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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | CPO

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Symphonies - Paru le 20 janvier 2017 | CPO

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Franz Krommer (né František Vincenc Kramář, mais bien que Tchèque il évolua toujours dans la sphère germanophone, d’où changement de l’orthographie dès qu’il devint célèbre) est né avec Mozart, mort avec Schubert : soixante-onze années de vie bien remplies de succès grandissants, autant comme compositeur que comme Kapellmeister, mais la postérité sera plus sévère avec lui et lui imposa une relative obscurité. On lui doit quelque trois cent œuvres dans quasiment tous les genres sauf, fait remarquable, dans le genre de l’opéra ; la majeure partie de sa production évolue dans le domaine de la musique de chambre : quatre-vingt quatuors à cordes, trente-cinq quintettes à cordes, une vingtaine de quintettes avec vents… On lui connaît également neuf symphonies, même si la huitième est perdue ; c’est ici Howard Griffith à la tête de l’Orchestre de la Suisse Italienne qui nous propose les trois premières, écrites respectivement en 1797, 1803 et 1807. Chose singulière, les trois suivantes attendront une bonne douzaine d’années avant de voir le jour. C’est donc la production symphonique « de la première période symphonique » que représentent les trois premières. On y perçoit l’évidente incidence du Haydn de la grande maturité, même s’il se libère peu à peu des influences extérieures pour développer, dès la Deuxième, un langage immanquablement personnel et dans lequel il n’est pas interdit de déceler quelques tournures « à la tchèque » telles qu’adoptées, bien plus tard, par Smetana puis Dvořák. Des symphonies qu’il serait bien dommage de laisser passer à la trappe. © SM/Qobuz« [...] Howard Griffiths a déjà montré sa prédilection pour cette période où le classicisme finissant côtoie le romantisme naissant : ses intégrales Ries et Spohr, pour CPO, sont exemplaires par l’art de creuser les contrastes et d’affiner les caractères, qualités toujours à l’œuvre chez Krommer. Le chef discipline à merveille l’Orchestre de la Suisse italienne, il lui donne un élan net et imprime à ces pages un relief remarquable sans lequel elles risqueraient de s’essouffler. Les mouvements lents sonnent comme des scènes d’opéra sans paroles, tandis que les menuets se parent d’une rusticité digne du meilleur Haydn.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Claude Hulot)
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | CPO

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Né trois ans après Mozart, mort trois ans après Schubert, Franz Krommer vécut quelque soixante-et-onze ans d’une magnifique carrière même si, après sa mort, son nom tomba quelque peu dans l’oubli. Dommage… Car ces dernières symphonies, écrites à partir de 1820 après une quinzaine d’années de silence symphonique (même s’il continua à composer entre autres des quatuors et quintettes à tour de plume), reflètent une modernité tout à fait ébouriffante. Schubert ne pouvait pas être de la moindre influence, mais alors d’où Krommer a-t-il trouvé cette puissance de langage ? Chez lui-même, tout simplement, avec quelques évidents appuis sur Beethoven mais aussi Weber, le tout dernier Haydn, mais nulle part ne pourrait-on dire qu’il a jamais fait œuvre d’épigone. La Quatrième Symphonie, de 1820, comporte mille surprises, en particulier dans le fulgurant scherzo. La Cinquième, écrite l’année suivante, commence (et se poursuit) en beauté avec mille idées étonnantes que n’aurait certes jamais renié un Beethoven, même s’il ne les a pas eues… Quant à la Septième de 1824, qui ne fut jamais publiée du vivant du compositeur à la différence des précédentes, elle s’oriente vers le Romantisme déjà bien engagé – même si son architecture semble emprunter, comme un clin d’œil, à celui du premier classicisme de Haydn, mais c’est là un évident archaïsme pour le plaisir, un peu comme tant de compositeurs du XXe siècle qui empruntèrent les formes baroques. Car le langage de la Septième, assez tragique, se déchire entre thèmes sombres, profonds et (assez rares) moments plus légers, et le dernier mouvement, un fugato « à l’ancienne » reste assez noir – avec quelques amusants rossinismes au détour de quelques pages. Belle interprétation de la part de l’Orchestre de la Suisse italienne ; on aimerait entendre cette musique en concert bien plus souvent… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Claves Records

Concertos pour clarinette en mi bémol majeur et en mi mineur - Double concerto pour clarinettes en mi bémol majeur / Thomas Friedli, clarinette - English Chamber Orchestra - Antony Pay, clarinette et direction
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Musique de chambre - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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À l’époque de Mozart, de Krommer (né trois ans après Mozart), de Beethoven (mort trois ans avant Krommer !), la tradition de la Harmoniemusik était fermement ancrée dans le monde viennois. Ces pièces pour ensembles de vents, destinés aux divertissements de la bonne société, se devaient de sonner aussi bien en intérieur qu’en extérieur, d’où l’usage d’instruments à la sonorité bien ancrée. Dans le cas de ces Partitas de Krommer, écrites dans les années 1780, ce sont deux clarinettes, deux bassons et deux cors – le second basson étant ici doublé, comme c’était souvent l’habitude d’alors, par une contrebasse pour offrir un peu de relief dans les graves. On remarque que ces sextuors/partitas épousent volontiers la forme de la symphonie classique en quatre mouvements, preuve que Krommer était à l’écoute des nouveautés de son temps. En complément de programme, on pourra découvrir quelques délicieux Trios pour deux clarinettes et alto. L’ensemble Nachtmusique joue sur des instruments anciens (en particulier des clarinettes d’époque) ou copies, les cors étant bien sûr des cors naturels, à la sonorité mordante et lumineuse. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 1996 | Naxos

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Tudor

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2003 | Tudor

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Tudor

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Tudor

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Classique - Paru le 21 septembre 2007 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Tudor

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Musique symphonique - Paru le 1 avril 1994 | Chandos

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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason
Partitas op.73, op.78 & op.83 - Parthia ex Dis / Amphion Wind Octet
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2006 | Brilliant Classics

Partitas pour octuor à vent op.57, op.79, op.67 & op.69 / Ensemble Philharmonique à vent de Rotterdam
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Classique - Paru le 28 avril 2015 | Christophorus

Né quatre ans après Mozart – 1759 –, mort trois ans après Beethoven – 1831 –, Franz Krommer surfa sur toute la période-charnière entre le XVIIIe et le XIXe siècle, un éventail allant du premier grand classicisme au premier grand romantisme. Une longévité qui se traduit par un œuvre de quelque trois cents ouvrages publiés dont, hélas, on n’a pas grand-chose à faire de nos jours, ce qui est bien triste – surtout pour Krommer. Il y a pourtant de quoi se mettre sous la dent avec ce compositeur protéen, entre ses neuf symphonies (tiens, lui aussi…), ses soixante-dix quatuors, sans oublier ses nombreux ouvrages pour instruments à vent dont cet enregistrement de l’orchestre de České Budějovice (Budweis, si vous préférez), en République Tchèque, nous offre deux superbes exemplaires : un concerto pour deux clarinettes, et une grande symphonie concertante pour flûte, clarinette et violon, d’une durée de quelque quarante-cinq minutes ! Au-delà de Mozart, en emportant quelques accents de Weber, de Beethoven, Krommer développe son propre langage qui ne fait pas fi de certaines tournures populaires tchèques. Normal, le compositeur est quand même né František Kramář… © SM/Qobuz