Les albums

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Pop - Paru le 25 novembre 2016 | Rhino

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Elle a beau avoir engendré un véritable culte autour de son nom, Kate Bush reste une artiste discrète et à la discographie peu fournie. En 2011, elle était sorti de son sommeil avec le beau 50 Words For Snow, composé uniquement de chansons inspirées par le thème de la neige. La grande chanteuse britannique invitait au sein de son salon privé des personnalités comme Elton John, Stephen Fry ou encore Andy Fairweather Low. Un disque qui prouvait que sa voix renversante était intacte. Un comeback suivi d’une série de 22 concerts évidemment complets donnés à l’Hammersmith Apollo de London en 2014. Ses premiers en 35 ans ! Produit par Kate Bush elle-même, l’album live Before The Dawn est une belle trace de ces prestations saluées par ses fans et par la critique. Il conserve la structure en trois parties des concerts, mêlant pièces anciennes et pièces plus récentes. © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 13 novembre 2012 | CP Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Son nom agite l’underground soul depuis que The Weeknd s’est amusé à lâcher sur la toile plusieurs mixtapes (House of Balloons, Thursday et Echoes Of Silence). Une belle brochette de groove contemporain entièrement remasterisé et compilé ici sur ce Trilogy. Derrière ce vrai faux groupe se cache en fait Abel Tesfaye, jeune Canadien originaire de Toronto, dont l’alliage R&B intègre des influences aussi diverses que Beach House, the-Dream, Drake, Kanye West ou surtout R. Kelly dont il semble être la version Troisième Millénaire et moins… désuète ? Une vraie révélation soul.
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
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Old

Rap - Paru le 8 octobre 2013 | Fools Gold Records

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Trop bling bling le hip hop d’aujourd’hui ? Certains extra-terrestres de la raposphère se chargent, heureusement, de mettre un peu de poil à gratter dans le string d’un genre qui se mort souvent la queue et au final de relever le niveau… Voix de canard passée à l’hélium, flow amorphe, prose azimutée, mèche rebelle et dentition abracadabrantesque, Danny Brown ne fait pas vraiment les choses comme tout le monde… A 32 ans, le MC de Detroit impose son style, titre après titre. Un instru minimaliste filtré à l’electro ici, un titre un brin old school là, le protégé d’A-Trak slalome entre les styles pour mieux imposer son propre style. Après The Hybrid en 2010 et XXX l’année suivante, Old prouve que les affaires se musclent sérieusement pour Daniel Marron. Ses compos comme ses productions sont plus bluffantes qu’il n’y parait et, derrière sa dégaine clownesque, le rappeur sait très bien ce qu’il fait. Un grand disque. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 17 mai 2010 | Bad Boy - Wondaland

Vidéo Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - Discothèque Insolite Qobuz
Classée dans la catégorie R'nB, elle en évite pourtant tous les clichés du genre. Un bonne dose d'originalité, des collaborations extraordinaires et un talent énorme font de ce premier album une belle pièce de la collection du label Bad Boy de Diddy.
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Capitol Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Pop - Paru le 12 avril 2013 | Asylum

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Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2012 | Epitaph

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
James Blake n’a que 21 ans, quelques titres seulement à son actif et son nom circule déjà partout. Nouveau bidouilleur expert en dubstep, le Britannique a d'abord livré un EP envoûtant, Klavierwerke, sur le label R&S. Entre l’emblématique Burial, Kode9 ou le jeune binôme Mount Kimbie, Blake (dé)construit une techno climatique, faite de nuages de pianos floutés, de beats maladifs et de voix venues d’un autre monde. Il revisite même Feist parfois… Un nom qui risque de marquer la scène électro des années 2010's. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 juin 2018 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS
Après le triple, le double ! Kamasi Washington, qui avait secoué la jazzosphère avec The Epic (2015), voit toujours aussi grand avec Heaven and Earth, un diptyque tout aussi copieux. Surtout, un nouveau tsunami de jazz pluriel. Toujours aussi mystique. Toujours aussi collective. Toujours aussi éclectique (on croise une reprise du Hubtones de Freddie Hubbard et, plus fou, du thème du film La Fureur de vaincre de Bruce Lee). Toujours aussi habitée, la musique du Californien reste viscéralement insaisissable. C’est même sa raison d’être. Histoire de marquer toujours et encore sa différence, le saxophoniste est même passé de Brainfeeder, l’écurie de Flying Lotus, à Young Turks, le label de The xx, FKA twigs et Sampha, pas vraiment connu pour ses signatures jazz… Reste à se laisser tenir par la main à travers des séquences dignement héritées de l’afrofuturisme de Sun Ra, des trances chamaniques de Pharoah Sanders, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d'Horace Tapscott, des rugissement de Gato Barbieri, des premiers Weather Report, des embardées funky de Roy Ayers ou des itinéraires bis d’Albert Ayler ou de John Coltrane… Pour Kamasi, Heaven et Earth ne sont pas deux volumes distincts mais plutôt deux voyages se déroulant simultanément : « Earth est ce que je vis, ce que j’expérimente. Heaven est la façon dont j’imagine la vie. » On peut être aisément déboussolé par ce foisonnement stylistique de plus de deux heures vingt et cette vision à 180° du jazz (mais pas que), comme on peut être instantanément happé par ce torrent créatif. Impossible en tout cas de rester de marbre face à une telle somme… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 août 2014 | Anti - Epitaph

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Un huitième album pour Spoon, quatre ans après le superbe Transference. Le groupe a bifurqué au fil des ans vers une pop brillante. Avec une batterie clinquante, des chœurs sixties, un mélange de guitares électriques et acoustiques et le timbre singulier de Britt Daniel, l’album produit par Dave Fridmann sonne un retour bien rôdé pour le groupe. © TDB/QOBUZ
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Alternatif et Indé - Paru le 8 février 2019 | City Slang

Distinctions Pitchfork: Best New Music
À l'issue d'une répétition, une comédienne de théâtre assiste à la mort d'une fan hystérique, renversée par une voiture alors qu'elle regardait son idole s'en aller. Elle est bouleversée par cet incident qui la plonge dans un terrible désarroi. Cette scène interprétée par Gena Rowlands ouvre Opening Night de John Cassavetes. Un film de 1977 qui a lui aussi bouleversé Jessica Pratt au point de l’influencer sur Quiet Signs, dont le premier morceau s’intitule justement Opening Night… Ce troisième album de la chanteuse américaine aurait pu paraître en 1977, d’ailleurs. En 1968 ou 1973 aussi. Finalement, ce sera 2019. Être intemporelle n’étant pas à la portée de tous, Pratt profite de n’appartenir à aucun espace-temps pour mieux brouiller les pistes. Même sa voix, l’une des plus bouleversantes et étranges du moment, est un électron libre. Celle d’une fillette se confessant au père Noël ? D’une fée irréelle ? D’une vieille femme errant dans une ville fantôme ? Les trois à la fois sans doute… Tout autour, la Californienne trentenaire tire des tentures de folk chambriste et dépouillé, qu’une simple flûte, une guitare acoustique, un orgue vintage, quelques cordes ou un piano viennent colorer. On pense à l'oubliée Linda Perhacs, à Vashti Bunyan, Sibylle Baier et Karen Dalton aussi. Beaucoup plus près de nous à Joanna Newsom. Bref, à toutes ces folkeuses, de la fin des 60's et du début des 70's pour la plupart, dotées d’organes irréels. La magie de Quiet Signs, quant à elle, est bien réelle. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Concord - Loma Vista - Caroline

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. Cette Deluxe Edition publiée presqu'un an après la sortie de l'album contient cinq titres supplémentaires : Bad Believer, Pieta, Sparrow, Del Rio (présent dur l'édition japonaise) et Digital Witness (Darkside Remix). © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 23 septembre 2013 | Vertigo Berlin

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Même si le nom est Chvrches, la prononciation est bien tcheurchiz. Et comme ils sont Écossais, le roulement du R doit sans doute être aussi de mise… Derrière ce nom de Chvrches se cache en fait une nouvelle preuve vivante du revival 80’s. De la bonne electro pop truffée de synthés, de batteries élastiques et portée par une voix adolescente, fraiche et sexy. Avec son premier album The Bones Of What You Believe, le trio de Glasgow composé de Lauren Mayberry, Iain Cook et Martin Doherty revendique une mer d’influences allant de Depeche Mode à Robyn, en passant par Laurie Anderson, Prince, Kate Bush, Cocteau Twins, Cyndi Lauper, Whitney Houston et Elliott Smith ! A l’arrivée, l’âme du trio est surtout pop, tant sa quête du refrain qui tue et de la mélodie accrocheuse se ressent à chaque seconde d’un album qui pourrait paraître anecdotique mais s’incruste au fil des écoutes dans les neurones. Vraiment frais.
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Rock - Paru le 12 mai 2014 | Mute

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Troisième album des Swans depuis la reformation du groupe en 2010, To Be Kind est également son second double album, succédant dans l'exercice à The Seer, paru en 2012. Si l'humeur de Gira est sensiblement moins sombre qu'elle ne le fut lors de la première incarnation des Swans dans les années 80 et 90, To Be Kind n'en reflète pas moins la complexité et la profondeur des états d'âme de son concepteur, exprimant à travers des titres longs et hypnotisants une série de tourbillons émotionnels via une maîtrise du son toujours aussi impressionnante. Avec plusieurs titres dépassant les 10 minutes et "Bring the Sun/Toussaint l'Ouverture" atteignant même les 34 minutes, les nombreux fans avides des humeurs de Gira ont largement de quoi se mettre sous la dent. ~ Olivier Duboc
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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Cash Money Records - Young Money Ent. - Universal Rec.

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Avec Nothing Was The Same, Drake ne se contente pas de confirmer tout le bien qu’on pensait de lui mais signe surtout son meilleur album à ce jour. Pour ce troisième opus, le Canadien a aiguisé sa plume et assombri ses beats pour un trip lorgnant tant vers le hip hop ténébreux voire cotonneux que la R’n’B le plus sensuel. Il alterne de la sorte avec une vraie aisance, passant de l’obscurité à la lumière en un claquement de doigt. Du grand art. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 30 septembre 2013 | Polydor Records

Distinctions 5/6 de Magic - Pitchfork: Best New Music
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Electro - Paru le 24 janvier 2005 | Parlophone UK

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Electro - Paru le 17 mai 2010 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Faire du neuf avec du vieux, certes… Mais pas seulement. Pour son troisième album sous pavillon LCD Soundsystem, James Murphy continue ses assemblages rock, funk et electro avec une richesse décuplée. Une sublime fête au village urbain pour un nouveau carambolage magique de ses démentes phobies de dance music rigides. Certaines se localisent très clairement dans un axe New York – Berlin : Drunk Girls est une version de White Light/White Heat du Velvet entonnée par Roxy Music, Somebody's Calling Me ressemble étrangement au Nightclubbing d’Iggy, All I Want est un inédit du Bowie berlinois comme Pow Pow est une belle révérence aux Talking Heads… Mais cette célébration classieuse n’est jamais la taxidermie gratuite d’un simple faiseur. Pas vraiment… Derrière ses machines, le cerveau de LCD Soundsystem s’affirme fin mélodiste qui ose (revendique ?) toutes ces citations pour mieux les malaxer, les travestir. En ça, This Is Happening est un grand disque de pop music à la gouaille rock’n’roll. Peu importe qu’un synthé kitsch couine ici ou qu’une batterie 80’s racle là, le bidouilleur new-yorkais conçoit le patchwork d’une fiesta en totale prise avec son temps. © MZ
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 novembre 2016 | Strut

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music