Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | RVNG Intl.

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Sharon Van Etten aura attendu cinq ans avant de donner une suite à Are We There, son album de 2014 sur lequel elle jonglait brillamment avec l’héritage de Cat Power, Nick Cave, John Cale, Joan As Police Woman, St. Vincent, Feist et Fiona Apple. Un disque où l’Américaine était surtout elle-même. Ce qu’elle confirme avec Remind Me Tomorrow conçu alors que son emploi du temps débordait de partout entre un rôle dans la série The OA, l’écriture de la BO du film Strange Weather de Katherine Dieckmann, la musique du show de la comédienne Tig Notaro, la préparation d’un diplôme de psycho, une apparition dans la série Twin Peaks et la naissance de son premier enfant ! L’énergie est justement au cœur de cette cuvée 2019 dont les arrangements sont signés John Congleton. Le producteur est sans doute à l’origine de séquences bien plus rythmées qu’à l’accoutumée, à l’image du single Comeback Kid. Moins de méditations minimalistes et plus d’affirmations revendiquées, Sharon Van Etten n’a pas perdu pour autant sa singularité en chemin. Et ce qu’elle injecte ici dans son vin n’a jamais le goût d’eau. Congleton a su trouver la texture sonore parfaite pour rendre l’univers folk gothique de la chanteuse encore plus puissant et charmeur. De quoi faire grandir davantage une des artistes les plus douées de sa génération. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 26 octobre 2018 | Konichiwa Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
En 1994, la chanteuse suédoise Robyn, encore adolescente, bousculait le petit monde de la pop avec des tubes comme Do You Really Want Me et Do You Know (What It Takes). Modelée par RCA Records et les producteurs Denniz Pop et Max Martin, elle finit par prendre son indépendance dans les années 2000, en signant deux albums électro-pop à la fois expérimentaux et populaires : Robyn (2005) et Body Talk (2010). Dans un esprit similaire, Honey ne joue pas la carte de la pop clinquante, mais plutôt celle d’une douce amertume (Baby Forgive Me), voire d’une franche mélancolie (Human Being), même si les tempos sont souvent dansants. À noter que l’album est produit par Klas Ahlund (auteur de huit chansons pour Britney Spears) et Joseph Mount (Metronomy). Au cœur de ce mouvement joyeusement dépressif, on trouve naturellement une bonne dose de nostalgie, celle de l’époque où Robyn connut une gloire foudroyante. Entre l’orgue syncopé de Between the Lines et les beats eurodance de nombreux morceaux, cet album porte un regard à la fois triste et bienveillant sur les années 1990. Ce n’est certainement pas un hasard si la première chanson de ce court album s’intitule Missing U. Quant aux synthétiseurs scintillants de Because It’s in the Music, ainsi que la rythmique ensoleillée de Beach2k20, ils sont eux aussi la marque d’une distance, celle dont fait dorénavant preuve la « nouvelle Robyn ». © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Ambient - Paru le 28 septembre 2018 | kranky

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le grand prêtre de l’ambient est de retour avec un neuvième album sur lequel il poursuit ses expériences sonores toujours aussi captivantes. Tim Hecker, qui avait travaillé avec un chœur islandais sur son précédent disque, s’est cette fois adjoint les services du Tokyo Gakuso Ensemble pour ce Konoyo (“le monde d’ici” en japonais), qui tire son inspiration du gagaku, la musique de la cour impériale japonaise, un style assez grandiloquent que les Nippons opposent au zokugaku, les musiques folkloriques. Dès l’ouverture, le superbe This Life et ses nappes synthétiques et fantomatiques, on a l’impression que des ombres sonores nous frôlent les oreilles. Brisant mélodies et structures, passant de l’extatique au mélancolique, Tim Hecker percute les styles occidentaux et orientaux, l’électronique et l’acoustique, le classique et le New Age, pour une nouvelle leçon de sound design. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 août 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Mitski Miyawaki nage depuis quatre albums dans les nappes d’un rock indé américain réceptif aux influences pop-électro. Le cinquième, Be the Cowboy, est une réunion subtile de 14 compositions originales, excédant rarement les deux minutes trente, mais suffisamment longues pour traduire la vision des amours multiples de Mitski. Evoquant les rencontres, débordant sur des images philosophiques, il y a une dimension presque cinématographique sur cet album. Principalement douée pour ses compositions au piano, elle dessine ici plusieurs histoires élégantes, s’amuse des variations de synthés, mélange le grand et le petit, les chagrins et les joies… Bref, Mitski est une modeleuse de l’humeur et des sensations. Des contrastes réguliers entre pop-rock terreux (Washing Machine Heart) et ballades au piano un brin mélancoliques et dépressives (A Horse Named Cold Air), la Nippo-Américaine parvient toujours à des refrains catchy et plaisants (Nobody). Surprenante et novatrice. © Anna Coluthe/Qobuz
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Rap - Paru le 25 mai 2018 | Getting Out Our Dreams, Inc. - Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Très attendu depuis 2015, le troisième album de Pusha T est pourtant sorti dans l’urgence. DAYTONA est le premier épisode de la série dantesque annoncée par le label de Kanye West, GOOD Music. Et dans sa course à l’instinctif, Kanye a retouché des petits détails jusqu’à la toute dernière minute. Jusqu’à cette pochette, une photo de la salle de bains dévastée de Whitney Houston, payée 85 000 dollars un jour avant la sortie. Entièrement produit par Mr West, DAYTONA résume en sept titres toute l’intégrité, la hargne et la précision de Pusha T. L’ancien membre des Clipse décline encore une fois toutes ses métaphores de la vie autour du trafic de cocaïne en y ajoutant une dimension décadente entre luxe et noblesse. Tout est intransigeant, du choix des samples entre YES et Charles Wright à l’emprunt aux modèles comme Jay Z, Eazy-E ou l’épopée Ruff Ryders. Labyrinthique et gorgé de références, ce mélange millimétré atteint son paroxysme sur un Santeria unique, évoquant Biggie et Lil Kim en même temps que les narcos mexicains appelés par la voix perçante de 070 Shake. A la fois intemporelle et complètement dans l’air du temps, la musique développée par Pusha T et Kanye West remet quelques pendules à l’heure, prend un peu de recul pour mieux fouetter la mesure. Sur son crépuscule Infrared, DAYTONA se paye même le luxe de faire bouger les lignes et bousculer quelques mastodontes en place à force de phrases subtiles et subliminales. Presque trop court pour être vrai, cette nouvelle étape pour Pusha T évite les écueils des précédents. Sans temps mort, le rappeur sans concession continue de s’acharner sur le sac de frappe que représente le milieu du rap pour lui. En voulant prendre de la hauteur royale à la manière du 4:44 de Jay Z, Pusha T enfonce finalement une fois de plus dans la boue ses mains pleines de bijoux. Et il serre les poings. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Electro - Paru le 4 mai 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les Anglo-Saxons appellent ça le "breakthrough album", le disque qui fait passer un artiste dans une autre dimension. Pour Jon Hopkins, ce fut Immunity, en 2013, qui mit le nom de cet habile sorcier de studio britannique sur toutes les lèvres dans le grand barouf de la dance music, et même au-delà. Porté par un tube de huit minutes, Open Eye Signal, il a expédié son auteur vers les salles à grosse jauge et les festivals les plus prestigieux du moment. Du coup, cinq années plus tard, la critique et le public attendaient l’Anglais au tournant et, disons-le tout de suite, personne ne sera déçu. Installé dans la patrie du Grateful Dead, en Californie, devenu adepte des retraites méditatives dans le désert, Jon Hopkins en est revenu avec un disque en forme de trip psychédélique, montée, pic et redescente inclus. Le voyage démarre avec Singularity, une longue plage qui rappelle les meilleures prises de Moderat (le supergroupe d’Apparat et Modeselektor), avec un son d’orgue lancinant, des beats composés de glitchs et cette basse assommante, suivi d’Emerald Rush et ses sonorités qui nous ont régalés chez Bicep l’an passé. Le pic arrive sur Everything Connected, le grand œuvre de cet album, une plage de 10 minutes de techno minimaliste et psychédélique, catchy mais raffinée, subtile et intelligente. Un titre calibré pour rester dans les annales et les flight cases des DJ’s durant de long mois. C O S M, avec sa basse massive, démontre le talent du Britannique pour produire des gros sons, puis on redescend peu à peu avec Feel First Life, un titre ambient qui redonnera du lustre aux playlists des salons de massage. Jon Hopkins clôt l’aventure avec un piano solo et les notes d’espoir du minimaliste Recovery, comme s’il souhaitait engager l’auditeur sur le chemin de la méditation et de l’introspection. Vu ce qu’il en a ramené, on serait bien inspirés de le suivre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Metal - Paru le 20 avril 2018 | Third Man Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 30 mars 2018 | Sacred Bones Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Mélodies nues pour paroles cabossées, Freedom succède à Love et Amen Dunes ne déroge pas à ses habitudes : tout se sublime par le dépouillement. Celui offert par son timbre granit habillant de mots abstraits – à écouter et lire – son folk sauvage. Sèche et psychédélique. Immédiate, cette beauté défaite naît de motifs répétés, tantôt sombres, tantôt dansants. De Miki Dora aux crescendos shootés en hommage au surfeur outlaw aux boucles infinies de Believe, Damon McMahon renverse, emporte par ses vagues épidermiques à la profondeur émotive. Deux ans auront été nécessaires pour composer Love. Trois pour Freedom. McMahon a enregistré aux Electric Lady Studios de New York, puis a filé au Sunset Sound de LA, en s'entourant de Steve Marion à la guitare (Delicate Steve, The Growlers), Parker Kindred (Jeff Buckley) à la batterie, Chris Coady (Beach House, The Antlers, Slowdive) à la production. Mais aussi du Romain Panoram dont il s'est amouraché à Londres. D'où cet arrière-plan électro passé au tamis. Entêtant. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rap - Paru le 30 mars 2018 | Mello Music Group

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Jean Grae est sûrement l’artiste féminine rap la plus talentueuse et constante de son époque. Présente depuis plus de vingt ans, elle a toujours été à la pointe du rap parfois dit alternatif, aux côtés de Talib Kweli, Mr. Lif ou 9th Wonder. Sa musique est caractérisée par une technique ahurissante, une recherche continue et un sens de la dérision inégalée. De son côté, Quelle Chris est un touche-à-tout extrêmement créatif qui prend un malin plaisir à tordre les formules établies, prenant ses racines dans le Detroit de J-Dilla. Son grand point commun avec Jean Grae est un sens aigu de l’indépendance, du libre arbitre total. Ils se retrouvent alors ensemble chez la meilleure maison actuelle pour rester innovant et indépendant : Mello Music Group. Entre tradition et expérimentation, le croisement de ses deux univers très spécifiques offre une multitude de couleurs à Everything Is Fine. Remplie d’improvisations presque free-jazz et de distorsions analogiques, la production de Quelle Chris, appuyée par les idées de Jean Grae, offre un champ mystérieux. Jean Grae prend alors le dessus lyricalement avec des textes cyniques toujours justes et une interprétation de reine, notamment sur le sautillant Gold Purple Orange. Quelle Chris ponctue toujours ces petits morceaux de bravoure par sa voix grave et enveloppante, ajoutant un assaisonnement différent, terriblement ludique. Les limites sont alors floues. Sur un breakbeat rock psyché, le duo se permet même d’inviter le comédien décalé Hannibal Buress sur Ohsh pour une joute absurde totalement réussie. En effet, totalement à l’inverse du titre, rien ne va bien, tout le monde le sait et le duo se sert de ce double discours pour développer des piécettes de vie très intelligentes sur la réalité du bonheur. En développant le concept “être bien” dans le monde moderne, ils développent des petits vaudevilles parfois dystopiques, rappelant les grandes heures de MF Doom, Cage ou Run The Jewels. Ces résurgences sont notamment flagrantes sur le labyrinthique Zero. Avec des nappes très cinématographiques, l’album se conclut sur quelques notes plus aériennes avec notamment les très belles prestations d’Anna Wise. Très profond, Everything’s Fine est une pièce maîtresse dans la discographie des deux artistes, une rencontre jouissive entre deux esprits frondeurs qui amène la réflexion sur de nombreux sujets de nos sociétés tout en s’amusant résolument dans la forme. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Fat Possum

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Electro - Paru le 17 février 2018 | Other People

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Peu savent, même auprès des fans de Nicolas Jaar, que l’Américano-Chilien se trouve bien derrière l’alias A.A.L. (Against All Logic). Alter ego « club » de l’un des artistes électroniques les plus applaudis de ces dernières années, ce projet convoque l’esprit deep house et four-to-the-floor de ses débuts sur le label Wolf + Lamb – avant son virage plus expérimental –, quand il y signait, en 2010, l’un de ses classiques, le maxi Time for Us / Mi Mujer. Et cela doit ravir plus d’un nostalgique. Avec 2012 - 2017, on a affaire à une compilation d’inédits qui reste néanmoins la plus grosse collection de tracks que Nicolas Jaar a sorti sous cet alias A.A.L. à ce jour. Et comme souvent avec cet électron libre, c’est une surprise ainsi qu’une réussite totale. Entre deux génuflexions, kicks et coups de filtre dans les synthés et les samples de vieux funk, certains connaisseurs reconnaîtront ces mystérieux morceaux que l’artiste distille depuis des années lors de ses prestations live, immanquablement sujets aux discussions autour de l'éternelle question : mais comment se les procurer ? © Sylvain Di Cristo / Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2017 | One Little Indian

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Troublant corps à corps entre technologies de pointe et sensations organiques voire charnelles, Vulnicura ressuscitait la Björk d’Homogenic et de Vespertine. Une Björk qui s’était rarement mise autant à nu, sa rupture avec le vidéaste et plasticien Matthew Barney étant au cœur de cet album dense de 2015, tant dans ses paroles que dans les architectures musicales. Pour l’aider dans sa tâche, l’Islandaise s’était entourée de deux complices de la sphère électro : le Britannique Bobby Krlic alias The Haxan Cloa et surtout le jeune Vénézuélien Alejandro Ghersi alias Arca. Ce dernier est au cœur d’Utopia qui paraît à l’automne 2017. S’il avait rejoint Björk sur Vulnicura une fois les chansons écrites, il a cette fois travaillé avec elle dès la genèse du projet au point que Björk ne cesse de déclarer à longueur d’interviews que le disque a été entièrement conçu à deux. Comme avec les univers d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, Arca a toujours su mêler les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus physiologiques. En somme, des arguments rêvés pour déambuler sur la planète Björk. Déambuler. C’est ainsi qu’on se laisse porter par Utopia. Pris par la main par la voix toujours aussi unique de la maîtresse de maison, on traverse ici des textures multiples, parfois épaisses et denses (Arisen My Senses) mais aussi aériennes comme jamais (Blissing Me, Utopia). C’est d’ailleurs dans ces compositions moins grandiloquentes que Björk convainc le plus. Mais Arca n’est pas le seul élément clef de ce dixième album studio. L’Islandaise a ressorti son arme de prédilection qui ne la quitte pas depuis l’âge de 5 ans : la flûte ! Elle est un fil conducteur d’une œuvre d’un onirisme fou mais qui ne s’apprivoise pas en une seule écoute. Björk Guðmundsdóttir n’est pas Taylor Alison Swift et Utopia se mérite ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 novembre 2017 | Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Etre une artiste installée, casée, choyée voire sereine n’empêche pas certaines œuvres de surgir à des moments bien plus intenses que d’autres. En cela, Rest n’est pas un simple énième album pour Charlotte Gainsbourg. Rest pour le repos ; des morts et des vivants. Pour la sieste aussi. Et le reste également… Quatre ans après la mort de sa sœur Kate, elle abat sur la table, face à elle, de nombreuses cartes majeures de ses 46 années passées sur terre. Le poids d’un père lourdement charismatique (Lying With You) mais aussi le regard des autres (I’m A Lie) comme ce récent décès tragique (Kate) sont au cœur d’un disque d’une rare force émotionnelle. Evidemment, Charlotte Gainsbourg a la grande intelligence de manipuler toute cette nitroglycérine introspective avec soin. Et, à aucun moment, on est tenté d’appeler la police du pathos… Pour l’accompagner dans cette œuvre aux cambrures cathartiques, elle a convié Guy-Manuel de Homem-Christo des Daft Punk avec qui elle co-signé le single Rest mais surtout, pour tout le reste de ce cinquième album, Sébastien Akchoté alias SebastiAn, virtuose du clan électro Ed Banger, qui lui a taillé ici une parure instrumentale plus que parfaite. Un habit fait d’étoffes plus gainsbouriennes (le père) que jamais, qu’il recoud à sa façon, moderne mais pas trop… Un titre d’un certain Paul McCartney (Songbird In A Cage) et deux de Connan Mockasin (Dans vos airs et Les Crocodiles) viennent compléter une œuvre forte, protéiforme et très personnelle. La plus personnelle sans doute de son auteur. © MZ/Qobuz
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New Age - Paru le 3 novembre 2017 | Empire of Signs

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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2017 | Jagjaguwar

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Alternatif et Indé - Paru le 15 septembre 2017 | Mexican Summer

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Pom Pom paru en 2014, Ariel Marcus Rosenberg alias Ariel Pink signait sans doute son disque le plus accompli. Celui aussi qui touchera un plus large public. Le génie californien de la pop indie montrait l’étendue de son talent d’auteur, compositeur et interprète, capable de faire du tube à fredonner sous la douche ou des compositions nettement plus osées et complexes. Trois ans plus tard, Dedicated To Bobby Jameson rappelle à nouveau que Rosenberg sait tout faire ! A 39 ans, il n’avait surtout jamais paru aussi nostalgique. Nostalgique de ses propres débuts, les options lo-fi de ce onzième album rappelant parfois celles de ses premiers essais. Il y aussi cette référence ouverte à Bobby Jameson, cité dans le titre du disque, songwriter engagé oublié assez culte des sixties qui fricota avec la dépression car n’ayant jamais croisé la route du succès. Un artiste de la marge auquel Ariel Pink s’identifie, évidemment… Encore plus baroque (la pop psychée des sixties, toujours et encore, allant de Syd Barrett aux Beatles/Beach Boys), invariablement caustique et décalé (Allo Frank Zappa ?) et ne reculant devant aucune expérimentation, il est surtout l’artisan de mélodies fantastiques. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | Sacred Bones Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Synthétiseurs martiaux, échos de cathédrales et percussions tribales, Nicole Hummel alias Zola Jesus sait planter un décor bien à elle en seulement quelques secondes. L’univers de l’Américaine pourrait vite déraper vers le plombant ou le claustrophobe mais non. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième album est captivant dès ses premières mesures. Un brin moins pop que certaines productions récentes et lorgnant ouvertement vers ses premiers enregistrements, Okovi permet surtout à sa voix de s’affranchir encore un peu plus de ses influences (en vrac, Lisa Gerrard, Björk, Kate Bush, Liz Fraser et Siouxsie) pour imposer davantage sa propre solennité. Surtout que cette cuvée 2017 est sans doute sa plus personnelle. En proie à un certain mal-être, Zola Jesus trouve ici un exutoire magnifique, sans jamais s’apitoyer sur son sort. Une sorte de méditation sombre et belle superbement produite. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 août 2017 | Procrastinate Music Traitors

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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R&B - Paru le 9 juin 2017 | Top Dawg Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Si Kendrick Lamar, Travis Scott, James Fauntleroy et Isaiah Rashad viennent pointer le bout de leur nez sur un premier album, le résultat mérite au minimum une écoute. Surtout quand il sort des fourneaux de chez Top Dawg Entertainment… Ce disque de Solána Rowe alias SZA était assez attendu. Signée sur TDA depuis plusieurs années, la chanteuse R&B de la galaxie rap’n’soul la plus excitante du moment livre un enregistrement studio assez parfait. Alternant entre langueur sensuelle et groove sur coussins d’air, CTRL possède en sus une fraîcheur addictive. Une vraie révélation. © MD/Qobuz