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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 avril 2021 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«Recul esthétique par rapport à l’agreste et surtout stellaire 2e, la Symphonie en ré mineur gagne à voir ainsi tenu à distance son encombrant dédicataire. Face à des Wiener Philharmoniker qui lui mangent littéralement dans la main, Thielemann ne tombe pas pour autant dans une analyse stérile. Contrecarrant la massivité souvent trop mise en avant des blocs thématiques, l’allègement relatif du son et l’aération des textures confèrent au premier mouvement un allant ferme qui ne doit pas grand-chose au tempo proprement dit, plutôt mesuré. Les phases de détente accompagnent et alimentent le flux au lieu de l’interrompre, rapprochant avec à propos et discrétion l’œuvre de la 2e. L’Andante abandonne, lui, ses allures de thrène au profit d’une narration qui respire autant qu’elle insinue et évoque davantage Schubert que Wagner. Thielemann et les Viennois soulignent la part fantasmagorique (schattenhaft) du Scherzo avec une décontraction feinte. Le Trio entre en scène sans effraction et dispense une pastoralité haut-autrichienne où passent de manière furtive quelques lueurs d’effroi.» (© Diapason, juin 2021 / Hugues Mousseau)«Il est évident que la musique de Bruckner est comme le vent qui souffle là où il veut, dans un monde très éloigné des grandes villes et des salles de concert. La musique que Bruckner a écrite n'était pas chic et sophistiquée mais élémentaire, radicale et sans compromis. Malgré tout son art, il y a une puissante affinité avec la nature et son mysticisme, et un sens de la terre autochtone, notamment dans les mouvements de danse. Pour Thielemann, Bruckner n'est pas un poseur ; sa musique n'est jamais prétentieuse. Elle se rapproche de la campagne, des territoires infinis, des voyages prolongés et de la lenteur.» (© Wolfgang Stähr / Sony Classical)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Ondine

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Enregistré dans la vaste cathédrale (Dom) protestante de Riga en mars 2020, ce bel album en traduit parfaitement l’acoustique généreuse qui induit des tempi assez lents correspondants idéalement à la ferveur des Motets d’Anton Bruckner. Moins connue que sa production symphonique qui en est le prolongement, la musique sacrée prend une grande place dans l’œuvre du compositeur et organiste autrichien dont toutes les œuvres regardent vers le Ciel. Ce mysticisme est en parfait accord avec la musique religieuse composée et vénérée aujourd’hui en Lettonie et dans les pays Baltes. À la tête du Chœur de la Radio Lettone, Sigvards Kļava donne une image intemporelle de Bruckner dont la musique semble flotter dans l’air avec une grande intensité spirituelle et esthétique grâce à la parfaite homogénéité des voix. La Messe en ré mineur (sans Gloria ni Credo comme le voulait alors la tradition) est comme enchâssée au milieu d’un choix de motets. Cette « missa brevis » est l’œuvre d’un jeune homme de dix-neuf ans encore imprégné par la musique de Palestrina. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 23 octobre 2020 | Phi

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Composée en 1866 pour l’inauguration d’une chapelle votive à la cathédrale de Linz, la Messe n° 2 d’Anton Bruckner est un bel exemple de modernité mêlée à une tradition musicale religieuse multiséculaire, dans la mesure où des instruments à vent viennent y dialoguer avec des chœurs d’inspiration grégorienne. Plus court en durée mais composé pour chœur et grand orchestre avec quatre solistes, son Te Deum composé en 1881 a été acclamé par d’illustres contemporains comme Richter ou Mahler, tandis que le compositeur, très autocritique d’ordinaire, estimait que la partition de cette œuvre amènerait Dieu à le “juger avec bienveillance”. Éminent interprète du répertoire sacré, Philippe Herreweghe transmet ici avec ferveur sa vision de ces deux pièces majeures de la musique religieuse de la seconde moitié du XIXe siècle. © Phi
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Classique - Paru le 16 novembre 2010 | PentaTone

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Marek Janowski a été directeur musical de l'Orchestre de la Suisse Romande de 2005 à 2012. Ce grand meneur d'orchestre a accompli un magnifique travail avec une phalange peu habituée à ce répertoire, au point d'enregistrer pour PENTATONE une intégrale Bruckner d'une grande qualité remarquée par la critique. Cette Huitième Symphonie possède un souffle puissant et une force épique qui situe cet enregistrement dans la grande tradition allemande. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 janvier 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Reference Recordings

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À la tête de son Orchestre symphonique de Pittsburgh, Manfred Honeck (né à Nenzing en Autriche, personnalité à un moment sur les rangs pour devenir le prochain directeur musical des Berliner Philharmoniker) a bâti un legs discographique d'une qualité inestimable (les suites d'Elektra et du Rosenkavalier de Strauss, l'Eroica de Beethoven, et quelques autres réussites encore). Reference Recordings avait déjà publié la Quatrième au rayon des symphonies de Bruckner. Dans cette Neuvième titanesque, aux élans furibonds au cours desquels des cuivres « survitaminés » explosent littéralement au risque de faire craquer le sol – le premier apogée du Feierlich initial fait peur, sans parler de la coda où le chef se plaît à rendre très longues les sublimes tenues harmoniques imaginées par le compositeur –, Manfred Honeck organise un discours de ton plutôt rugueux ; le Pittsburgh Symphony Orchestra déploie tout son panel de couleurs sombres. Pour autant, les tempos demeurent plutôt modérés, et l’allure générale relativement tranquille mais quand même assez inquiète, et l’esprit totalement décentré de son imaginaire mystique ou spirituel. Une grande part du présent Bruckner se joue avant tout dans le timbre, dans les contrastes dynamiques puissants, et dans les brutes oppositions de blocs et de textures, anticipant ainsi sur toute une partie de la création symphonique ultérieure. Passionnante proposition. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Accentus Music

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C’est en 2003 que Claudio Abbado, après une délicate opération d’un cancer de l’estomac qui lui offre une longue rémission, a pu concrétiser son dernier rêve, la création d’un « super-orchestre » constitué des meilleurs musiciens de la vieille Europe. Pendant dix ans, le grand chef italien dirigera chaque été le Lucerne Festival Orchestra, donnant au public des interprétations soigneusement enregistrées et publiées, dont des cycles Bruckner et Mahler mémorables, aussitôt entrés dans la légende. On sait combien la maladie a permis à Abbado d’entrouvrir la porte du grand mystère de la mort en rendant sa vision musicale profondément humaine, à la fois intime et métaphysique. Publiée par le Festival de Lucerne dans une présentation sobre et épurée, cette édition propose l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique d’Anton Bruckner. Une manière pour Abbado de refermer sa propre histoire car la Première Symphonie de Bruckner avait été à l’origine de sa première collaboration avec l’Orchestre philharmonique de Vienne en 1969. En s’inspirant de l’idée fondatrice d’Ernest Ansermet qui avait voulu, en 1938, créer à Lucerne un orchestre éphémère afin de donner du travail à ses musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande pendant l’été, Abbado a réalisé une véritable utopie musicale en réunissant des musiciens entièrement dévoués au plaisir de faire de la musique avec lui, sans aucune hiérarchie ni effets de manche. Il en a résulté ce miracle que nous pouvons voir et entendre aujourd’hui. Cette Neuvième Symphonie de Bruckner a été captée le 23 août 2013, c'est-à-dire lors du tout dernier concert dirigé par Abbado. Considérablement affaibli, il semble vouloir étirer le temps à l’infini, comme pour retenir le moment fatal qui surviendra quelques mois seulement après ce concert testament. Une interprétation apaisée, revêtue d’un grand calme et d’une sérénité qui n’a pas grand-chose à voir avec la religion, si ce n’est celle de la pure musique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2011 | PentaTone

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Après les Symphonies n° 5, 6, 8 et 9, Marek Janowski revient chez Pentatone avec la Symphonie n° 7 de Bruckner. Comme dans les précédents volumes, il tire de L'Orchestre de la Suisse Romande des sonorités profondes et suaves, et profite d'un enregistrement haute qualité aux dynamiques d'une clarté saisissante.
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 novembre 2017 | La discothèque idéale de Diapason

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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Kings College Cambridge

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 7 août 2012 | PentaTone

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Classique - Paru le 29 octobre 2013 | PentaTone

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Le compositeur

Anton Bruckner dans le magazine