Catégories :

Artistes similaires

Les albums

1559 albums triés par Meilleures ventes
CD7,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

CD7,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

CD13,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music B.V.

CD6,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Alia Vox

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Avec sa version des Quatre Saisons de Vivaldi, Leila Schayegh poursuit son exploration du répertoire pour violon en combinant toujours l’intuition musicale, la virtuosité la plus brillante et la connaissance historique. Au cours des dernières années, la musicienne suisse s’est imposée comme l’une des premières violonistes de sa génération, tout en guidant la suivante depuis sa chaire de professeur à la Schola Cantorum Basiliensis. Dans cette éblouissante interprétation, Schayegh – qui joue un instrument d’Andrea Guarneri de la fin du XVIIe – s’enveloppe dans les couleurs chatoyantes de l’ensemble Musica Fiorita, dirigé par Daniela Dolci. La veine opératique de Vivaldi, omniprésente dans ces quatre concertos pour violon, est soulignée par les éléments du théâtre baroque : les sons des machines à vent ou les appeaux à sifflet contribuent à l’élaboration de cette version délicieuse, fascinante et « différente » de l’une des œuvres les plus enregistrées au monde. L’album inclut aussi la Follia (Sonate Op. 1 No. 12), ainsi que la Ciaccona du Concerto pour violon en ré majeur. Un essai de la violoniste elle-même complètent un projet qui surprendra agréablement connaisseurs et amateurs. © Glossa
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
CD15,99 €

Classique - Paru le 30 septembre 2003 | naïve classique

Antonio Vivaldi : Vespri per l'Assunzione di Maria Vergine (œuvre reconstituée) / Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini, direction
CD11,49 €

Classique - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire
« Si vous êtes allergique aux divas de théâtre et aux virtuoses frappant du pied, il vous faudra aborder la musique de Vivaldi par son versant sacré. C'est dans ce mélange de spiritualité et d'inimitable fantaisie qu'apparaît toute la grandeur du musicien, parfois dissimulée au cœur de son œuvre profane (surtout quand on la traite trop superficiellement). La ferveur chaleureuse d'Andreas Scholl et l'équilibre funambulesque de son dialogue avec l'Ensemble 415 laissent percer le plein rayonnement du Stabat Mater, douloureuse berceuse baignée de larmes. » (Diapason / Olivier Fourès)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
HI-RES5,39 €8,99 €(40%)
CD3,59 €5,99 €(40%)

Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES35,99 €
CD23,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 août 2008 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Organiste (il a travaillé avec Gaston Litaize à Paris), chef de chœur, chef d’orchestre, Diego Fasolis est une des personnalités aujourd’hui incontournables de la scène baroque. En 1995, il fonde l’ensemble Vanitas à Lugano, puis I Barocchisti (littéralement « Les Baroqueux » ou les « Baroquistes »), qui est la refonte de la fameuse Società Cameristica di Lugano fondée par Edwin Loehrer en 1961 à laquelle nous sommes redevables des premiers grands enregistrements des Madrigaux de Claudio Monteverdi. Sous cette nouvelle dénomination, l’ensemble prend un essor considérable sous la direction de Fasolis. Les nombreux enregistrements des Barocchisti sont régulièrement couronnés de récompenses et de grands solistes internationaux viennent collaborer avec eux, Philippe Jaroussky, Maurice Steger, Max Emanuel Cencic et, depuis ces dernières années, Cecilia Bartoli avec laquelle s’instaure une étroite collaboration. Avec la soprano russe Julia Lezhneva et le contre-ténor argentin Franco Fagioli, I Barocchisti nous proposent une vision particulièrement joyeuse de deux chefs-d’œuvre vocaux de Vivaldi, nimbée d’un angélisme un peu naïf qui est aussi celui des madones de la peinture vénitienne que l’on peut voir dans toutes les églises de la ville. Le motet Nulla in mundo pax (« Nulle paix sincère dans le monde »), pour soprano et continuo, complète ce disque vivaldien radieux, image d’un monde idéal vivant dans une bulle réconfortante. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,49 €

Classique - Paru le 20 novembre 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
CD59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Decca Music Group Ltd.

Le compositeur

Antonio Vivaldi dans le magazine