Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Opéra - Paru le 30 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà bientôt quarante ans que Rinaldo Alessandrini s’adonne à la musique de Claudio Monteverdi dont il est devenu un des meilleurs interprètes. Auteur d’une remarquable monographie consacrée à son compositeur préféré (Editions Actes Sud, 2004), il a su décortiquer tout l’humanisme et la subjectivité dans le travail créateur du grand compositeur. « Au cours des années », écrit-il, « la musique de Monteverdi n’a jamais cessé de résonner dans mon esprit et de m’accompagner, comme un vieux compagnon invisible mais bien présent au cœur et à la pensée, au théâtre et durant les concerts du Concerto Italiano ». C’est aussi le cœur et la pensée qui règnent dans le Terzo libro de madrigali a cinque voci enregistré pour la première fois intégralement par Rinaldo Alessandrini, dans un esprit de synthèse alliant approche analytique et restitution des textes d’une manière libre et sensible. Les intuitions musicales des années 1980 sont ici complétées par la pratique, la maturité et la capacité empathique de restituer les passions humaines à travers la musique unique de Monteverdi. Le compositeur a vingt-cinq ans seulement lorsqu’il met en chantier ce Troisième Livre à la Cour de Mantoue. Ce sera son premier grand succès éditorial qui verra six ré-impressions en trente ans, ce qui est absolument rarissime à l’époque. Si ce Troisième Livre n’apporte aucun changement stylistique par rapport aux deux premiers, il est d’une tonalité plus grave et plus profonde. Le jeune compositeur devient ici l’égal des maîtres du madrigal, tel Luca Marenzio, qu’il dépasse même parfois. C’est grâce à cette publication qu’il commence à asseoir sa célébrité dans toute l’Europe. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
A partir de :
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
A partir de :
CD8,49 €

Opéra - Paru le 4 août 2009 | harmonia mundi

A partir de :
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 5 mars 2021 | PentaTone

Hi-Res Livret
Rythmé par les désormais inévitables tambourins figurant sur à peu près tous les enregistrements de musique baroque, ce « Delirio della passione » (Délire de la passion) annonce les couleurs de l’érotisme au propre comme au figuré dès le visuel de la pochette. Ce récital de la soprano Anna Lucia Richter, à l’aise dans Mahler comme dans l’opéra italien du XVIIe siècle, est consacré à une bonne douzaine de pièces profanes de Monteverdi provenant de ses opéras et de ses cycles de madrigaux amoureux. Dirigeant l’Ensemble Claudiana tout en pinçant les cordes de ses instruments (archiluth, théorbe, chitarrone), Luca Pianca fait tournoyer cette musique lui donnant des allures de danse effrénée. C’est tout un théâtre des passions amoureuses qui est représenté ici dans une expression d’une brûlante sensualité cherchant un trait d’union multiculturel dans cette Venise qui regardait l’Orient. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG)« On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
A partir de :
CD8,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 21 août 2007 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Diamant d'Opéra - Discothèque Idéale Qobuz
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Alia Vox

M. Figueras & M.C. Kiehr, sopranos - L. Picotti & P. Costa, contre-ténors - G. de Mey, G. Turk & G.P. Fagotto, ténors - P. Spagnoli, baryton... - La Capella Reial - Chœur du Centre de Musique Antique de Padoue - Schola Gregoriana - Jordi Savall, dir.
A partir de :
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Opéra - Paru le 2 octobre 2020 | Naïve, a label of Believe Group

Hi-Res Livret
Cette nouvelle version de L’Orfeo de Monteverdi séduit d’emblée par le grand tintamarre de la célèbre Toccata d’entrée. Le fruité des instruments, la rythmique dansante et la couleur des timbres nous entraînent d’une manière irrésistible dès ce somptueux lever de rideau. Mais il faut aussi lire le texte très érudit et passionnant de Mathilde Etienne remettant les pendules à l’heure en replaçant le chef-d’œuvre de Monteverdi dans le contexte de la Renaissance et non dans celui du premier opéra baroque qu’il n’est pas. Le texte redonne aussi toute sa place à l’extraordinaire livret de Striggio dont le génie assimile tous les styles. Il explique aussi combien la pensée néo-platonicienne, avec ce qu’elle contient de mathématiques et de philosophie, s’ajoute à une action simple qu’un enfant peut comprendre. Le phénomène est identique à celui d’une peinture, Botticelli par exemple, que l’on peut juste contempler pour sa pure beauté mais qui renferme une pensée profonde dès qu’on essaye d’en saisir le sens caché. Il y a enfin une interprétation d’une grande théâtralité doublée d’un art du chant complètement incarné et sanguin. Monteverdi laisse peu de place à ses interprètes, tant sa partition est annotée et précise quant aux ornements et à l’instrumentation. On peut toutefois jouer, comme ici, sur un traitement différencié des chœurs et en variant les continuos. Grand ordonnateur de cette réussite, Emiliano Gonzalez Toro est doublement orphique, puisqu’il chante le rôle-titre et dirige tout l’ensemble, en nous entraînant dans ce bal des passions humaines jusqu’à nous en donner le vertige. Saisissant et jouissif ! © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD5,99 €

Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2014 | naïve classique

Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Cannes Classical Music Award
De livre en livre, les Madrigaux de Monteverdi privilégient de plus en plus clairement la psychologie de personnages précis, car le compositeur italien s'intéresse d'abord à la vérité contenue dans les passions des hommes comme le note Rinaldo Alessandrini. Dans ce 8e Livre, il n'y a plus de règle et le jeu de l'invention est désormais total. Le Concerto Italiano et Rinaldo Alessandrini n'ont pas leur pareil pour théâtraliser et rendre vivants tous ces personnages épris d'amour et de guerre. On comprend dès lors comment le madrigal allait petit à petit concourir à l'avènement de l'opéra. FH
A partir de :
CD7,69 €

Oratorios sacrés - Paru le 2 septembre 2008 | K617

Livret
A partir de :
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. (SM)
A partir de :
HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Écho d’une luxueuse production du Festival de Salzbourg 2018, où elle fut enregistrée, cette nouvelle version du Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi sous la direction de William Christie (qui l’avait déjà enregistré lors d’un spectacle présenté à Madrid dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi en 2010), a fait l’unanimité grâce à son exceptionnelle réalisation musicale. Une distribution de rêve, dominée par la voluptueuse incarnation de Sonja Yoncheva dans le rôle-titre, et les fabuleux instrumentistes des Arts Florissants, conduits sans effets de manche par Christie depuis son clavecin. Voilà qui concourt à une réalisation de très haut niveau pour le 40e anniversaire de l’ensemble fondé en 1979. Si la mise en scène de Jan Lauwers a été diversement appréciée, cette publication purement audio séduira les profanes comme les connaisseurs de cet extraordinaire opéra dans lequel Monteverdi brocarde avec génie les personnalités de son temps sous couvert d’histoire antique. Cet enregistrement exceptionnel montre avec bonheur combien Monteverdi a donné ses lettres de noblesse à l’opéra naissant, en écrivant un chef-d’œuvre émouvant qui défie le temps et les modes. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD17,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2008 | Glossa

A partir de :
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 27 janvier 2017 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
C'est à divers titres un jalon essentiel de l'histoire du disque. Il s'agit en effet de la réédition du premier disque homogène de Madrigaux, enregistré en 1992, qui a révélé le Concerto Italiano que venait de fonder Rinaldo Alessandrini. On cherchait jusque-là en vain une approche italienne convaincante d'un art si spécifique et hautement élaboré. D'un coup de maître, Alessandrini trouvait enfin le ton juste pour souligner la dramaturgie, les couleurs, la densité et la mise en scène de la langue que recèle l'art de Monteverdi. Et cela précisément avec le Sixième Livre, qui est le Livre de l'amour, le Livre de la mort.C’est une version à la fois très dépouillée en termes acoustiques – pas de réverbération, voix prises d’assez près, émission vocale très « lisse » avec un minimum de vibrato – et très riche en affects et émotions en tous genres. Cette publication de 1614 reprend, en partie, des œuvres écrites au cours des années précédentes, à commencer par le Lamento d’Ariane dans l’une des trois versions que l’on connaît de la plume du compositeur : un récit monodique à deux voix et basse continue (sans doute un extrait de l’opéra L’Arianna de 1608 qui, mille fois hélas, est aujourd’hui perdu), la présente réécriture sous forme madrigalesque à cinq voix, et une version monodique sacrée ultérieure. Suivent quelques madrigaux d’après Pétrarque, d’autres qu’Alessandrini accompagne d’un petit ensemble instrumental plutôt que de les donner « a capella », et le livre se referme sur un « dialogue à sept » (amusant oxymore ; en fait, les sept voix ne chantent pas toujours ensemble et souvent, deux voix se répondent des phrases plus complexes tandis que les autres assurent un complément harmonique, d’où peut-être le terme « dialogue »), le merveilleux Presso un fiume tranquillo, « Près d’un fleuve tranquille ». Fidèle aux habitudes d’interprétation de l’époque, Alessandrini et sa troupe prennent énormément de libertés rythmiques afin de souligner les accentuations du texte. © SM/Qobuz
A partir de :
CD8,49 €

Classique - Paru le 29 juin 2010 | harmonia mundi

A partir de :
CD17,99 €

Musique pour ensembles vocaux - Paru le 1 janvier 2005 | Glossa

A partir de :
CD15,49 €

Classique - Paru le 8 décembre 1986 | Archiv Produktion

Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 7 février 2017 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
A partir de :
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz

Le compositeur

Claudio Monteverdi dans le magazine
  • Christie et Monteverdi à Paris
    Christie et Monteverdi à Paris Le 4 mai, Il ritorno d'Ulisse in patria de Claudio Monteverdi sera joué en version de concert par Les Arts Florissants de William Christie à la Salle Pleyel.