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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quittant son label historique (SUPRAPHON) pour DECCA, l'Orchestre Philharmonique Tchèque propose son nouvel enregistrement des Symphonies et des Concertos (violoncelle, violon & piano) de l'enfant du pays Antonin Dvorak. Auréolé par une carrière mondiale, Jiří Bělohlávek est actuellement le directeur musical de la célèbre phalange tchèque depuis 2012, après l'avoir été brièvement au début des années quatre-vingt-dix. Cette nouvelle intégrale a été enregistrée dans la célèbre salle du Rudolfinum de décembre 2012 à décembre 2013. Une somme admirable qui permet de se pencher tout particulièrement sur les premières Symphonies de ce compositeur qui s'est construit tout seul et dont la musique est inséparable de sa terre natale. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Record of the Year
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Curieusement présenté comme "historique" par son éditeur sans doute en mal de marketing percutant, c'est un disque à tout le moins flamboyant grâce au Concerto pour violon d'Antonin Dvorak bien sûr, moins populaire, mais pas moins beau, que le Concerto pour violoncelle et à l'archet d'Anne-Sophie Mutter, souverain, ensorcelant, tendre, héroïque, sauvage et conquérant. Rien de tel qu'un grand interprète pour remettre les pendules à l'heure et faire comprendre une fois pour toutes qu'il s'agit d'un "grand" concerto du répertoire. L’intérêt de cet album est encore prolongé par son programme "tout Dvorak" avec trois pièces, certes secondaires, mais dans lesquelles s'exhale cette âme tchèque si attachante. Manfred Honeck épouse le jeu de la violoniste, à la tête d'un Orchestre Philharmonique de Berlin aux milles couleurs et d'une souplesse qui force une fois de plus l'admiration. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | Supraphon a.s.

Distinctions Gramophone Award - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 24 septembre 2010 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Une vision très habitée du Stabat Mater écrit par un Dvorak encore jeune et détruit par la perte, coup sur coup, de trois de ses enfants. Une version intimiste qui part du drame familial de l'auteur pour atteindre à l'universel. FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Elgar a bien de la chance : en 1891, de passage au Festival de Birmingham, Dvořák considéra un moment de mettre en musique The Dream of Gerontius mais, déclarant que les finesses du texte anglais lui échappaient sans doute, il se cantonna à écrire un Requiem – c’est donc Elgar qui mit en musique le Dream quelques années plus tard. Ce Requiem de Dvořák, donc, n’est pas le résultat d’une quête personnelle d’ordre religieux ou même une réaction à un état d’esprit personnel, mais presque un « exercice de style », car c’était là la première fois qu’il s’attaquait à un genre d’une telle ampleur, si l’on excepte son Stabat Mater – dont le propos musical et textuel reste quand même plus modeste. On a en réalité affaire à un chef-d’œuvre immense, qui n’est pas sans liens organiques – le traitement orchestral très théâtral, par exemple – avec le Requiem de Verdi, mais dans un ton souvent emprunté au fonds musical tchèque. Philippe Herreweghe, à la tête de l’Orchestre Royal de Flandres et de son Collegium Vocale de Gand, nous en offre une lecture épurée : la partition n’a aucun besoin de lourdeur, et Herreweghe fait ici un considérable travail de fond pour restituer la musique telle que conçue par Dvořák. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

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Le troisième volume de ce quadriptyque discographique des trios, quatuors et quintettes à clavier de Dvořák est consacré aux deux Quintettes à clavier et aux Bagatelles, le Trio Busch étant rejoint par l’altiste français Miguel da Silva – un ancien du quatuor Ysaÿe de 1984 à 2014 – mais aussi par la violoniste Maria Milstein, artiste associée à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Musicale du jeune trio anglais Trio Busch en septembre 2014. Le Premier Quintette avec piano en la majeur, composé à la fin de l’été de 1872, aurait pu être perdu pour la postérité, puisqu’il semble que Dvořák ait détruit son manuscrit. Un ami en avait toutefois fait une copie, qui permit à l’œuvre de survivre au jugement impétueux du compositeur. L’assurance avec laquelle le compositeur traite la combinaison piano et cordes est incontestable ; en bien des endroits, la partition préfigure le célèbre Deuxième Quintette qui referme cet album. À ce stade de sa jeune carrière, les influences restent manifestes, en particulier Schubert. Alors qu’il passait en revue ses œuvres antérieures, comme il faisait périodiquement, Dvořák se souvint de son quintette de jeunesse et demanda au fidèle ami son exemplaire de l’œuvre. Comme c’était souvent le cas chez lui, la réflexion sur une œuvre ancienne conduisit à la composition d’une autre dans la même forme, de sorte qu’il acheva un nouveau quintette en l’espace de quelques six semaines seulement et 1887, à un moment où il approchait du faîte de sa renommée internationale. Entre ces deux piliers pour quintette, nos musiciens ont choisi de nous donner les Bagatelles de 1878, initialement conçues pour deux violons, violoncelle – pas d’alto donc – et harmonium, un instrument à clavier domestique très répandu en ce temps. Composées au même moment que le premier recueil de Danses slaves, les Bagatelles en partagent les accents nationaux. Elles sont ici données non pas avec harmonium mais piano puisque l’édition originale elle-même propose le choix aux interprètes. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Comme la Missa solemnis de Beethoven fut en 2015 le chant du cygne d'Harnoncourt, le retour de Belohlavek, miné par la maladie mais glorieux, au Stabat Mater de Dvorak nous tire des larmes. [...] Vingt-cinq ans après sa gravure sous pavillon Chandos, superbe réalisation qui l'emporte haut la main sur un remake inhibé avec l'Orchestre symphonique de Prague (Supraphon), Jiri Belohlavek relit le Stabat Mater de Dvorak en abolissant toute distance. [...] Les micros nous placent au pied de la croix pour offrir une perspective saisissante, toujours à hauteur d'homme. [...] (Diapason, juillet/août 2017 / Nicolas Derny)Terrassé par un cancer, Jiri Belohlavek s'est éteint le 1er juin 2017 à l'âge de soixante et onze ans, chez lui, à Prague où il était né le 24 février 1946. disparu le 1er juin 2017
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2000 | LSO Live

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz« Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)