La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3250 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Rock - Paru le 18 mai 2015 | Mercury

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
A force d'avoir été mort tant de fois, Daniel Darc est mort pour de bon en février 2013 à seulement 53 ans. Clap de fin brutal sur cette vie d’écorché vif ayant titubé entre excès et passions… L’ancien chanteur de Taxi Girl était sans doute la plus belle incarnation d’un Saint Sébastien transpercé de flèches. Faux dur et vrai tendre. De cette carrière chaotique dont la trajectoire sera régulièrement déviée par la drogue ou l’alcool surgiront de belles fulgurances. Des chansons incandescentes. Des cris déchirants. Ou juste touchants. Si pour beaucoup le chanteur fut une icône, lui s’en entoura sans compter. Elvis, Chet, Drieu, Coltrane, Nijinsky, James Dean, Vian, Van Morrison, Jacques Rigaut, Elvis, la liste de ces images pieuses qu’il serrait contre son âme était longue, exigeante et plus que chérissable. 2004 marqua un tournant pour cet extra-terrestre qui errait alors dans Paris et dont l’image était pour certains plus souvent celle d’un loser flamboyant que d’un véritable auteur. Avec le sublime Crèvecœur qui parait cette année-là, Daniel Darc ressuscite et dévoile un talent fulgurant. L’album réalisé avec l’aide de Frédéric Lo ramasse les lauriers des médias et trouve même un public : 60.000 exemplaires vendus et une Victoire de la Musique dans la catégorie – on croit rêver ! – Album révélation de l'année. Les chansons de Crèvecœur comptent parmi les plus belles de leur auteur et de leur époque. Sans artifice comme par le passé, Darc épure sa prose, livrant de la poésie pure qui touche au cœur. Frédéric Lo trouve les mélodies et l’instrumentarium adéquate pour ne pas dire parfait. Surtout Crèvecœur est l’album ressemblant le plus à son auteur qui ne cherche ici aucun effet de manche ou de fatigants name dropping cultureux… Cette Super Deluxe Edition qui parait onze années plus tard propose, en plus de l’album original, un deuxième disque de 17 titres supplémentaires. L’occasion de découvrir onze inédits (dont le tubesque Désolé écrit pour Johnny) et cinq raretés. « Pendant la genèse de Crèvecœur, se souvient Frédéric Lo, Daniel et moi avons passé beaucoup de temps à écouter des morceaux rares, inédits ou des enregistrements pirates de nos artistes préférés, des bootlegs qu’il affectionnait particulièrement. C’est cette même démarche qui me conduit aujourd’hui à partager des instants de création, fragiles mais vrais. » © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 18 mai 2015 | Barclay

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Amérique latine - Paru le 18 mai 2015 | Soul Jazz Records

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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2015 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’œuvre la plus célèbre du grand compositeur Elmer Bernstein ! Si le film Les Sept mercenaires est entré dans la légende comme l’un des meilleurs western de l’histoire du cinéma, c’est en partie grâce à sa musique. Nominée aux Oscars en 1961, cette bande originale reste l’une des plus facilement identifiables et s’inscrit comme un symbole de la culture américaine. Le disque parvient à retranscrire fidèlement les partitions de ce chef d’œuvre avec une qualité sonore excellente mettant en valeur les thèmes et les envolées épiques et tragiques composées par le grand Bernstein. Plus de 50 ans après, la magie opère toujours. © LG/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La belle première discographique de Genoveva sous la direction de Kurt Masur est de retour ! « Kurt Masur, en 1976, donnait à l'unique opéra de Schumann l'harmonie profonde d'une enluminure médiévale, à juste distance du mystère et du drame, avec la complicité de trois monstres sacrés de la scène allemande (Dietrich Fischer-Dieskau, Edda Moser et Peter Schreier) [...] et un « Orchestre du Gewandhaus, délectable de timbres et de textures » (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Jazz - Paru le 1 mai 2015 | Winter & Winter

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Cette merveille issue du vaste catalogue du label Winter & Winter est également une merveille de la discographie de Paul Motian. Sideman hors pair et membre du fameux trio de Bill Evans (1959/1961), le batteur de Philadelphie demanda, durant les années 80, à Stefan Winter et Hiroshi Itsuno (futurs fondateurs de Winter & Winter alors en poste chez Polydor) de produire des relectures de pièces plus ou moins connues des comédies musicales américaines. Ce fut alors le début de Paul Motian On Broadway, série d’enregistrements où les standards retrouvaient une nouvelle jeunesse. En 2015, pour le 30e anniversaire de son label, Stefan Winter (qui a produit près de vingt-cinq albums avec Motian jusqu’à sa mort en 2011) a sélectionné sept titres piochés dans Paul Motian On Broadway pour construire ce Standards plus One. Le batteur est donc épaulé par le saxophoniste ténor Joe Lovano, le guitariste Bill Frisell, le contrebassiste Charlie Haden et, sur deux titres, le saxophoniste alto Lee Konitz. Des orfèvres et des coloristes d’un sérieux calibre trouvant ici le ton juste pour proposer un éclairage neuf à ces partitions de Jerome Kern, Irving Berlin, George Gershwin, Cole Porter ou bien encore Richard Rodgers tant de fois enregistrées. © MZ/Qobuz
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Mélodies - Paru le 28 avril 2015 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Cent trois romances (l’équivalent russe de la mélodie française ou du Lied allemand), voilà ce que composa Tchaikovsky tout au long de son existence, de ses premiers chefs-d’œuvre de 1869 – dont Non, seul celui qui connaît qui referme l’Op. 6 – jusqu’à l’ultime et déchirant Op. 73 de la tout fin de sa vie. Certaines de ces romances trahissent le style « de salon », d’autres sont d’intimes confessions de la plus belle écriture lyrique et mélodique tchaikovskienne. Cette intégrale, concoctée par le label Melodiya, rassemble une belle phalange de chanteurs russes, parmi lesquels beaucoup de célébrités telles que Elena Obrastzova, et d’autres qu’il convient de découvrir. Tchaikovsky indispensable. © SM/Qobuz " [...] Pour le cent soixante-quinzième anniversaire de la naissance du compositeur, Melodiya a puisé dans son fonds et composé une intégrale parfaitement cohérente. [...] Les enregistrements s'étalant sur presque trente ans, on entend ici deux, voire trois générations de voix russes [...], bien soutenues par les pianistes. [...] Les grands sont donc là, qui savent s'affiner comme Elena Obraztsova, capable aussi de chanter piano même si elle aime dramatiser, avec un Non, seul celui qui connaît de Mignon très nuancé en conclusion de l'Opus 6, la plus subtile Irina Arkhipova, magnifique dans Déception de l'Opus 65, irrésistible dans Le Coucou des Enfantines. [...] Et il faut redécouvrir Tamara Milachkina, qu'éclipsa une certaine Vichnievskaïa : écoutez le timbre, la ligne, dans Le premier rendez-vous de l'Opus 63. [...] Un seul regret [...] à l'écoute de cette somme, la référence des Romances de Tchaikovsky : l'absence des textes [...]. (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere) « [...] C'est une plongée fascinante dans un univers de souffrance et de détresse, où les élans de confiance sont vite étouffés dans la torture du doute ou le pathos du désespoir. Une autre raison de nous précipiter sur ces disques est que Melodiya a réuni les enregistrements historiques effectués par les plus grands chanteurs des meilleures années du Bolchoï. Ne manque que Galina Vichnevskaïa, exclue de l'URSS en 1974. Mais les autres artistes ! Quelles voix merveilleuses aussi ! On aura la révélation des sopranos Milachkina, Fomina, Issakova, Tougarinova, voix qui s'épanchent somptueusement, voix confinées en URSS par la guerre froide et qui viennent tardivement nous enflammer. Du côté des hommes, même abondance de talents [...], surtout le ténor Lissovski à qui sont dévolus le plus grand nombre de romances. L'immense ténor Sergueï Lemechev, le meilleur Lenski jamais entendu, excelle dans le sublime Nuits folles, Op. 60. Aucune de ces œuvres, malgré leur brièveté, n'est secondaire. Chacune est un microcosme où Tchaïkovski condense ce qui pèse sur son cœur. » (Classica, février 2016 / Dominique Fernandez)
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Dance - Paru le 24 avril 2015 | Defected Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Difficile de dire qui a inventé le rock, le blues ou le jazz, mais sans Frankie Knuckles, la house music n’existerait sans doute pas. Peut-être l’un des producteurs les plus productifs du genre durant les années 80 et 90, ce natif du Bronx disparu en 2014 à 59 ans restera comme l’un des DJ les plus importants et influents de l’histoire des platines. Dans l’antre de ses clubs de Chicago, le Waterhouse entre 1977 et 1982 et Power Plant de 1983 à 1985, ses sets marathons embrasaient un nombre incommensurable de styles, du disco au post-punk, en passant par le R&B ou l’Eurodisco… Cette sublime rétrospective permet de comprendre et apprécier le producteur qu’il était, essentiellement durant les années 80 et 90. House Masters réunit des incontournables comme Workout, The Pressure, Watcha Gonna Do With My Lovin, Your Love, Tears et le démentiel The Whistle Song mais aussi quelques raretés. Un hommage plus que parfait. © CM/Qobuz
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Crooners - Paru le 21 avril 2015 | CAPITOL

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Plus de cent titres pour voyager à travers toute la carrière de The Voice ! Des chansons enregistrées entre 1939 et 1979 pour les labels Columbia Records, Capitol Records et Reprise Records. Paru à l'occasion du centenaire du roi des crooners, voilà un coffret parfaitement construit et surtout idéal pour bien cerner l'évolution de Sinatra et la capacité de son chant à s'adapeter à ses partenaires de l'instant. Un vrai must disponible en qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 14 avril 2015 | JMS

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Il y eut d’abord ces nombreuses piges de sideman aux côtés de géants américains nommés Bud Powell, Donald Byrd, Dexter Gordon ou Kenny Clarke. C’était les années 60 et Henri Texier faisait alors forte impression. Mais la soif de liberté à laquelle les jeunes jazzmen d’alors aspirent l’embarque dans son tourbillon et le contrebassiste barbu mais pas barbant devient un maître de l’avant-garde alors qu’il n’a pas 20 ans. Texier intègre même des éléments de musique du monde dans son univers musical, à une époque où la world est loin d’être populaire ou ne serait-ce que connue. Réunis dans cette géniale parution, ses trois premiers enregistrements effectués sur le label JMS : Amir en 1975, Varech en 1977 et A Cordes et à Cris en 1979. Trois opus intégralement remasterisés. On croise aux côtés de Texier, des artistes tels qu’Aldo Romano, Gordon Beck ou Didier Lockwood, et on boit cet alliage de jazz et de rythmes et de sons venus d’ailleurs. Les années rendent même ces trois disques encore plus touchants et inspirants. Ils prouvent surtout que le jazz ne tournait alors pas en rond et que des créateurs de la trempe d’Henri Texier avaient de nombreuses choses à dire et, surtout, à raconter. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Punk - New Wave - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Bros.

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En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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