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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Reference Recordings

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À la tête de son Orchestre symphonique de Pittsburgh, Manfred Honeck (né à Nenzing en Autriche, personnalité à un moment sur les rangs pour devenir le prochain directeur musical des Berliner Philharmoniker) a bâti un legs discographique d'une qualité inestimable (les suites d'Elektra et du Rosenkavalier de Strauss, l'Eroica de Beethoven, et quelques autres réussites encore). Reference Recordings avait déjà publié la Quatrième au rayon des symphonies de Bruckner. Dans cette Neuvième titanesque, aux élans furibonds au cours desquels des cuivres « survitaminés » explosent littéralement au risque de faire craquer le sol – le premier apogée du Feierlich initial fait peur, sans parler de la coda où le chef se plaît à rendre très longues les sublimes tenues harmoniques imaginées par le compositeur –, Manfred Honeck organise un discours de ton plutôt rugueux ; le Pittsburgh Symphony Orchestra déploie tout son panel de couleurs sombres. Pour autant, les tempos demeurent plutôt modérés, et l’allure générale relativement tranquille mais quand même assez inquiète, et l’esprit totalement décentré de son imaginaire mystique ou spirituel. Une grande part du présent Bruckner se joue avant tout dans le timbre, dans les contrastes dynamiques puissants, et dans les brutes oppositions de blocs et de textures, anticipant ainsi sur toute une partie de la création symphonique ultérieure. Passionnante proposition. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Musique vocale sacrée - Paru le 15 novembre 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il serait vain de chercher une trace prémonitoire de la grandeur future de Bruckner dans ce Requiem qu’il écrivit à l’âge de 24 ans. Copier ses grands modèles est très formateur pour un jeune artiste qui doit forcément en passer par là pour apprendre son métier et trouver son propre vocabulaire. À travers diverses influences, dont celle manifeste de Mozart, le compositeur en herbe affirme son mysticisme qui sera le moteur de toutes ses œuvres futures et particulièrement de ses neuf fabuleuses symphonies, qui sont toutes des monuments à la divinité. C’est donc un Bruckner en route sur son propre chemin que nous offrent ici les solistes, l’Académie für Alte Musik et le splendide RIAS Kammerchor de Berlin, sous la direction inspirée de Łukasz Borowicz, qui complète le programme par quelques pièces liturgiques isolées. Relevons aussi les étonnants Aequale, deux pièces brèves pour trois trombones écrites par le jeune compositeur à l’occasion des funérailles de sa tante Rosalie Mayrhofer en 1847. Des pièces qui, pour le coup, anticipent l’usage harmonique si typique que Bruckner fera des cuivres dans ses grandes architectures futures. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award
Dans le programme de ce qui serait la dernière prestation publique de Claudio Abbado, le 26 août 2013 au festival de Lucerne, figuraient deux oeuvres inachevées, la Symphonie n°8 de Schubert et la Symphonie n°9 de Bruckner - deux compositeurs qui avaient en commun d'avoir exercé la profession d'instituteur. L'enregistrement qui en découle se focalise sur la seconde partition, en trois mouvements de forme sonate et transcription épique des multiples sentiments qui envahissaient Anton Bruckner (1824-1896) à la fin de sa vie.Musicien (organiste) autodidacte influencé par Beethoven et Wagner, Bruckner ne disposait que de quelques soutiens de chefs d'orchestre viennois malgré le caractère post-romantique de son oeuvre, alors comparée comme l'antithèse de Brahms. Il faudra attendre la persévérance de chefs comme Bruno Walter ou Herbert von Karajan pour que ses symphonies puissent atteindre un large public. Dans la continuité de l'école berlinoise, Claudio Abbado en propose une lecture vigoureuse, malgré la maladie, pour ne pas dire emportée.Déjà enregistrée lors d'une intégrale, le maestro italien s'empare cette fois en direct de cette symphonie d'adieu et « à la gloire de Dieu » par un premier mouvement au long prélude soufflé par les cors (au nombre de huit) avant de donner toute sa force au thème principal, tutti fortissimo, arraché de l'Orchestre du festival. Le Scherzo, tout en contrastes, laisse entrevoir un univers sombre et hostile, symbolisé par les pizzicato de cordes et ces flûtes grinçantes, puis se clôt sur une danse au rythme saccadé. Enfin, le merveilleux Adagio et son thème vif laisse place à un choral porté par les tubas, puis les violons, ouvrant la porte du paradis. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Depuis que, lors de la saison 1919-1920, Arthur Nikisch a fêté ses vingt-cinq ans à la tête du Gewandhaus en programmant les neuf symphonies de Bruckner, la phalange leipzigoise a conservé avec la musique du compositeur autrichien des liens privilégiés. [...] On ne s'étonne plus, à Leipzig, d'une couleur orchestrale aussi chaude et puissante, sans dureté : elle s'accorde parfaitement à la conception très ample de Nelsons. Choisissant la révision tardive de 1889 (à laquelle la plupart de ses confrères préfèrent aujourd'hui les rédactions antérieures), il impose un climat mystérieux et grandiose à l'immense premier mouvement, pris dans un tempo très large. L'intensité tristanesque de l'Adagio comme la férocité du Scherzo sont aussi tout autant habitées, avant de déboucher sur un finale remarquablement construit. [...] (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Claude Hulot)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Accentus Music

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C’est en 2003 que Claudio Abbado, après une délicate opération d’un cancer de l’estomac qui lui offre une longue rémission, a pu concrétiser son dernier rêve, la création d’un « super-orchestre » constitué des meilleurs musiciens de la vieille Europe. Pendant dix ans, le grand chef italien dirigera chaque été le Lucerne Festival Orchestra, donnant au public des interprétations soigneusement enregistrées et publiées, dont des cycles Bruckner et Mahler mémorables, aussitôt entrés dans la légende. On sait combien la maladie a permis à Abbado d’entrouvrir la porte du grand mystère de la mort en rendant sa vision musicale profondément humaine, à la fois intime et métaphysique. Publiée par le Festival de Lucerne dans une présentation sobre et épurée, cette édition propose l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique d’Anton Bruckner. Une manière pour Abbado de refermer sa propre histoire car la Première Symphonie de Bruckner avait été à l’origine de sa première collaboration avec l’Orchestre philharmonique de Vienne en 1969. En s’inspirant de l’idée fondatrice d’Ernest Ansermet qui avait voulu, en 1938, créer à Lucerne un orchestre éphémère afin de donner du travail à ses musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande pendant l’été, Abbado a réalisé une véritable utopie musicale en réunissant des musiciens entièrement dévoués au plaisir de faire de la musique avec lui, sans aucune hiérarchie ni effets de manche. Il en a résulté ce miracle que nous pouvons voir et entendre aujourd’hui. Cette Neuvième Symphonie de Bruckner a été captée le 23 août 2013, c'est-à-dire lors du tout dernier concert dirigé par Abbado. Considérablement affaibli, il semble vouloir étirer le temps à l’infini, comme pour retenir le moment fatal qui surviendra quelques mois seulement après ce concert testament. Une interprétation apaisée, revêtue d’un grand calme et d’une sérénité qui n’a pas grand-chose à voir avec la religion, si ce n’est celle de la pure musique. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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Après un extraordinaire Kullervo de Sibelius (Hypérion), un non moins remarquable album Bartók pour chez Onyx Classics, inutile de dire que la parution de cette Sixième Symphonie d’Anton Bruckner par Thomas Dausgaard chez BIS avec l’Orchestre philharmonique de Bergen suscite l’intérêt. Sa vision de Bruckner est vive, sans excès. Elle met volontiers l’accent sur les différentes voix, soyeuses, de la polyphonie, et valorise surtout les pupitres de bois, renouvelant ainsi totalement les équilibres, notamment dans le merveilleux et si aérien Finale (Bewegt, doch nicht zu schnell) dont le thème mélodique conserve presque les échos d’une fête villageoise un rien badine. Une vision parfaite, qui aurait mérité une prise de son plus claire. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Le compositeur

Anton Bruckner dans le magazine