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Les albums

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 27 mars 2020 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Jardin féérique », deuxième album des "Métaboles" chez NoMadMusic, est une véritable ode à la nature. Source d’inspiration infinie, la nature prend les traits d’une forêt enchantée chez Ravel, se fait le reflet symbolique des mouvements de l’âme chez Saint-Saëns, tandis que Britten dans son Hymne à Sainte Cécile, patronne des musiciens, rend hommage à la muse marchant au milieu d’un jardin ombragé. Les Flower Songs du même Britten forment un cycle unique à la manière d’un herbier sonore... La musique figurative de Murray Schafer (Miniwanka), compositeur engagé et épris d’écologie, développe elle le concept de paysage sonore : une conjugaison fascinante de gestes vocaux, percussions, onomatopées, évocations de rituels qui révèlent la dimension métaphysique du lien entre l'homme et la nature. © Nomadmusic« Ce troisième disque des Métaboles permet de découvrir de précieuses raretés. Les Chœurs de Saint-Saëns (Romance du soir, Des pas dans l’allée, Les Fleurs et les Arbres, Calme des nuits) témoignent de son art équilibré qui, pour l’occasion, aurait retenu la leçon des polyphonistes de la Renaissance [...] Le son d’ensemble des Métaboles est intéressant, à la fois solide et raffiné, très précis et clair, avec des solistes du plus haut niveau. Il est évident que, sous la direction de Léo Warynski, cet ensemble s’est forgé un répertoire original et, surtout, une forte identité musicale.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama
On l’attendait autant qu’on le redoutait ! Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours. Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer). Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de scène - Paru le 10 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Composé par Stravinski en 1933 dans le sillage de la vogue de l’oratorio français dont les figures de proues sont Milhaud (Les Choéphores) et Honegger (Le Roi David, Jeanne d’Arc au bûcher), et de son propre Oedipus Rex, Perséphone consacre la période française du compositeur russe, après son départ de Suisse et avant son installation définitive aux États-Unis. Commandé par Ida Rubinstein, à laquelle l’histoire de la musique était déjà redevable du Martyre de Saint-Sébastien de Debussy et du Boléro de Ravel, ce mélodrame, profane dans son histoire et hybride sur le plan de la forme musicale, exalte le printemps (sans qu’il s’agisse d’un nouveau « Sacre » dans son langage) sur un texte d’André Gide, prolongeant par là l’émoi suscité par le roman Si le grain ne meurt. Les trois tableaux de l’œuvre (Perséphone enlevée, Perséphone aux enfers, Perséphone renaissante) s’approchent de la nature et de la psyché humaine avec une empathie renforcée par la musique de Stravinski. Conçu pour un ténor (Eumolpe), une récitante, un chœur mixte, un chœur d’enfant et orchestre, cette œuvre si originale dans la production de son auteur n’a toutefois jamais trouvé son public. On a longtemps reproché à Stravinski d’avoir tordu le cou à la prosodie du texte de Gide sans comprendre qu’il s’agissait pourtant d’une de ses œuvres les plus sensibles, animée d’une verve mélodique, d’un lyrisme limpide et d’une effusion qu’on ne lui connaissait guère. Sous la baguette inspirée et aérienne d’Esa-Pekka Salonen, Perséphone retrouve ici une seconde jeunesse qui lui permettra peut-être de s’imposer enfin auprès d’une nouvelle génération de mélomanes. Cette « étrange messe profane » (le mot est de Marcel Marnat) est probablement une des œuvres les plus attachantes d’un compositeur toujours en quête de nouveaux printemps. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 mai 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Cette Reine de Chypre de Fromental Halévy n’est sans doute pas l’opéra d’impérial génie injustement négligé que la planète lyrique ébahie attendait depuis cent cinquante ans… Mais il serait bien dommage de s’en priver quand même, surtout lorsque servi par un tel plateau, rassemblant Véronique Gens, Cyrille Dubois et Etienne Dupuis en tête. La partition, d’ailleurs, comporte mille merveilles vocales, des ensembles de grande originalité, mais l’orchestration n'est guère plus aventureuse que celle d’un ouvrage de belcanto italien de la même époque. La richesse mélodique, elle, fut soulignée dans l’article paru dans la Revue et gazette musicale d’avril 1842 : « C'est dans la Reine de Chypre que la nouvelle manière d’Halévy s'est manifestée avec le plus d'éclat et de succès. J’ai eu occasion d’exposer les conditions auxquelles, selon moi, est soumise la production d’un bon opéra, en indiquant les obstacles qui s'opposent à ce que ces conditions soient remplies complètement et en même temps par le poëte et par le compositeur. Quand ces conditions se réalisent, c'est un événement d'une haute importance pour le monde artistique. Or, dans ce cas-ci, toutes les circonstances se sont réunies pour amener la création d'une œuvre qui, même aux yeux de la critique la plus sévère, se distingue par toutes les qualités qui constituent un bon opéra. (…) Le compositeur a mis tout ce que son art a de plus enchanteur dans le duo où ils exhalent les sentiments qui les enivrent. Le fond sombre sur lequel se dessinent ces deux charmantes figures apparaît même à travers ces chants si brillants et si éclatants de bonheur comme un nuage sinistre, et leur communique un caractère particulier d’intérêt mélancolique. Rien n’égale en noblesse et en grâce la magnifique mélodie de la dernière partie de ce duo. » L’article se poursuit ainsi, des plus admiratifs. Le signataire ? Un certain Richard Wagner… Cette nouvelle édition de Volker Tosta de La Reine de Chypre s’appuie sur la réduction pour voix et piano de l’éditeur Maurice Schlesinger, révisée par Wagner et supervisée par Halévy lui-même, ainsi que sur la partition d’orchestre, plus courte, du même éditeur également supervisée par le compositeur, dont les parties manquantes ont été retrouvées dans le manuscrit de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra. À partir de passages primitifs (écartés ou non publiés) découverts dans ce manuscrit (dont il manque des pages), alors qu’ils étaient parfaitement interprétables, Tosta a reconstruit une version plus complète, que voici, à partir des différentes variantes existantes. © SM/Qobuz« [...] Si on regrette la disparition de tous les ballets, on salue une interprétation remarquable, portée par la direction précise et généreuse d'Hervé Niquet. [...] Cet enregistrement s'impose comme une très agréable découverte et une importante contribution à la discographie de l'opéra français du XIXe siècle.» (Classica, septembre 2018 / Damien Colas)« [...] L'œuvre abonde en subtilités poétiques [...] Hervé Niquet fait entendre ici un grand tact dans la conduite orchestrale (en particulier dans le rapport des instruments avec les voix). [...] Même si ce drame historique n'a pas la puissance théâtrale de La Juive, on se délecte d'une invention musicale qui, avant le sublime décanté du dernier acte, offre tant de séquences séduisantes [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - 4 étoiles Jazzman
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Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama
On pourrait expédier l’affaire en en faisant la nouvelle fille du retour la vengeance de Norah Jones. Pourtant, Kandace Springs impose sa propre singularité dès ce premier album qui paraît chez Blue Note, label qui lança justement la fille de Ravi Shankar en 2002 avec Come Away With Me… Produit par l’expert en réalisation ultra-léchée Larry Klein (Melody Gardot, Lizz Wright, Joni Mitchell, Herbie Hancock), ce Soul Eyes propose lui aussi un subtile alliage de jazz, de pop et de soul. Mais la jeune chanteuse et pianiste née à Nashville et installée à New York possède un grain propre finalement différent de celui de son illustre ainée qu’elle vénère tant. Une sensualité vocale et une suavité de chant bien à elle. À ses côtés, Kandace Springs a convié des virtuoses comme le trompettiste Terence Blanchard, les guitaristes Dean Parks et Jesse Harris, le batteur Vinnie Colaiuta, l’organiste Pete Kuzma, le bassiste Dan Lutz et le percussionniste Pete Korpela. De quoi faire de son premier album, une production raffinée mais jamais lice. Une belle découverte. © MD/Qobuz« Une nouvelle voix, pleine de tendre espièglerie, de sensualité franche, de jeune séduction, une voix qui a du corps et de l'esprit. [...] Le label historique Blue Note sait ce qu'il fait en la signant : cette chanteuse a de qui tenir, elle qui revendique Bil­lie Holiday, Ella Fitzgerald mais aussi ­Norah Jones comme ses héroïnes. Comme cette dernière, elle joue du ­piano, comme Shirley Horn aussi elle sait s'accompagner. Si l'on veut entendre de quoi cette chanteuse est ­capable, on sautera le joli bonbon acidulé du premier morceau, Talk to me, pour plonger dans la si belle ballade composée, paroles et musique, par Mal Waldron. Elle s'y donne avec tendresse, force, corps et âme, un épatant élan d'amoureuse qui n'esquive pas la souffrance et exploite toutes les couleurs de son registre, avec un aigu qui fend le cœur de douceur. [...] une authentique chanteuse de jazz dont ce disque surproduit donne le désir de l'entendre live. (Télérama, octobre 2016 / Michel Contat)
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Jazz contemporain - Paru le 27 mai 2016 | Abalone Productions

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Elu par Citizen Jazz - CHOC de JAZZmagazine-jazzman
Avec Régis Huby, la valse des étiquettes est de mise. Jazz, musiques improvisées, rock, musique contemporaine, peu importe, le violoniste fait de la musique. Beaucoup même. Et dans des configurations multiples… Depuis 2013, le Rennais a opté pour un quartet de choc composé d’experts virtuoses en embardées furibardes : le guitariste Marc Ducret, le pianiste (acoustique et électrique) Bruno Angelini et le percussionniste italien Michele Rabbia. Trois complices eux-aussi habitués à plastiquer les genres et gommer les frontières stylistiques. L’œuvre que ce quartet livre ici est à l’image impressionnante de leurs ambitions. La musique d’Huby a surtout le mérite de ne jamais se couper de l’espace et des silences. Une respiration vitale lorsque les quatre hommes livrent de la lave en fusion qui tétanise l’ouïe et électrise le corps. L’autre point fort du disque est le parfait équilibre entre acoustique et électrique. Tout comme le pasodoble entre les cordes du violon de Régis Huby et celles de la guitare de Marc Ducret, ici calée entre Robert Fripp et le Bill Frisell des débuts. On se laisse ainsi porter par ce trip intense, calme ou déchainé, que les oreilles exigeantes et avides d’expériences fortes risque d’adopter dès la première écoute. © MZ/Qobuz
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Duos - Paru le 10 mai 2016 | NoMadMusic

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - Le Choix de France Musique
« [...] Les sonates au contraire sont ancrées en nous, on joue ce répertoire depuis nos études. L’enregistrer est presque un besoin.» Portée par leur connivence, cette appétence des musiciennes se ressent sans s’altérer dans l’interprétation des trois sonates gravées sur ce disque : un printemps primesautier en ouverture, puis une surenchère d’affrontements terriens à cordes dans la Sonate n°3 pour finir sur l’architecture abstraite de la Sonate n°10. « C’est un Everest, soupire Amanda Favier, un rêve de gamine. La musique de chambre de Beethoven est très dense, le summum de la littérature pour violon.» Daudet et Favier prennent le chef-d’œuvre à bras-le-corps et, sur une prise de son à distance équitable ne privilégiant aucune d’entre elle, se laissent aller à la complicité du dialogue, de la dispute, et à la présentation d’un discours piano-violon qui les a formées, qui les suit et qu’elles sont fières de présenter comme un marqueur important de leur parcours.» (Libération, mai 2016)
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Jazz - Paru le 11 décembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama
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Classique - Paru le 25 août 2015 | Passacaille

Livret Distinctions 3F de Télérama
La claveciniste états-unienne de naissance mais percheronne d’adoption Martha Cook (une disciple de Gustav Leonhardt) a choisi un clavecin Willem Kroesbergen (Utrecht 2005) d’après Johannes Couchet pour enregistrer, après des années d’attente – attente de trouver le bon instrument, attente aussi de maturation de la partition –, de cet invraisemblable monument inachevé qu’est L’Art de la fugue de Bach. Longtemps considérée comme une œuvre d’étude non destinée au concert, elle est un aboutissement de l’abstraction musicale, et beaucoup de questions se sont posées à son sujet : dans quel ordre les jouer, que faire de la dernière fugue restée en plan sur le nom de B.A.C.H. ? Pour ce qui est de la fin, Cook a choisi après mûre réflexion de s’arrêter sur une demi-cadence, sept mesures avant l’effilochage final du manuscrit, suivant l'option de l'édition mise en forme par Carl Philipp Emanuel Bach peu après le décès de son père. Dans son livre L'Art de la fugue, une méditation en musique (Fayard, Paris, 2015), la claveciniste s’interroge sur le potentiel expressif de cette musique dite abstraite, et risque une hypothèse fondée sur une analyse fine de la structure de l’œuvre : Bach s’est inspiré de textes du Nouveau Testament pour nourrir son invention formelle, selon les procédés de rhétorique musicale de l’époque. Sous sa forme enregistrée au clavecin par Cook, l’œuvre est ainsi interprétée comme répondant à un programme qui révèle le caractère de méditation que lui accordait le compositeur, et sa spiritualité. © SM/Qobuz« [...) En s'appuyant sur le manuscrit autographe plutôt que sur l'édition gravée, Martha Cook a trouvé une clé d'écoute dans l'étroite relation qu'entretient le thème choisi et développé par Bach avec un passage de l'Evangile de Luc. Comme dans les cantates et les Passions, ces versets constitueraient la base d'une méditation en musique, profondément spirituelle, et bien éloignée de l'austère traité d'écriture contrapuntique que d'aucuns ont cru lire dans cet ensemble de fugues et de canons. Il n'y a là aucune certitude, juste un séduisant postulat que Martha Cook défend fort bien en décortiquant les deux versions de L'Art de la fugue et en expliquant, entre science et théologie, foi et raison, comment on pensait au temps de Bach. Fouillée, l'analyse est plutôt recommandée aux bachophiles, mais l'enregistrement s'adresse à tout le monde. Avec élégance, chaleur et clarté, la musicienne y met sa vision à l'épreuve du clavier. » (Télérama, décembre 2015)« Formidable lecture et surtout projet artistique voire philologique... la claveciniste étonne par la pertinence et la finesse de son analyse. La sincérité comme la grande cohérence, l'exigence sur le plan du sens et de la finalité de la musique trouvent ici une interprète passionnante. » (Benjamin Ballifh, 01.09.2015)« Les fugues sans plus rien de scholastique dressent leurs fûts de lumière, tout cela se déploie tel un fabuleux organisme vivant. C'est bien le miracle de vrai musique que l'œuvre espérait, enfin libérée du papier et des rigueurs du dogme. Et cet espace qui semble ouvert à l'infini fait L'Art de la fugue soudain évident. » (Jean-Charles Hoffelé, 07.12.2015)« Une version intérieure et décantée dans la ligne de son maître Gustav Leonhardt... celle-ci constitue une version de référence. » (L'Art de la Fugue de Bach selon Martha Cook – ResMusica / Frédéric Munoz,  13.12.2015) 
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Pop - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - 3F de Télérama
8 Entretiens avec Edgard Varèse par Georges Charbonnier - Déserts : Création mondiale au Théâtre des Champs Elysées, le 2 décembre 1954 / Orchestre National - Hermann Scherchen, direction
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2014 | Arion

Distinctions 3F de Télérama
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Chanson française - Paru le 22 février 2014 | JPB Production

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Pop/Rock - Paru le 2 décembre 2013 | Le Chant du Monde

Distinctions 3F de Télérama
Quand elle ne chante pas, Lola Lafon écrit, etnpublie, incessamment sous peu, son troisième roman Nous sommesnles oiseaux de la tempête qui s’annonce (Flammarion). Et lorsque lenroman s’annonce, Lola Lafon annonce, aussi, l’enregistrement denson deuxième album, au sein duquel se niche « Anna Livia »,nchanson inspirée par un roman de Yannick Haenel, et, donc, pontnentre ritournelle et littérature, et là les choses se compliquent.nEn tout état de cause un deuxième album au sujet duquel desnjournalistes chevronnés évoquent Leonard Cohen ou Cocteau Twinsn(dream pop atmosphérique ? Voix éthérées ?), alorsnqu’après un hommage à Barbara (avec une reprise de Göttingennpour le compte d’un délicieux album de Jean Corti), on seraitnplutôt enclin à battre le rappel d’un délié à la AnnenSylvestre, de l’acuité de Colette Magny, ou du chant en rêvenéveillé d’Anne Vanderlove, et c’est à ne plus rien yncomprendre.nnnMaisnpeut-être et après tout, n’y a-t-il rien à comprendre dans UnenVie de Voleuse,net beaucoup à ressentir, dans ce qui est fièrement certifié parnl’artiste comme sa déclarationnd’indescendance ?nEt ce que l’on ressent tout d’abord, c’est l’impulsion quinnous prend d’applaudir le grand écart des langues, du français ànl’italien, puis à quelque chose comme un idiome balte, le tout nonnpas dans un souci d’esbrouffe Onusien, mais bien car on ne valsenpas pour un amour (« Valzernper un amore »)nde même à Vérone qu’à Varennes, et que la langue génèrend’indicibles musiques de l’âme. La voix – cette voix d’unncorps qui connut l’apprentissage douloureux de la jambe qui glissensur la barre, la danse en fait - se glisse dans ces musiques, commenle ferait un serpent charmé : en ondoyant. Ensuite, on demandenà voir ce que donne à voir Lola Lafon d’elle, et de l’époque,ndans ses chansons. Et là, un sentiment prédomine : celui dundésir d’abstraction (« Soustraire »),nde dilution dans le temps et l’amour (« Voyagernlégère »),ndésir du temps pour tout dire, celui gâché en pure perten(« Perdu(e) »)net celui arraché de haute lutte (« Auxnprochaines minutes »).nEnfin, il y a la vedette, dont tout le monde parlera, cette chanson –n« L’Abandon »n- offerte par Dominique A, qui offre justement quelques bonnesnraisons d’encore une fois baisser les armes (ilnest temps tu l’as mérité/de t’abandonner),net, en creux, un échappatoire fugace au classement de la dame :net ainsi, Lola Lafon pourrait se retrouver nouvelle figure de lannouvelle nouvelle chanson française.nCenqui constituerait une dommageable erreur d’aiguillage : dansnUne viende Voleuse,ndans les mots qu’on répète comme une incantation (lanchanson-titre), et les musiques que l’on triture avec des boutsnd’instruments, Lola Lafon est Lola Lafon. Et ce n’est déjà pasnsi mal, non ?n © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Musiques du monde - Paru le 2 décembre 2013 | Le Chant du Monde

Distinctions 3F de Télérama
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Rock - Paru le 1 octobre 2013 | Mute

Distinctions 3F de Télérama - 4 étoiles Rock and Folk - Sélection Les Inrocks
Aux commandes de Grinderman, Nick Cave embarque le blues et le rock’n’roll dans leur subconscient le plus sombre, le plus violent et surtout le plus fou. Le charismatique songwriter australien, leader des Bad Seeds, livre avec ce deuxième album de Grinderman, abrasif à souhait, son art le plus à vif. Comme un magistral voyage au bout de l’enfer.
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Chanson française - Paru le 27 mai 2013 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions 3F de Télérama
Sur une voie de traverse dans la scène musicale française, à l'écart des lieux communs, des routes tracées d'avance, on entend dans ce quatrième album de Bertrand Belin l'empreinte du folk rock, sa voix grave et distanciée qui pétrit et cisèle des textes en français poétique. Sans conteste, le sensuel et charnel Parcs est à ce jour sa plus belle aventure : douze chansons ou voix basse, poésie économe et mots choisis accueillent la pop…
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Jazz - Paru le 29 avril 2013 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Sélection FIP - Discothèque Idéale Qobuz - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Impérial! Majestueux! Le nouveau disque de Chucho Valdes se présente comme la synthèse de ses influences passées, classiques, jazz, cubaines, arabo-andalouse, flamenco, etc. Ainsi le génial pianiste et compositeur rend t-il hommage à sa mère Pilar, à son père Bebo, à sa grand-mère Caridad Amaro citant Rachmaninov, Bach et Miles Davis au passage. Mais la pièce maitresse est sans nul doute Afro-Comanche, savante construction de 12 minutes où convergent chants yoruba et mélopées aborigènes. Ce titre pour ne pas oublier qu'au XIXième siècle, 700 indiens comanches furent déportés à Cuba. Leur musique fait donc aussi partie des gènes de la musique cubaine. Cela explique cette merveilleuse coiffe indienne qu'arbore Chucho sur la pochette de ce Border free. Un album sur lequel Branford Marsalis rejoint les Afro-Cuban Messengers sur trois titres.
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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 2013 | Innovative Leisure

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - 4 étoiles Rock and Folk - Hi-Res Audio
Produit par Dan Auerbach des Black Keys, Head In The Dirt surfe entre le rock garage pur et dur et des sensations audibles chez Jack White. Après Will The Guns Come Out à l’énergie punk exacerbée, aux guitares évidemment furieuses, à la batterie préhistorique et aux compositions sans velléité de pseudo modernité, Hanni El Khatib prouve qu’il excelle dans le brutal, le basique, l’efficace ! Dans le rock’n’roll !