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Glossa Cabinet est une collection du label espagnol Glossa, considéré par beaucoup comme l'un des labels de musique ancienne parmi les plus exigeants. Le mot “Cabinet” évoque les “Cabinets de Curiosités” ou plus précisément les “Naturalienkabinette”, c’est à dire les premières collections d’objets d’histoire naturelle et d’antiquités constituées par l’aristocratie et la monarchie à partir de la Renaissance, véritables ancêtres des musées d’aujourd’hui. Les “Cabinets de Curiosités” étaient le reflet des choix (voire des obsessions) de leurs propriétaires, et la série Cabinet ne fait pas exception à la règle ! Ils ont également marqué les débuts de l’illustration botanique et zoologique, que ce soit sous forme de gravures colorées, aquarelles ou dessins, c’est pourquoi le label a voulu à travers les pochettes de la série rester aussi fidèle que possible à l’époque et à la musique elle-même, mais surtout piquer notre curiosité…

Les albums

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Musique de chambre - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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À l’époque de Mozart, de Krommer (né trois ans après Mozart), de Beethoven (mort trois ans avant Krommer !), la tradition de la Harmoniemusik était fermement ancrée dans le monde viennois. Ces pièces pour ensembles de vents, destinés aux divertissements de la bonne société, se devaient de sonner aussi bien en intérieur qu’en extérieur, d’où l’usage d’instruments à la sonorité bien ancrée. Dans le cas de ces Partitas de Krommer, écrites dans les années 1780, ce sont deux clarinettes, deux bassons et deux cors – le second basson étant ici doublé, comme c’était souvent l’habitude d’alors, par une contrebasse pour offrir un peu de relief dans les graves. On remarque que ces sextuors/partitas épousent volontiers la forme de la symphonie classique en quatre mouvements, preuve que Krommer était à l’écoute des nouveautés de son temps. En complément de programme, on pourra découvrir quelques délicieux Trios pour deux clarinettes et alto. L’ensemble Nachtmusique joue sur des instruments anciens (en particulier des clarinettes d’époque) ou copies, les cors étant bien sûr des cors naturels, à la sonorité mordante et lumineuse. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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Comme beaucoup de musiciens italiens de cette époque – pas seulement italiens, d’ailleurs –, Francesco Barsanti (ca1690 – 1772) vécut la grande partie de sa carrière en Angleterre, en l’occurrence en tant que flûtiste et hautboïste à l’Opéra italien de Londres, où il fut le collègue de Veracini et de Geminiani. De son œuvre, on ne connaît plus grand chose : une poignée de « concerti grossi », quelques Ouvertures, six Sonates pour flûte traversière et six Sonates pour flûte à bec, ces dernières redécouvertes dans les années 1940. Le reste semble perdu… Outre son héritage italien natif, Barsanti a évolué dans la sphère mi-germanique de G. F. Haendel, lui-même installé en Angleterre, et de ses collègues venus de toute l’Europe – dans ce creuset culturel qu’était alors la capitale anglaise. Ses six Sonates pour flûte à bec ici présentées datent de 1724, et furent suffisamment célèbres en son temps pour connaître une réédition peu après. Barsanti est un musicien au croisement des diverses influences européennes de l’époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Glossa

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La Cantate d’inspiration arcadienne Dori e Daliso de Gasparini fut jouée la première fois à Rome vers 1716, à une époque où le compositeur livrait régulièrement des cantates pour le Palais Ruspoli, devant un parterre de dignitaires politiques et religieux de tous horizons, des locaux désireux de se divertir, ou des visiteurs étrangers de marque. On y retrouve toutes les tournures pastorales et idylliques spécifiques du genre, dans une instrumentation pétillante et enlevée confiée aux cordes. Tout à fait différents, les trois intermèdes Mirena e Floro de 1718 devaient s’intercaler entre les trois actes et avant le final d’un lourd drame musical (d’un autre compositeur que Gasparini) donné à Dresde. Car en ce temps, il était fréquent que les entractes de grands ouvrages lyriques ou théâtraux soient égayés de moments plus légers, voire farceurs, et de nombreux petits opéras en un acte (tels que, par exemple, La serva padrona de Pergolesi) furent ainsi conçus, ainsi d’ailleurs que des pièces instrumentales (tels que les Concertos pour orgue de Haendel, destinés aux entractes de grands oratorios sacrés). On ne s’étonnera donc pas que les trois intermèdes de Mirena et Floro de Gasparini ne présentent pas une vérité continuité dramatique, puisque ce sont plutôt trois –magnifiques – vignettes chantant trois épisodes des aventures des deux personnages. Découvrez donc de quoi étaient faits les entractes au XVIIIe siècle ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Distinctions 4 étoiles Classica
" D'une délicatesse inouïe, chantantes, les œuvres pour luth de Silvius Leopold Weiss regorgent de richesses. Konrad Junghänel livre une version claire et rigoureuse de trois Suites, à l'égal de Hopkinson Smith." (Classica, mai 2015)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

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Musique concertante - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Entre Giuseppe Baldassare Sammartini et son frère Giovanni Battista Sammartini, il est d’autant plus difficile de faire la différence que les deux personnages partageaient les mêmes initiales… si l’on sait que les œuvres de l’un étaient parfois éditées sous le nom de l’autre et inversement, jugez de la difficulté d’attribuer avec certitude leurs productions respectives. Certes, Baldassare vécut vingt-cinq ans de moins que le frérot, mais à cette époque on vous brossait une sonate en deux coups de cuiller à pot, et pour l’un et l’autres, il semble qu’une majeure partie de l’œuvre soit perdu dans les méandres de l’Histoire et les poussières des bibliothèques. Admettons quand même que Giuseppe était plutôt organiste et qu’il vécut sa carrière en Angleterre, tandis que Giovanni était organiste ne quitta jamais vraiment Milan et son poste de maestro di cappella de Sant’Ambrogio. Voici donc des concertos et des sonates pour orgue de l’un et de l’autre ; l’auditeur s’amusera sans doute à déceler d’éventuelles différences stylistiques entre les deux bolshommes, tout en sachant que les noms attachés aux diverses œuvres sont à prendre avec des pincettes… © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

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Symphonies - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juillet 2014 | Glossa

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Musique vocale profane - Paru le 1 juillet 2014 | Glossa

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 1 juillet 2014 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Glossa

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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2014 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

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La collection

Glossa dans le magazine
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