre d’un gamin de 16 ans ? L’écoute ne le trahit en rien : instrumentation, forme, hardiesses harmoniques, thématique déjà richissime, et cette alternance entre tragique et insouciant qui le caractérisera tant, tout y est déjà, et pas seulement en germe. Oui, Beethoven n’est jamais trop loin, ni Mozart ni Haydn, mais le langage personnel de Schubert erre dans tous les recoins. René Jacobs et l’orchestre B’Rock – basé en Belgique, et qui, malgré son nom, ne se limite absolument pas au baroque puisqu’il navigue jusqu’à Pärt – nous en donnent une lecture endiablée, soulignant ces constants contrastes avec brio. L’album se poursuit avec la Sixième, la « petite » en ut majeur de 1817-18 (en opposition à l’immense, « La Grande », la Neuvième), qui porte en elle l’influence de Rossini dont la musique venait de triompher à Vienne. Mais encore une fois, l’énergie qui s’en dégage porte la griffe schubertienne, sans parler de l’architecture presque déjà monumentale à l’instar des ultimes chefs-d’œuvre. Les B’Rock et Jacobs en font ressortir l’essence théâtrale, dans une jubilation de tous les instants. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 avril 2018 | Wigmore Hall Live

Hi-Res Livret
Ce quatrième volume de Lieder enregistré au cours d’un concert le 16 mai 2015 au célèbre Wigmore Hall, ce véritable temple de la musique de chambre à Londres construit à l’origine par le fabriquant de pianos allemand Bechstein, nous fait voyager tel le Wanderer romantique de la ballade dramatique Der Zwerg (Le Nain) à la tendresse mélancolique de An den Mond, cette lune inséparable du romantisme allemand, tour à tour maléfique ou bienfaisante. Avec le temps, la voix de Ian Bostridge a gagné en profondeur jusqu’à être parfois barytonnante, mais toujours avec cette interprétation déchirante, mélange unique de sophistication, de poésie pure et de révolte. Au piano, Julius Drake est beaucoup plus qu’un accompagnateur, c’est un partenaire à part entière qui dialogue et épouse les moindres intentions du chanteur. Il est également professeur au Royal College of Music de Londres, directeur de festivals et concepteur de soirées de Lieder pour le Wigmore Hall et également à la BBC et au Concertgebouw d’Amsterdam avec les nombreux artistes lyriques qui sont ses partenaires habituels. Ce nouveau volume confirme si besoin était que Ian Bostridge est bien aujourd’hui un des plus grands interprètes de Lieder. Ses interprétations sont de plus en plus intenses et repoussent sans cesse les limites des convenances souvent liées à ce répertoire, comme cet Erlkönig (Le Roi des aulnes) qui flirte avec l’expressionisme du jeune Schönberg. Interprétation audacieuse qui souligne d’éloquente manière la continuité existant en art et spécifiquement en musique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 16 mars 2018 | Groupe Analekta, Inc

Livret
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Classique - Paru le 2 septembre 2002 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
Voici ce Voyage d'hiver dans une interprétation miraculeuse par ses climats et sa science poétique, celle que Dietrich Fischer-Dieskau (né en 1925) grava en 1955 pour His Master's Voice (EMI) alors qu'il avait trente ans, l'âge de Schubert au moment de la composition de ce cycle. Comment à cet âge « pouvait-il tout éprouver du tragique de Winterreise ? Parce qu'il avait vécu la guerre et le chantait déjà depuis 1948, avec la même désarmante simplicité : les mots de Müller d'abord, la ligne parfaite, la maîtrise de la dynamique surtout, modelée sur la phrase. Gerald Moore l'accompagne. Mieux qu'un piano, une seconde voix.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 27 octobre 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Plus de 15 heures d'écoute d'interprétations de légende sélectionnées méticuleusement par l'équipe de critiques de Diapason et les plus grands pianistes d'aujourd'hui (Leif Ove Andsnes, Paul Badura-Skoda, Alfred Brendel, Michel Dalberto, Jed Distler, Adam Laloum, Julien Libeer...). Au programme, les pianistes Claudio Arrau, Paul Badura-Skoda, Alfred Cortot, Clifford Curzon, Eduard Erdmann, Rudolf Firkušný, Edwin Fischer, Leon Fleisher, Emil Gilels, Andreas Haefliger, William Kapell, Wilhelm Kempff, Lili Kraus, Rudolf Serkin, Vladimir Sofronitzki, Friedrich Wührer. NOTA : En l'absence de droits numériques, ne figure pas ici la Sonate pour piano n° 20 en la majeur, D.959 par Rudolf Serkin (pistes 12 à 17 du CD 4 de la version physique et de son livret mis à disposition pour le produit numérique).
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Paul Lewis sort à peine d’une vaste entreprise beethovénienne (intégrale des Sonates et des Concertos pour piano) considérée dans le monde entier comme un monument et achevée en juin 2011 par les célèbres Variations Diabelli... et c’est pour revenir vers Franz Schubert, l’autre phare de sa vie de concertiste, l’autre pan de sa production discographique aussi. Dans ce double album, les dernières sonates côtoient des chefs-d’œuvre d’inventivité et de concision, ces Impromptus et Klavierstücke qui ne vous quitteront plus.
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Classique - Paru le 1 novembre 2004 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens. « Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dasn un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Diapason, février 2016 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 20 avril 2018 | Haenssler Classic

Livret
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 11 février 2008 | Warner Classics

Sonates pour piano D. 958, 959, 960 & 850 / Leif Ove Andsnes, piano

Le compositeur

Franz Schubert dans le magazine