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Cantates sacrées - Paru le 1 novembre 2010 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Dans le cadre de son exploration de la musique allemande du XVIIe siècle, Paul Hillier a composé cette monographie magnifique dédiée à Dietrich Buxtehude. Son ensemble Theatre Of Voices, qu’il a fondé en 1990 en Californie, composé ici de six chanteurs (deux sopranos, un contre-ténor, deux ténors, une basse), s’immerge avec délectation dans cet univers théâtral et doloriste, en s’entourant du TOV Band pour les instruments, et de l’organiste danoise Bine Bryndorf ; la jeune et flamboyante musicienne nous donne quelques exemples marquants du « stylus phantasticus » propre à l’écriture pour orgue du compositeur, contrastée, d’essence presque « rhapsodique », incroyablement inventive, et qui a tant influencé le jeune Johann Sebastian Bach. Un panorama idéal et enthousiasmant de l’œuvre vocale religieuse de Dietrich Buxtehude. À ne pas manquer. © Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
En 1668, Dietrich Buxtehude, alors âgé de trente et un ans, accéda au poste fort convoité d’organiste titulaire de l’église Sainte-Marie de Lübeck, alors une métropole hanséatique de considérable importance ; l’organiste occupait une position sociale des plus enviables. Il y fit bientôt sensation par les concerts d’église qu’il organisait en dehors du cadre des services religieux et qui avaient lieu chaque année, en fin d’après-midi, lors des cinq dimanches précédant Noël. Au cours de ces « Abendmusiken » (musiques vespérales), ainsi qu’on les appelait, étaient parfois interprétées de grandes œuvres relevant du genre de l’oratorio, mais on y jouait plus souvent un mélange de pièces instrumentales, d’airs d’église, d’arrangements de psaumes et d’œuvres apparentées à des cantates. Dès les années 1700, ces séries de concerts étaient devenues un événement culturel majeur de la ville. Déchargé du soin routinier de la musique religieuse dont s’occupait le Cantor de l’église Sainte-Marie – comme il était alors souvent habituel en Allemagne du Nord –, Buxtehude ne composa ses œuvres vocales que de sa propre initiative et parvint ainsi à leur donner un niveau de qualité sensiblement plus élevé que le Cantor, par exemple, obligé de composer des œuvres à la chaîne, d’un dimanche à l’autre. Les cantates enregistrées ici témoignent des hautes ambitions artistiques de ces œuvres vocales : elles s’éloignent souvent des conventions stylistiques et génériques de leur temps et répondent aux tâches qu’imposent les textes par des solutions musicales hardies, aventureuses et tout à fait splendides. Les sonates de Buxtehude qui complètent le programme vocal de ce disque se caractérisent elles aussi par leur caractère expérimental nettement marqué. L’Ensemble Masques d’Olivier Fortin – flûte à bec, cordes, orgue positif – et Vox Luminis de Lionel Meunier rassemblent leurs forces pour nous offrir ces beautés du tournant du XVIIIe siècle nord-allemand, des beautés telles que le jeune Bach n’hésita pas, en 1705, à faire le voyage à pied d’Arnstadt – 100 lieues par trajet – pour venir écouter Buxtehude, son jeu d’orgue et sans doute ses célèbres Abendmusiken. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2003 | Alpha

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Classique - Paru le 1 avril 2005 | Naxos

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7 Sonates op.1 / John Holloway, violon - Jaap Ter Linden, viole de gambe - Lars Ulrich Mortensen, clavecin
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Classique - Paru le 26 février 2008 | Naxos

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Six Sonates sans numéro d'opus / John Holloway & Ursula Weiss, violon - Jaap ter Linden & Mogens Rasmussen, viole de gambe - Lars Ulrik Mortensen, harpe & orgue
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Classique - Paru le 13 décembre 2005 | Naxos

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7 Sonates opus 2 / John Holloway, violon - Jaap Ter Linden, viole de gambe - Lars Ulrich Mortensen, clavecin
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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 2006 | Bayard Musique

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Brilliant Classics

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Simone Stella, clavecin
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

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Pour cet enregistrement consacré à la musique de Buxtehude, le fondateur de l’ensemble Arcangelo, Jonathan Cohen, est rejoint par un trio de choc, deux habitués du label Alpha, Sophie Gent et Thomas Dunford et le gambiste Jonathan Manson. Si Dietrich Buxtehude est surtout célèbre pour ses pièces d’orgue et ses cantates ainsi que pour le long voyage que fit le jeune Bach pour le rencontrer, sa musique de chambre reste quasiment inconnue : au milieu des années 1690, au sommet de sa gloire, Buxtehude publia l’un après l’autre deux recueils comprenant chacun sept sonates pour violon, viole de gambe et basse continue. Ce sont les oeuvres du premier recueil (1694) - désigné comme Opus 1 - que l’ensemble Arcangelo a enregistrées ici. Ces sonates se caractérisent par un côté expérimental prononcé, tant dans la répartition des instruments que dans leur traitement. © Outhere Music
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Classique - Paru le 30 septembre 2008 | Naxos

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Suite BuxWV243 & BuxWV238 - Canzonetta, BuxWV168 - Prélude, BuxWV162 - Aria : “La Capricciosa” BuxWV250 / Lars Ulrik Mortensen, clavecin
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Classique - Paru le 24 juin 2008 | Naxos

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Lars Ulrik Mortensen, clavecin
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Classique - Paru le 25 mars 2008 | Naxos

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Toccata en ut majeur - Suite en ré mineur - Fugue en si bémol majeur - Air en la mineur - Canzone en la mineur... / Lars Ulrik Mortensen, clavecin
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Classique - Paru le 4 octobre 2004 | Naxos

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Cantates sacrées - Paru le 1 février 2003 | Chandos

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Classique - Paru le 20 juin 2006 | Naxos

Livret
Toccatas BuxWV157 & BuxWV156, Préludes BuxWV151 & BuxWV148, Canzonetta BuxWV172, Fugues BuxWV175 & BuxWV176 - Chorals BuxWV220, BuxWV210, BuxWV201, BuxWV206, BuxWV196, BuxWV219 / Julia Brown, orgue Martin Pasi de la cathédrale Sainte Cécile à Omaha (Nebraska)
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Classique - Paru le 7 août 2020 | CPO

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Cantates sacrées - Paru le 1 août 2005 | Chandos

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