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Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes qui ne s'attachent qu'à la versification. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Pourtant, une mauvaise prise de son, même en 24-Bit, restera une mauvaise prise de son, car la haute définition ne peut rétablir un son dur ou une balance déséquilibrée. Voilà pourquoi les Prises de son d'exception, indépendamment du format technique du fichier, nous parlent de l'Art de la prise de son et de ses chefs-d'œuvre.

Les albums

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Classique - Paru le 7 février 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement couple les deux dernières pièces concertantes d'Einojuhani Rautavaara : le Concerto pour percussions "Incantations" (2008) avec le soliste Colin Currie, dédicataire de l'oeuvre et auteur de la cadence du dernier mouvement, et le second Concerto pour violoncelle "Towards the Horizon" (2009) interprété par son dédicataire Truls Mork. L'Orchestre Philharmonique d'Helsinki est un défenseur de longue date de ce compositeur finlandais majeur.
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Musique symphonique - Paru le 27 avril 2010 | Ondine

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception
On peut vraiment dire que Devant les icônes s’étend d’un bout à l’autre de la carrière de Rautavaara, qui fêterait ses quatre-vingt dix printemps en cette année 2018. C’est lors de ses études à New York qu’il écrivit, en 1955/56, une petite série de Six icônes pour piano ; et s’il décida bientôt de les orchestrer, le travail ne fut achevé qu’un demi-siècle plus tard en 2005. Au passage, il ajoute trois Prières qui viennent s’intercaler de ci, de là, et referme son œuvre avec un court Amen – qui, loin de s’inscrire dans le langage délibérément « naïf » des Icônes, elles-mêmes assez évocatrices de Messiaen par moments, renoue avec le début du XXIe siècle. L’un des grands ouvrages de Rautavaaraa. Plus tardive encore, Une tapisserie pour la vie de 2007 déroule quatre mouvements très contrastés : Essaim d’étoiles, comme on s’en doute, évoque une nuit d’étoiles filantes ; Les jours de l’alcyon, plus énigmatique, décrirai(en)t-il bel et bien les évolutions du martin-chasseur, connu sous le nom d’« alcyon » ? Soupirs et larmes illustrerait à merveille les drames intimistes de Bergman, avec sa douloureuse mélopée enchevêtrant hautbois et cor anglais. Enfin, La Dernière polonaise rappelle que Rautavaara a souvent inclus des polonaises stylisées dans sa musique. Enregistrements réalisés en 2006 et 2009 par le Philharmonique de Helsinki sous la direction de l’immense Leif Segerstam. © SM/Qobuz