Catégories :

Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes qui ne s'attachent qu'à la versification. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Pourtant, une mauvaise prise de son, même en 24-Bit, restera une mauvaise prise de son, car la haute définition ne peut rétablir un son dur ou une balance déséquilibrée. Voilà pourquoi les Prises de son d'exception, indépendamment du format technique du fichier, nous parlent de l'Art de la prise de son et de ses chefs-d'œuvre.

Les albums

CD11,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 mars 2011 | Mirare

Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Ce Requiem en ut majeur est la dernière œuvre de Charles Gounod, écrite à la mémoire d’un de ses petits-fils, disparu en 1889. Sentant ses forces diminuer, le vieux compositeur le composa peut-être aussi dans la prémonition de son inéluctable mort prochaine. C’est d’ailleurs en préparant les répétitions pour la création que Gounod fut frappé d’une attaque après avoir chanté le Benedictus en duo avec sa fille. C’est une œuvre très lumineuse, pleine de douceur et de paix, dans une ambiance d’une grande sérénité assez proche de celle du Requiem que Fauré écrivit quelques années plus tôt. Michel Corboz utilise ici l’adaptation d’Henri Büsser pour quintette à cordes, harpe et cordes, dans une perspective intimiste et intérieure, tout en déployant les mélismes mélodiques propres à Gounod qui fut, rappelons-le, un compositeur de très nombreuses œuvres sacrées. Auteur de douze opéras, il composa une bonne trentaine de messes, six requiems, des oratorios, des motets et des cantates. La Messe en sol mineur chorale sur l’intonation de la liturgie catholique en sol mineur, créée en 1888, est une œuvre de circonstance, probablement écrite à la suite d’une rencontre que Gounod fit à Angers avec dom Joseph Pothier, auteur d’un ouvrage très savant consacré aux mélodies grégoriennes. Bâtie sur quelques thèmes liturgiques, cette Messe tente de conjuguer la pureté palestrinienne au lyrisme radieux de Mozart qui était un autre Dieu pour Gounod. © François Hudry/Qobuz
CD5,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 octobre 2010 | Naxos

Distinctions Prise de Son d'Exception