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Artistes similaires

Les albums

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Rap - Paru le 2 mars 2015 | PNL

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Rap - Paru le 30 septembre 2016 | Suther Kane - 94 Side P.

Pour son sixième album studio, Kery James, de son vrai nom Alix Mathurin, enfile les gants. D’humeur bagarreuse, il pose tel un boxeur sur la pochette, poings en avant, s’autorisant un savoureux jeu de mots avec le nom d’une de ses idoles, l’immense boxeur Mohammed Ali, décédé peu avant la concrétisation du projet. Les premiers crochets sont portés dès le morceau d’ouverture, « Mouhammad Alix », aux rimes incisives et au beat tranchant, promettant une tonalité trap à ce nouveau recueil. « Douleur ébène », plus délicate avec son piano lancinant, fait passer avec réussite son message de colère contenue vis-à-vis du racisme latent de la société française, bien servi par un flow ciselé et un texte poétique. Le magnifique « Pense à moi » reste dans le registre de la douceur avec un beat posé et des guitares aux arpèges cristallins que seules les voix de Kery James et de son invitée Madame Monsieur, emplies de mélancolie, viennent troubler. S’il est plus convenu, un titre comme « Jamais » demeure inventif et prenant, mais c’est bien dans le registre presque autobiographique que Kery James excelle, à l’image du puissant et instinctif « La rue ça fait mal », si bien écrit et admirablement interprété, « Des morceaux de nous » et sa souffrance communicative ou encore avec le combatif « D’où j’viens ». Avec son refrain mélodique et ses intonations presque gospel, « Prends le temps » offre une vision critique de ses contemporains, qu'il juge trop peu contemplatifs et aspirés par la révolution numérique demandant une urgence permanente. Le grave et vindicatif « Racailles » étrille sans ménagement la classe politique, commençant par le fameux discours de Nicolas Sarkozy sur le « Kärcher » qui stigmatisait dans le texte les « racailles » des banlieues avant d’énumérer, tous bords confondus, les hommes ou femmes politiques condamnés dans l’exercice de leurs fonctions, traités sans ménagement à leur tour de « racailles ». Après ce brûlot interprété rageusement, le souci de justice et d’égalité demeure au centre du dernier morceau, « J’suis pas un héros », dans lequel celui qui se décrit comme un simple « poète noir » réaffirme son combat personnel entre un piano poignant et des cordes bien senties. Monté sur le ring, Kery James donne plus de coups qu’il n’en reçoit et finit vainqueur par K.O. © Music-Story
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Chanson française - Paru le 16 février 2018 | Vilmamusica

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Rap - Paru le 2 décembre 2015 | QLF Records

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Chanson française - Paru le 19 mai 2017 | L'Atelier du Pélican

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Rap - Paru le 28 octobre 2016 | Profite! Entertainment

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Reggae - Paru le 26 janvier 2018 | Sofia-Thea

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Rap - Paru le 28 octobre 2016 | Time Bomb Records Label

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Techno - Paru le 8 juin 2017 | Frenchcore Worldwide

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Reggae - Paru le 21 avril 2017 | Caan Dun Music

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Rap - Paru le 19 mai 2017 | Hey Pelo Records

Ayant déjà marqué les esprits sur internet avec sa chaîne YouTube puis à l'écran dans Pattaya et Camping 3 notamment, l'humoriste et rappeur français Yick Letexier alias Mister V se lance dans l'arène musicale en 2017 avec Double V, premier album rap aux tonalités ancrées dans l'air du temps et ne perdant pas de vue le second degré. Porté par le single "Space Jam", l'album impose encore un peu plus son auteur sur la scène hexagonale et voit le jour au moment où ce dernier fait une nouvelle apparition au cinéma dans la comédie horrifique Le Manoir de Tony Datis. © TiVo
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Rap - Paru le 2 décembre 2016 | D'Or et de Platine

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« Peut-être que je sors trop d’albums », avance Jul dans le morceau d’ouverture de son... dixième disque (mixtapes comprises), « On m’appelle l’OVNI ». Il est vrai que son dernier projet payant, l’album Émotions, précède de seulement quelques mois cette nouvelle livraison, dont la mission est de prendre la digne relève d’un disque certifié or en l’espace de seulement quelques semaines. Le rappeur marseillais, qui en est même à son quatrième projet de l’année 2016, collectionne les millions de vues sur les réseaux sociaux et s’appuie sur une solide base de fans pour renforcer sa popularité et son poids dans l’industrie du rap hexagonale. La formule musicale n’est pas nouvelle : auto-tune réglé sur la position maximum, tempi élevés, arrangements soignés, flow fluide, Jul, plus prolifique que jamais, dégaine pas moins de 23 titres dans ce nouveau recueil. Il est en revanche difficile de faire dans l’originalité lorsque la liste de titres est aussi imposante : les formules reviennent, répétitives et la monotonie ne tarde pas à s’installer. Les morceaux « On m’appelle l’OVNI », « C’est le son de la gratte » et « Je dis rien, je vois tout, j’entends » se ressemblent et, lorsque la guitare acoustique s’invite sur « Je fais le sourd », l’auditeur se prend à rêver d’un regain de créativité. Idem pour « Elle et l’autre » ou encore « Y’a pas de stress » : la volonté d’imposer coûte que coûte un tempo élevé bride incontestablement des morceaux à fort potentiel.Quant aux paroles, malheureusement, le même constat peut généralement être dressé : à vouloir dire trop de choses, l’artiste ne dit pour ainsi dire rien, notamment sur des titres aussi évocateurs que « J’ai fumé ma ganja » (par ailleurs, l’un des titres les plus originaux musicalement avec son beat particulièrement élaboré) ou encore « Mais qu’est-ce qu’on s’en bat les couilles ». Avec son audience monumentale, Jul pourrait avoir à cœur d’élever un peu le débat, il en a incontestablement les moyens, comme le prouve le trop seul « Je te voyais comme ». Mais ce ne sera pas sur L’OVNI. © Olivier Roubin / Music-Story
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Rap - Paru le 30 juin 2017 | D'Or et de Platine

Succédant à Emotions et L'Ovni, tous deux certifiés triple disque de platine, et venant alimenter un flot de parutions apparemment aussi inépuisable que l'engouement qu'il rencontre, Je ne me vois pas briller, septième opus officiel de MC marseillais Jul, voit le jour en 2017. Porté par son morceau titre ainsi que les extraits "Beely" et "Ma joie", l'album voit en outre défiler des featurings signés Le Rat Luciano (La Fonky Family), Kalash Criminel ou encore Hors Ligne, et décroche un nouveau numéro un pour plusieurs semaines dès sa sortie au mois de juin. © TiVo
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Rap - Paru le 19 mai 2017 | QLF Records

Succédant à la tape Le H avant le B et un premier album officiel publié en 2016, La Hass avant le bonheur, Sans rêve voit le jour en 2017 et voit le duo rap DTF proposer une collection de 17 nouveaux titres évoluant dans un univers trap éthéré ("100 Rêves", "Allô le monde") flirtant avec le pop-rap ("La Vida", "Coco Cuba"). Dépassant de loin les résultats de son prédécesseur, Sans rêves décroche la 6ème position des charts hexagonaux à sa sortie et fait au passage une apparition dans les classements suisses. © TiVo
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Rap - Paru le 27 janvier 2017 | Mukongo Business

C’est le premier album studio pour Keblack, désormais signé chez Universal. Un véritable conte de fées pour le rappeur originaire de Nogent-sur-Oise, qui a commencé à se filmer avec son téléphone pour poster ses clips sur les réseaux sociaux. Très vite, le voilà comparé à Maître Gims pour son rap mâtiné de pop qui sert de terreau à l’élaboration de Premier Étage. Difficile pourtant d’entrer dans l’univers de ce dernier. Les productions sont souvent stéréotypées, parfois simplistes, comme les accords de piano MIDI plaqués avec une précision chirurgicale sur « Premier étage ». Le résultat manque forcément de chaleur et à force de travailler en « copier-coller », le côté organique des compositions ne ressort pas, ou trop peu. Les paroles, elles aussi, n’ont manifestement pas fait l’objet d’un travail acharné, comme en témoigne « Ferrari », où l’aspect dansant est volontairement mis en avant, ou encore le terrible « J’ai déconné », qui en dépit de ses couleurs zouk très convenues a tout de même obtenu une mise en avant inespérée lors du Championnat d’Europe de football 2016, en étant mise en scène dans une vidéo par les joueurs Patrice Evra et Paul Pogba. Le manque de consistance, d’originalité et une prise de risques minimale sont assurément les plus gros défauts de ce Premier Étage qui... ne le dépasse pas, avant tout par manque d’ambition. L’efficacité est prioritaire et cela fonctionne parfois comme sur le dynamique « Walou », sur lequel Keblack affirme un réel talent au niveau de son flow. « T’es à moi » abrite tous les clichés possibles mais aussi une production soignée, accentuant le grand canyon entre le fond et de la forme. Il faut attendre la fin de cet album long comme un jour sans pain (dix-huit titres, aux trois-quarts dispensables) pour voir Keblack tomber le masque sur « Raté ma vie » ou encore « La Faucheuse », probablement le meilleur titre du disque, inexplicablement poussé au fond de la liste. © Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2009 | Elemental Records

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Rap - Paru le 17 novembre 2017 | Six O Nine

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Rap - Paru le 19 janvier 2018 | Gremsindustry

Il y a la surface de la terre. Et les dessous. L’underground en somme… Depuis plusieurs années, Michaël Eveno alias Grems agit activement dans ce no man’s land bouillonnant d’idées et de sons. Ses projets de hip-hop furieux et déjantés ne ressemblent à rien d’autre. L’ADN est certes rap mais l’electro vient traverser ses paysages par stridences. Sans lui, Hyacinthe, Roméo Elvis ou Lomepal joueraient sans doute encore aux Playmobil… Avec Sans Titre #7, l’auteur d’Algèbre (2004), d’Airmax (2006), de Vampire (2013), de Buffy (2014) et de Green Pisse (2016) déroute toujours autant avec cette folie qui ne ressemble qu’à lui. Les punchlines impressionnent et le minimalisme de la production évite les enluminures vaines. Bref, l’année de ses 40 ans, Grems impose un peu plus son attitude déviante et mordante dans le rap gaulois. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 4 avril 2018 | Blackbird - Affection London

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Rap - Paru le 28 octobre 2016 | Black Pearl Music

Il s’agit déjà du septième album de L’Algérino. Le rappeur marseillais restait sur un Oriental Dream bien accueilli l’année précédente, qui pouvait compter sur les participations de Lartiste et Lacrim notamment. Avec Banderas, dont le titre fait référence à Antonio Banderas, l’un de ses comédiens favoris, L’Algérino décide d’avancer en solitaire, ou presque, puisque seul Alonzo est venu lui prêter main forte sur « Savastano ». Les titres « Banderas », « Panama » et « Si tu savais » avaient déjà été dévoilés, mais c’est avec « Désolé mama » que s’ouvre ce nouveau recueil. Auto-Tune réglé en position maximum, le morceau ne se distingue pas, à cause d'un arrangement relativement convenu, notamment au niveau de sa section rythmique, trop synthétique, et ne fait pas justice à un texte personnel inspiré. « Je m’oublie » poursuit sur la même lancée, tandis que « Miz’Amor » impose son gimmick vocal avec ingéniosité.L’humour et l’auto-dérision sont au rendez-vous sur « Tié plus mon poto » quand « Laissé tomber » fait preuve d’une belle efficacité mélodique avec son refrain. Minimaliste, « Dini » doit tout à son texte, au contraire de « Le Reste on verra », un brin convenu et prévisible, tout comme « Si tu savais » quelques plages plus loin. L’Algérino démontre son talent de story-teller sur « L’Autoroute de la vie », sûrement l’un des meilleurs morceaux du disque avec le furieux « Savastano », en duo avec Alonzo, en dépit de rimes trop évidentes.Le très bon « Banderas » et « Panama », mis sur orbite par une belle introduction de guitare, ferment un album assez inégal, souvent répétitif mais recelant de belles trouvailles. L’Auto-Tune à outrance, quelques faiblesses dans les textes et des arrangements aux sonorités parfois datées (synthétiseurs, sections rythmiques) viennent hélas ternir quelque peu le tableau et ôter un côté organique qui aurait pourtant pimenter la sauce musicale de Banderas. © Olivier Roubin / Music-Story