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Les albums

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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son premier disque le jeune pianiste française Clément Lefebvre a choisi Couperin et Rameau qu’il présente sous la forme très originale d’un parcours expressif couvrant une journée complète, du lever au coucher. En passant ainsi d’un compositeur à l’autre et en jouant malicieusement de leurs titres suggestifs, il souligne ce qui les unit autant que ce qui les séparent avec une intelligence subtile. Clément Lefebvre montre très jeune un vif intérêt pour la musique. À quatre ans il commence le piano, avant de découvrir les percussions. Après l’étude et l’obtention des prix de ces deux instruments au Conservatoire de Lille, c’est au piano qu’il décide de se consacrer pleinement. Hortense Cartier-Bresson le reçoit dans sa classe au Conservatoire de Boulogne-Billancourt et le prépare au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Clément Lefebvre intègre la prestigieuse institution en 2010 et se forme alors auprès de Roger Muraro, Isabelle Dubuis, Claire Désert, Pierre-Laurent Aimard, et Alain Planès. Il bénéficie également des masterclasses de Philippe Bianconi, Xu Zhong, Michael Lewin, Christian Ivaldi, Emmanuel Strosser ainsi que des membres du Trio Wanderer. Clément Lefebvre remporte en 2016 le Premier Prix, ainsi que le Prix du Public, du concours international de piano James Mottram de Manchester. Soliste, il aime aussi pratiquer la musique de chambre, soit avec le Quatuor avec piano Alban Berg qu’il a fondé avec quelques amis ou en duo avec le pianiste Alexandre Leroy. © François Hudry/Qobuz« Un funambule, gymnique et aérien, enjambe les pièges du piano éléphant dans un clavecin de porcelaine. Rameau et Couperin l'inspirent autant. Grand Siècle et grand cœur. Il parle bien cette langue délicate. [...] » (Diapason, novembre 2018 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2012 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Testament le plus jouissif de la série de récitals à deux clavecins enregistrés par William Christie à la fin des années 80, ce disque présente l'interprétation la plus parfaite des Apothéoses de François Couperin (qui recommandait explicitement la transcription à deux clavecins). Christie et Rousset dépassent la simple excellence technique, et livrent ici — dans le raffinement de l'interprétation, l'ornementation finement ciselée (écoutez la Saillie), la dramaturgie même ! — un moment de grâce incomparable. À écouter encore et encore et encore...
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Réédité et remastérisé avec soin à l’occasion des concerts que Jordi Savall propose au Château de Versailles et dans divers endroits prestigieux en automne 2018, cet enregistrement des Nations de François Couperin reste une référence. Il a été réalisé au Château de Fléville, près de Nancy, en 1983 par le célèbre gambiste dirigeant un ensemble qui réunissait la fine fleur des musiciens baroques de l’époque : Monica Huggett et Chiara Banchini, aux violons, Ton Koopman au clavecin, Hopkinson Smith au théorbe, Stephen Preston à la flûte, Michel Henry et Ku Ebbinge aux hautbois et Claude Wassmer au basson. C’est en 1726 que François Couperin publie Les Nations, véritable manifeste décrivant les styles musicaux européens de quatre grandes nations : la France, l’Espagne, l’Italie et l’Empire britannique. Constituées de quatre « Ordres », Les Nations évoquent, en les unissant toutefois sous le drapeau et le goût de la nation française, ces différentes musiques à travers des titres évocateurs : La Françoise, L’Espagnole, L’Impériale et La Piémontoise. Chaque recueil est divisé en deux parties avec une « Sonade », proche d’une sonate en trio à l’italienne, puis d’une suite de danses plus française. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi« [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 31 mars 2011 | Alpha

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 29 mai 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

François Couperin : Trois leçons de ténèbres - Motet de Saint-Barthélémy - Magnificat - Motet pour le jour de Pâques / Véronique Gens, soprano - Sandrine Piau, soprano - Les Talens Lyriques - Christophe Rousset
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
" Il ne faut pas longtemps pour céder au charme d'Amandine Beyer et de ses Inconnus, tant la délicatesse du discours poétique est au rendez-vous." (Classica, septembre 2014) Comment résister, en effet, aux états d'âme de cette sublime musique de chambre de François Couperin, oscillant sans cesse entre mélancolie et vivacité ? Amandine Beyer et ses "Incogniti" (qui le sont de moins en moins) ont réuni les deux Apothéoses (celle de Lulli et celle de Corelli) et deux Sonat(d)es qui lancent un pont entre les muses françaises et italiennes. Tout cela vit, vibre, palpite, au gré de couleurs sans cesses changeantes. Du très grand art. FH
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Classique - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fort du succès de ses deux précédents livres – publiés en 1713 et en 1716 –, François Couperin dit « le Grand » fait paraître en 1722 son Troisième Livre de pièces de clavecin (un quatrième et dernier paraîtra en 1730), assorti des Concerts royaux. L’auteur livre toujours des préfaces à la gravure de ses différents ouvrages, au travers desquelles il fait montre d’une grande exigence, distillant détails et précisions jugés indispensables à la bonne exécution de ses pièces. Ainsi, il explique dans son Troisième Livre l’accouplement des claviers présidant à l’exécution de certaines pièces, et rappelle une fois encore l’exigence d’une bonne réalisation des agréments. Soucieux de compléter la tablature minutieuse parue notamment en 1717 dans L’Art de toucher le clavecin, Couperin ajoute aussi dans ce livre un nouvel ornement, une sorte de respiration ponctuant la ligne du chant. Car ce troisième recueil de pièces de clavecin se veut plus abouti, témoignant d’une pleine maturité dans l’écriture du genre. Il reprend à son compte les innovations et caractéristiques des deux premiers livres, tout en développant un ton propre, plus gai et plus imagé. Blandine Verlet joue une bonne vingtaine des pièces de ce Troisième Livre (dont les Folies françaises, une variation de couleurs sur les masques dits « Dominos ») sur une copie fidèle réalisée en 1985 d’un clavecin Andreas Ruckers de 1636, lui-même ravalé – autrement dit : agrandi et enrichi de nouvelles sonorités (certains ravalements allaient même jusqu’à l’ajout d’un clavier supplémentaire – en 1763. Sonorité quasi-orchestrale garantie ! Le livret est augmenté, du moins dans sa version française, d’un ample récit poétique signé Blandine Verlet. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 novembre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Réalisé en l’église romane de Saint-Lambert-des-Bois, en décembre 1975, cet opus dédié aux Pièces de viole de Couperin, qui lança à l'époque le label Astrée fondé par Michel Bernstein, demeure l'un des actes fondateurs du mouvement baroque. L’œuvre ultime de François Couperin bénéficie ici d'une interprétation admirable, humaine et intense. Soutenu avec élégance et finesse et surtout une infinie tendresse par Ton Koopman et Ariane Maurette, toujours soucieux de maintenir des équilibres sonores et expressifs et - si ! - fragiles, Jordi Savall nous livre des phrasés rayonnants, d'une fluidité imperturbable.
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Classique - Paru le 31 mars 2016 | Passacaille

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 1 septembre 2005 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 28 septembre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Alpha

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« Le clavecin est parfait quant à son étendue, et brillant par lui même ; mais, comme on ne peut enfler ny diminuer ses sons, je sçaurais toujours gré à ceux qui, par un art infini soutenu par le goût, pourront arriver à rendre cet instrument susceptible d’expression », précise Couperin lui-même dans la préface de son Premier livre de pièces de clavecin de 1713. Si l’on fait abstraction des ornements qui sont abondamment utilisés, la musique de Couperin n’est pas une musique « virtuose » comme peut l’être celle de Scarlatti. Faisant parfois appel au style descriptif, à l’imitation ou au portrait, elle requiert une sensibilité expressive particulière – l’ »expression » dont parle le compositeur. En nous livrant, dans son Art de toucher le clavecin, de précieuses informations sur l’interprétation de sa musique et plus généralement sur l’interprétation de la musique française de son époque, Couperin apporte des éléments de réponse nécessaires à l’interprète actuel qui cherche avant tout à respecter ses intentions. Cependant, la crainte de ne pas outrepasser les indications données par ce dernier et une trop grande attention portée à chaque détail peuvent opprimer le souffle et éloigner du propos des œuvres. « Comme il y a une grande distance de la Grammaire à la Déclamation, il y en a une infinie entre la Tablature, et la façon de bien jouer », autrement dit : liberté dans la contrainte ! C’est dans cette optique qu’Olivier Fortin nous joue un bel éventail d’œuvres du grand Couperin, tiré des divers Livres de clavecin et de L’Art de toucher le clavecin. Quant à l’instrument utilisé, il s’agit d’un « vrai faux », réalisé en 1984 par le facteur Martin Skowroneck d’après un Hemsch (XVIIIe siècle français donc), mais signé du nom du facteur rouennais Nicholas Lefebvre duquel aucun instrument ne nous est parvenu, et daté 1755. Le propos de Skowroneck était de prouver à Gustav Leonhardt que l’on pouvait encore de nos jours fabriquer un clavecin exactement semblable à un ancien, et il semble que Leonhardt s’y laissa prendre. Alors que le vieillissement des matériaux était entièrement artificiel ! Mais il n’en reste pas moins que c’est là un splendide instrument, splendidement enregistré qui plus est, ce qui n’est pas si fréquent dans le répertoire du clavecin. © SM/Qobuz