Les audiophiles sont parfois comme les mauvais poètes. Ils comptent les Bit et les kHz et vérifient sur leurs audiogrammes avant d'écouter la musique et même d'évaluer comment elle est enregistrée. Or, pardon de le révéler et de faire de la peine si c'est le cas, la prise de son a toujours été une grande cuisine plus ou moins trafiquée. Et une mauvaise prise de son, même en 24-Bit restera une mauvaise prise de son. A l'inverse il y a des 78 tours miraculeux, qui ont su capter les timbres, les groupes instrumentaux de manière magique. Voilà pourquoi les Prises de Son d'Exception, indépendamment du format technique du fichier nous parlent de l'Art de la Prise de son, des chefs-d'oeuvre de la prise de son. Dans tous les genres musicaux, et de tous les temps.

Les albums

281 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Concertos pour violon - Paru le 29 septembre 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
« On ne présente plus James Ehnes, dont chaque enregistrement suscite notre admiration depuis plus de vingt ans. Son éblouissante seconde version des Caprices de Paganini l’a mis hors de portée du commun des mortels (Diapason d’or, janvier 2010). Sous l’énergique baguette d’Andrew Manze, l’Orchestre philharmonique de Liverpool tisse un accompagnement royal, certes conventionnel, mais puissant et fluide à la fois, notamment dans des tutti dynamiques et bien timbrés. Le soliste déploie un geste large, jamais ostentatoire, d’une grande tendresse dans la diction. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz « Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Le titre « Bach and Friends » est à prendre avec quelques pincettes : amis de qui ? Car si, en effet, Böhm et sans doute Buxtehude firent partie des professeurs de Johann Sebastien Bach, Pachelbel ne fut ami qu’avec son frère aîné, Muffat résida toute sa vie entre la Bavière et l’Italie, Fischer ne s’approche de Bach que par le fait qu’il ait composé un recueil de vingt Préludes et Fugues en vingt tonalités différentes, tandis que Scheidemann était mort en 1663, ce qui rend l’amitié avec Bach – né vingt-trois ans plus tard – quelque peu improbable. Mais il est vrai que même les musiciens ici représentés, mais qui n’ont pas vécu dans le cercle du grand Cantor ou même du jeune Johann Sebastian, ont grandement influencé son œuvre, d’une manière ou d’une autre. Pour cet album rassemblant donc des ouvrages pour clavier de tout ce petit monde, Louis-Noël Bestion de Camboulas a choisi un clavecin copie d’un Gräbner construit en 1722 à Dresde, ainsi que l’orgue de l’église de Ciboure, certes construit en 2014 par le facteur Dominique Thomas, mais s’inspirant autant des grands instruments hollandais du XVIIe siècle que des Schnitger nord-allemands du XVIIIe – ce n’est donc pas une copie rigide, mais bien une sorte de « best of », à la sonorité particulièrement riche et colorée. L’album se termine (à tout seigneur tout honneur) avec la monumentale Fantaisie et fugue en sol mineur de Bach, qui profite pleinement des mille facettes de l’instrument. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz « Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau) « On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Dans le phénoménal répertoire des madrigaux italiens, on connaît fort bien ceux de Monteverdi, Marenzio et Gesualdo, mais quid des autres ? Cet album nous propose donc quelques incursions dans des ouvrages de compositeurs bien plus rares, en particulier Guaches (= Jacques) de Wert, né en Flandres en 1535, mort à Mantoue en 1596 ; disciple de Cyprien de Rore, il incarne parfaitement l’école franco-flamande teintée d’influences italiennes, d’autant qu’il a passé pratiquement toute sa vie en Italie. Pour exemple, un madrigal de Cyprien de Rore est donné aussi, ainsi que quelques petites perles de compositeurs moins connus de nos jours – Agostini, Luzzaschi… –, de manière à se faire une idée complète de ce qui se faisait en termes de madrigaux entre la seconde moitié du XVIe siècle et le premier tiers du suivant. L’ensemble helvétique Voces suaves, qui porte vraiment bien son nom, donne cette musique magnifiquement amoureuse avec intelligence des lignes et des harmonies. Deux pièces pour luth solo viennent faire contraste avec les voix des madrigaux qui les entourent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou) « Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 1 octobre 2016 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
« Programme en zigzag : entre « le père de la musique allemande » et ses héritiers, entre un soprano clair et un cornet velouté, entre l’anxiété violente du Eyle mich Gott et les diminutions suaves d’un violon. Magistral.» (Diapason, janvier 2017)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz « Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
« "Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits" : Grete Pedersen a placé un vers de La Tempête de Shakespeare au fronton de ce récital à l’humeur nocturne, nouvelle réussite éclatante de son Chœur de solistes norvégien après une monographie Grieg couverte d’or il y a neuf ans, suivie d’un couplage Brahms-Schubert et d’un florilège XIXe-XXe (Refractions) à peine moins admirables. Le nouvel album nous fait glisser dans les bras de Morphée : non pas que l’on s’y ennuie une seule seconde ; au contraire, l’oreille cajolée par tant de grâces vocales s’abandonne sans résistance au beau livre des rêves qui tient lieu de programme. [...] Difficile de prendre congé de ce bien nommé « chœur de solistes » – aussi affûté individuellement que collectivement –, dont la palette expressive dessine mille nuances d’affects, entre la plume onirique et le marteau bruitiste. » (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)