Catégories :

Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes qui ne s'attachent qu'à la versification. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Pourtant, une mauvaise prise de son, même en 24-Bit, restera une mauvaise prise de son, car la haute définition ne peut rétablir un son dur ou une balance déséquilibrée. Voilà pourquoi les Prises de son d'exception, indépendamment du format technique du fichier, nous parlent de l'Art de la prise de son et de ses chefs-d'œuvre.

Les albums

HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
HI-RES31,49 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2012 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
CD8,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 19 septembre 2011 | naïve classique

Distinctions Prise de Son d'Exception
L'année 2009 commémore le 250e anniversaire de la disparition de Haendel, l’un des grands représentants du baroque finissant, qui avait su faire la synthèse de la plupart des goûts et styles de son époque. Très fortement influencé par l’écriture orchestrale italienne fondée sur la mélodie (les Concerti grossi opus 6), mais recourant régulièrement aux danses originaires de France parfois réadaptées à l’anglaise, Haendel écrivit nombre d’opéras et oratorios qui marquèrent les générations suivantes (Mendelssohn en composant Elias et Paulus se souvint autant des grandes pages chorales de l’Allemand devenu Anglais que des Passions du Cantor). « Faisons-nous plaisir ! » fut le mot d’ordre lancé par nos trois complices — la soprano Sandrine Piau, la contralto Sara Mingardo et le chef d’orchestre Rinaldo Alessandrini. Avant d’envisager la sélection et la mise en ordre des airs, les deux chanteuses avaient, avant tout, l’envie de chanter ensemble sous la direction d'Alessandrini. Il s’agissait d’un projet initialement conçu pour la spectacle vivant. Ainsi retrouve-t-on, extraits des ouvrages pas nécessairement les plus médiatiques de Haendel, et parfois plus marquants (Orlando, Alessandro, etc…), soit quelques duos passionnés chantant l’amour ou la mort, soit des plaintes d’un amant malheureux ou des serments d'amour éternel. En réalité, les quarante-deux opéras de Haendel offrent une palette infinie d’états d’âme transcendés dans des airs souvent devenus célèbres. Une célébrité qui n'exclut pas l'originalité, ce que revendique absolument le chef et claveciniste italien Rinaldo Alessandrini (par ailleurs directeur musical du renommé Concerto Italiano) : « Nous avons pris soin d’éviter les airs les plus connus et d’entretenir les contrastes de l'un à l’autre. » Tout cela ne peut qu’allécher nos petites papilles…
CD7,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 9 février 2009 | naïve classique

Distinctions 9 de Classica-Répertoire - Prise de Son d'Exception
L'année 2009 commémore le 250e anniversaire de la disparition de Haendel, l’un des grands représentants du baroque finissant, qui avait su faire la synthèse de la plupart des goûts et styles de son époque. Très fortement influencé par l’écriture orchestrale italienne fondée sur la mélodie (les Concerti grossi opus 6), mais recourant régulièrement aux danses originaires de France parfois réadaptées à l’anglaise, Haendel écrivit nombre d’opéras et oratorios qui marquèrent les générations suivantes (Mendelssohn en composant Elias et Paulus se souvint autant des grandes pages chorales de l’Allemand devenu Anglais que des Passions du Cantor). « Faisons-nous plaisir ! » fut le mot d’ordre lancé par nos trois complices — la soprano Sandrine Piau, la contralto Sara Mingardo et le chef d’orchestre Rinaldo Alessandrini. Avant d’envisager la sélection et la mise en ordre des airs, les deux chanteuses avaient, avant tout, l’envie de chanter ensemble sous la direction d'Alessandrini. Il s’agissait d’un projet initialement conçu pour la spectacle vivant. Ainsi retrouve-t-on, extraits des ouvrages pas nécessairement les plus médiatiques de Haendel, et parfois plus marquants (Orlando, Alessandro, etc…), soit quelques duos passionnés chantant l’amour ou la mort, soit des plaintes d’un amant malheureux ou des serments d'amour éternel. En réalité, les quarante-deux opéras de Haendel offrent une palette infinie d’états d’âme transcendés dans des airs souvent devenus célèbres. Une célébrité qui n'exclut pas l'originalité, ce que revendique absolument le chef et claveciniste italien Rinaldo Alessandrini (par ailleurs directeur musical du renommé Concerto Italiano) : « Nous avons pris soin d’éviter les airs les plus connus et d’entretenir les contrastes de l'un à l’autre. » Tout cela ne peut qu’allécher nos petites papilles…