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Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes qui ne s'attachent qu'à la versification. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Pourtant, une mauvaise prise de son, même en 24-Bit, restera une mauvaise prise de son, car la haute définition ne peut rétablir un son dur ou une balance déséquilibrée. Voilà pourquoi les Prises de son d'exception, indépendamment du format technique du fichier, nous parlent de l'Art de la prise de son et de ses chefs-d'œuvre.

Les albums

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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Concertos pour violon - Paru le 29 septembre 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
« On ne présente plus James Ehnes, dont chaque enregistrement suscite notre admiration depuis plus de vingt ans. Son éblouissante seconde version des Caprices de Paganini l’a mis hors de portée du commun des mortels (Diapason d’or, janvier 2010). Sous l’énergique baguette d’Andrew Manze, l’Orchestre philharmonique de Liverpool tisse un accompagnement royal, certes conventionnel, mais puissant et fluide à la fois, notamment dans des tutti dynamiques et bien timbrés. Le soliste déploie un geste large, jamais ostentatoire, d’une grande tendresse dans la diction. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)

Symphonies - Paru le 30 juin 2017 | Accentus Music

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Prise de Son d'Exception
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Les fées ont été particulièrement exquises en se penchant sur le berceau de Jonas Kaufmann qui semble avoir reçu tous les dons ; le talent, la voix, la beauté et l'intelligence. Ce récital n'est pas un échantillon de son savoir faire, mais bien la quintessence de son art et de la pureté de son style. Idéalement accompagné par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra, Kaufmann est vraiment ce héros romantique figurant sur la pochette parodiant un célèbre tableau de Caspar David Friedrich. Son chant est altier, son timbre doré, son style châtié, son expression intense. Un récital qui est un pure moment de bonheur. FH
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 25 octobre 2013 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique symphonique - Paru le 2 octobre 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Après avoir réalisé un enregistrement des grandes sonates pour violon et piano de Mozart largement récompensé, la violoniste Midori Seiler et le pianofortiste Jos van Immerseel signent une intégrale des Sonates de Beethoven d'où éclot un dialogue subtil, tout empreint de lyrisme et de charme. Les ombres et la sérénité inébranlable de la Sonate "Le Printemps" introduisent cette intégrale passionnante - une grande réussite!
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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Sony Music Japan International

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Jean-Marc Luisada, piano
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Symphonies n° 2 & n° 6 de Beethoven transcrites par Liszt / Yury Martynov (piano Erard de 1837, restauré par Beunk)
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Classique - Paru le 23 juin 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
L’orgue de la Dalbade, récemment restauré et jamais enregistré, représente parfaitement la facture romantique française. Yves Rechsteiner, remarqué grâce au premier volume de la collection UGAB (Cintegabelle/Rameau), se livre ici à un exercice de transcriptions de grandes œuvres symphoniques du XIXe, renouant ainsi brillamment avec une longue tradition, et qui font sonner l’instrument avec une grandeur magistrale. A découvrir de toute urgence !
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Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)