Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye (on pense à Inner City Blues sur Place I Belong et sur Love & Hate), rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 5 février 2016 | Columbia

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Un simple coup d’œil à la pochette, une oreille dressée vers les 30 premières secondes de Coming Home et on comprend aisément d’où vient Leon Bridges… Marchant sur les brisées d’Otis Redding, des Miracles de Smokey Robinson et surtout de Sam Cooke, ce songwriter texan de 25 ans est un mausolée sur pattes érigé à la gloire de la soul music éternelle. Mais Bridges ne fait pas dans la taxidermie gratuite et son premier album qui parait chez Columbia renferme, avant toute chose, de véritables chansons. De grandes chansons même ! Oui, des compositions soignées, travaillées et arrangées avec le même soin que leur apportaient ses illustres pairs dans les années 60… Ballades torrides, blues sensuels, rhythm’n’blues up-tempo et pop aux accents gospel, le jeune Leon maîtrise chaque recoin de son art, chantant divinement bien et évitant surtout de sombrer dans le pastiche. A l’arrivée, Coming Home est un disque de soul pour puristes qui, sous ses airs rétro et grâce à son impeccable tenue, touchera le plus grand nombre. La grande classe en quelque sorte… A noter que cette Deluxe Edition comprend cinq titres supplémentaires. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 19 janvier 2015 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La soul moderne, le R&B respectueux d’une certaine tradition bref le groove de qualité se porte plutôt bien ces derniers temps. Et ce premier album de Curtis Harding, le bien nommé Soul Power, fait entrer un nouvel outsider flamboyant dans une famille réunissant déjà Aloe Blacc, Mayer Hawthorne, Jamie Lidell, Myron & E, Nicole Willis, Lady, Nick Waterhouse et quelques autres. Originaire d’Atlanta, ancien choriste pour Cee Lo Green et proche de Cole Alexander des Black Lips, Harding épate dès son premier opus, tant l’éclectisme qu’il offre ici, comme l’aisance qu’il a à passer d’une ballade de lover à un titre nettement plus up tempo et funky voire à de la soul rock sudiste, est bluffante ! Et même si les références comme les clins d’œil sont légions, Harding impose déjà l’originalité de sa voix. Un peu d’Aloe Blacc par ici ou du Curtis Mayfield là (comme sur Keep On Shining et ses intonations héritées de l’ancien leader des Impressions), pas mal de Shuggie Otis un peu plus loin, le jeune soul brother peut joliment durcir le ton comme sur le plus rock Castaway voire Surf qui rappelle étonnamment les Fine Young Cannibals de Roland Gift. Toutes ces nombreuses références ne font pas pour autant de Curtis Harding un suiveur de seconde zone. Bien au contraire. Il écoute du rap, de la country, du rock, de la soul, du blues et 150.000 autres choses, bref le bonhomme sait d’où il vient et, avec Soul Power, montre où il va. On le suit les yeux fermés ! A noter enfin, histoire d'ajouter une touche supplémentaire de glamour et de hype à cette belle affaire, Hedi Slimane a photographié Harding pour la pochette de son album... © MZ/Qobuz