Artistes similaires

Les albums

Classique - Paru le 8 décembre 2017 | New York Philharmonic

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Classique - Paru le 6 décembre 2017 | Sony Classical

On ne connaît guère Morton Gould en France – ou plutôt, on ne sait pas qu’on le connaît, car le célébrissime générique de l’émission Les Dossiers de l’écran reprend précisément une œuvre de Gould, en l’occurrence le mouvement Protest de ses superbes Spirituals for String Choir and Orchestra (« Spirituals pour chœur de cordes et orchestre », et non pas « pour cordes, chœur et orchestre » comme on peut le voir de-ci, de-là, erreur de traduction, l’ouvrage ne comporte aucun chœur vocal). Cette partition de 1941, présente dans ce généreux coffret, est l’un des sommets de l’art de ce compositeur né en 1913, disparu en 1996, et qui peut s’enorgueillir d’avoir écrit des dizaines de partitions d’une originalité folle, fermement ancrées dans la conception classique – une texture orchestrale fantastique, entre autres qualités – tout en adoptant mille et une influences en tout genre : les claquettes dans son Concerto pour claquettes, le narrateur rap dans The Jogger and the Dinosaur, et bien évidemment le jazz et les spirituals. Gould fut également un chef d’orchestre de très grand talent ; le présent coffret permet de le découvrir dans une belle collection d’œuvres de Charles Ives, dont il fut l’infatigable champion (parmi lesquelles les incontournables Three Places in New England - seulement le deuxième mouvement, hélas –, The Unanswered Question et Central Park in the Dark, ainsi que la plus rare et ravageuse Ouverture Browning) mais aussi dans un Tchaïkovski des plus truculents, dans Carl Nielsen qui à cette époque ne bénéficiait pas encore de la renommée qu’il a enfin fini par acquérir (en particulier le Concerto pour clarinette avec rien moins que Benny Goodman en soliste !), ainsi que dans Rimski-Korsakov et Miaskovski. Enregistrements réalisés entre 1965 et 1968 à Chicago avec le Chicago Symphony Orchestra, remastérisés d’après les matrices originales. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Warner Classics

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Musiques de Noël - Paru le 17 novembre 2017 | Rhino

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 octobre 2017 | Albany

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Plaza Mayor Company, Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Cambria

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Sony Music Odyssey

Hi-Res
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Seattle Symphony Media

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Si l’immense chef-d’œuvre qu’est Three Places in New England de Charles Ives est raisonnablement bien représenté dans le domaine discographique – Tilson Thomas, Dohnanyi, Howard Hanson pour l’une des plus anciennes, Andrew Davis, Ormandy, Andrew Litton, David Zinman – il en va tout autrement pour l’Orchestral set n° 2 – Dohnanyi et Davis, c’est plus ou moins tout –, ainsi que la symphonie New England Holidays, certes enregistrée par Bernstein et Tilson Thomas, mais c’est le bout du monde. Dommage pour ces deux derniers ouvrages, qui mériteraient tout autant les feux de la rampe. Bon, il est vrai que la symphonie New England Holidays semble un singulier assemblage de quatre mouvements que l’on pourrait croire assez hétéroclites : le premier, Washington's Birthday, se limite à un orchestre de chambre, Decoration Day revient à l’orchestre symphonique normal, The Fourth of July le mouvement le plus complexe, fait appel à trois groupes instrumentaux dont un ensemble de percussions, et finalement Thanksgiving and /or Forefathers Day recourt au grand orchestre avec chœurs et orgue. Saluons donc ce nouvel enregistrement signé de l’Orchestre de Seattle et son chef Ludovic Morlot, qui offrent au public une nouvelle vision de cette musique aussi génialissime que trop rarement donnée, surtout de ce côté-ci de l’Atlantique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | audite Musikproduktion

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