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Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes qui ne s'attachent qu'à la versification. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Pourtant, une mauvaise prise de son, même en 24-Bit, restera une mauvaise prise de son, car la haute définition ne peut rétablir un son dur ou une balance déséquilibrée. Voilà pourquoi les Prises de son d'exception, indépendamment du format technique du fichier, nous parlent de l'Art de la prise de son et de ses chefs-d'œuvre.

Les albums

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Les quatre quatuors du compositeur danois Hans Abrahamsen sont ici présentés, par le célèbre Quatuor Arditti, dans l’ordre inverse de leur composition : le Quatrième de 2012, le Troisième de 2008, le Deuxième de 1981 – on notera la grande distance dans le temps, ce qui est pourtant d’autant plus compréhensible lorsque l’on sait qu’entre 1990 et 2000, il a posé le crayon et n’a rien composé – puis le Premier de 1973, écrit sous forme de « Dix préludes ». Dès ses débuts de compositeur, Abrahamsen a préféré fuir les doctrines avant-gardistes de « l’École de Darmstadt » et suivre plutôt les sains enseignements de son maître Ligeti, dans un langage qu’il est convenu d’appeler « Nouvelle simplicité ». Et en effet, à l’écoute de ces quatre ouvrages, on est saisi de la capacité d’Abrahamsen à créer des lignes reconnaissables, à la fois si modernes et si anciennes, parfois empreintes de quelques accents folkloriques (réels ou imaginaires), avec un amour évident pour les moments hyper-aigus et planants dans son usage des sons harmoniques. L’auditeur l’aura compris, voilà une musique hautement originale, moderne certes mais dont l’écoute n’exigera aucun effort de compréhension intellectuelle forcée, plutôt qu’un abandon au discours riche et envoûtant des quatre musiciens du Quatuor Arditti. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Prise de Son d'Exception
" Un maître méconnu nous entraîne dans le sillage de ses découvertes les plus improbables. C'est rare, mais le jeu de mots, Zählen und erzählen, ne perd rien à la traduction : compter et raconter. Il résume parfaitement les secrets de l'art très personnel du compositeur danois le plus remarquable de sa génération. [...] Un récit si bien mené que, malgré les suspensions ou les détours déconcertants, l'oreille ne perd pas le fil. [...] Les Etudes, pièces de caractère, ne trompent pas. Rien d'anecdotique, une écriture idiomatique qui met en valeur tous les registres de l'instrument sous les doigts impérieux et sensibles tour à tour de Tamara Stefanovich. [...] Le Concerto (1999-2000) dédaigne les lois du genre : le piano dialogue avec l'orchestre ou se mêle à lui pour l'enrichir de ses couleurs [...] Les Quatre pièces pour orchestre (2002-2004) offrent un régal acoustique et harmonique." (Diapason, septembre 2015 / Gérard Condé)