Les albums

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Electro - Paru le 15 juin 2018 | Transgressive

Distinctions Pitchfork: Best New Music
SOPHIE est de cette catégorie d’artistes qui obsèdent une fois que l’on passe le pas de la porte, tant par le mystère qui entoure sa personnalité que par le caractère insaisissable de son son. On la rencontrait en 2006 sur le label londonien PC Music et Samuel Long (de son nom civil) produisait déjà une musique plus étrange que tout le reste du collectif artistique (et ce n’était pas peu dire). Son premier essai officiel, Product en 2015, réunissait déjà l’essentiel de son univers sucré, électronico-bubble-gum avec supplément chiptune, option kawaii. Avec une production en latex, des bruits sortis de l’espace et des voix totalement aseptisées, on n’avait jamais rien entendu de comparable ; on se serait cru sur un dancefloor en train de suffoquer dans un costume de Batman trop serré. Si l’aspect pop cheesy assumé et tiré à l’extrême est une composante indiscutable du« son SOPHIE », il se complète par une electro inattendue, métallique, glaciale, vrombissante et cutée au sabre laser. Inédit, bizarre, extrême, sans concession, sincère… Voilà des mots qui reviennent quand il s’agit, pour les médias spécialisés, de qualifier la musique de SOPHIE, posant par là même la question : « Et si c’était ça le futur de la pop music ? » Légitime quand on sait la renommée des artistes qui se sont alloués ses services (Madonna, Charli XCX, Vince Staples, Cashmere Cat…). Et comme tout le monde l’attendait au tournant avec ce premier album, elle prit la tangente en livrant un disque protéiforme et insaisissable : fracassant dès l’entrée, twistant au milieu avec un long passage ambient et PC Music des premières heures à la sortie. Non, cet album n’est pas facile d’accès. Il peut même être rebutant car bousculant les lignes établies, comme une certaine Islandaise put le faire une vingtaine d’années avant elle. Mais n’est-ce pas justement l’utilité de l’Art ? Et la marque des grands artistes ? © Sylvain Di Cristo/Qobuz
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Ash

Electro - Paru le 29 septembre 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
L’anglais, tout le monde connait. Le yoruba, c’est moins sûr… Grâce au premier album éponyme d’Ibeyi paru début 2015, le plus grand nombre a pu réviser cette langue africaine importée à Cuba au XVIIe siècle par des esclaves originaires de l'actuel Nigeria. Ibeyi, c’est le nom du duo emmené par deux jumelles franco-cubaines d’origine vénézuélienne qui sculptent une belle musique soul habitée et empreinte de spiritualité. Elles chantent donc en yoruba mais aussi en anglais et en espagnol. Après avoir offert de grands pans de mélancolie qu’elles transforment parfois en hymnes percussifs, Naomi et Lisa-Kaindé Diaz poursuivent avec Ash la fusion entre musiques de leur héritage afro-cubain familial (leur père n’était autre qu’Anga Diaz, percussionniste du groupe Irakere) et celles de leur temps, de l’électro au rap en passant par la pop. Un alliage qu’elles appliquent également aux instruments, qu’ils soient acoustiques, électriques et même électroniques. Ibeyi s’amuse même ici avec l’Auto-Tune ! A noter enfin que ce deuxième album est aussi la convention des gens de goût puisqu’on y croise l’atypique pianiste canadien Chilly Gonzales, le saxophoniste californien furibard Kamasi Washington, la bassiste Meshell Ndegeocello et la rappeuse espagnole Mala Rodriguez. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 1 septembre 2017 | DFA Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Preis der deutschen Schallplattenkritik
LCD, même pas mort ! Après avoir solennellement enterré son groupe lors d’un concert d’adieu en avril 2011 au Madison Square Garden de sa New York natale, James Murphy réveille la bête, six ans plus tard, avec American Dream. Dans son costume de David Byrne du troisième millénaire (flagrant sur Other Voices dont le refrain sonne comme du Talking Heads de la grande heure), le leader et son gang azimuté signent un quatrième album articulé autour d’assemblages rock, punk, funk et electro. Une marque de fabrique LCD Soundsystem qui s’ouvre ici vers d’avantage de chansons classiques (Call The Police, intéressant croisement entre David Bowie et U2) et moins de titres purement dancefloor (les séants s’agitent tout de même sur Other Voices). Les Talking Heads donc, toujours et encore, mais aussi ce Bowie de la période berlinoise (Change Yr Mind et Black Screen), autre influence majeure de James Murphy. A quelques encablures du demi-siècle, ce dernier n’a pas à réinventer LCD Soundsystem mais plutôt à faire fructifier ce son si singulier. A sanctuariser aussi cette musique qu’il a sculptée dès le milieu des années 2000 en mêlant la gouaille punk, les sonorités électro, la grisaille new wave, l’hédonisme dance et le pesant contexte politique du moment. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Fin 2014, Arca levait enfin le voile avec un très attendu premier album baptisé Xen. Après une longue liste de productions intransigeantes et avant-gardistes, Alejandro Ghersi offrait un véritable autoportrait de son électro singulière. Après avoir fait tourner les têtes avec les EP Baron Libre, Stretch 1 et Stretch 2 en 2012, le jeune Vénézuélien alors âgé de 24 ans avait soulevé l’enthousiasme général avec son travail sur le premier EP et album de FKA Twigs, sur le Yeezus de Kanye West et enfin avec son éclatante mixtape &&&&& parue en 2013. Comme avec les œuvres d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, ce premier « vrai » disque fascinant mêlait avec virtuosité les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus charnels. Mutant qui suivra l’année d’après et le encore plus complexe Entrañas, mixtape bien sombre, ne feront que confirmer l’étendu du talent du producteur vénézuélien qui avait pourtant fait ses débuts en musique sous le pseudo de Nurro dans une veine ouvertement pop… Avec cet éponyme Arca qui parait au printemps 2017, Alejandro Ghersi met en veille ses petits cataclysmes électroniques pour des séquences nettement plus intimistes. Surtout, et c’est le grand tremblement de terre de ce troisième album studio, il reprend le contrôle de cette voix qui l’avait lancé en musique. Un chant – essentiellement en espagnol – comme fil conducteur de ce disque étrange et exigeant qu’on n’apprivoise pas facilement. Ghersi avance tel un fildefériste. Titubant, parfois. Touchant, souvent. Sur certains titres, il n’est vêtu que de quelques notes de claviers. Sur d’autres, il frôle même la pop song électro (Desafío). Bref, l’énigme Arca demeure et cet album ne fait qu’amplifier la face mystérieuse d’un musicien atypique. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2017 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Fin 2014, Arca levait enfin le voile avec un très attendu premier album baptisé Xen. Après une longue liste de productions intransigeantes et avant-gardistes, Alejandro Ghersi offrait un véritable autoportrait de son électro singulière. Après avoir fait tourner les têtes avec les EP Baron Libre, Stretch 1 et Stretch 2 en 2012, le jeune Vénézuélien alors âgé de 24 ans avait soulevé l’enthousiasme général avec son travail sur le premier EP et album de FKA Twigs, sur le Yeezus de Kanye West et enfin avec son éclatante mixtape &&&&& parue en 2013. Comme avec les œuvres d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, ce premier « vrai » disque fascinant mêlait avec virtuosité les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus charnels. Mutant qui suivra l’année d’après et le encore plus complexe Entrañas, mixtape bien sombre, ne feront que confirmer l’étendu du talent du producteur vénézuélien qui avait pourtant fait ses débuts en musique sous le pseudo de Nurro dans une veine ouvertement pop… Avec cet éponyme Arca qui parait au printemps 2017, Alejandro Ghersi met en veille ses petits cataclysmes électroniques pour des séquences nettement plus intimistes. Surtout, et c’est le grand tremblement de terre de ce troisième album studio, il reprend le contrôle de cette voix qui l’avait lancé en musique. Un chant – essentiellement en espagnol – comme fil conducteur de ce disque étrange et exigeant qu’on n’apprivoise pas facilement. Ghersi avance tel un fildefériste. Titubant, parfois. Touchant, souvent. Sur certains titres, il n’est vêtu que de quelques notes de claviers. Sur d’autres, il frôle même la pop song électro (Desafío). Bref, l’énigme Arca demeure et cet album ne fait qu’amplifier la face mystérieuse d’un musicien atypique. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 3 février 2017 | Young Turks Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
En posant sa voix dans chaque recoin du premier album éponyme de SBTRKT paru en 2011, Sampha Sisay s’était imposé comme un espoir de la soul britannique contemporaine. Une belle singularité d’un chant touchant, fissuré et mélancolique doté d’un léger falsetto qui visait au cœur sur ses deux premiers EP, Sundanza en juin 2010 et Dual en juillet 2013. Le Londonien se retrouvait vite courtisé par toutes les épées de la soul, du R&B et du rap : Drake (Too Much et The Motion), Kanye West (Saint Pablo), Jessie Ware ( What You Won't Do for Love et Valentine), Frank Ocean (Alabama), Solange (Don’t Touch My Hair), etc. De quoi saliver à l’annonce d’un (enfin !) premier véritable album qui parait en février 2017. Un disque très introspectif dans lequel Sampha a immiscé de nombreux éléments biographiques (la perte de ses parents) livrés sur un tapis méditatif des plus raffiné. On voyage à travers Process comme on nagerait dans une mer tiède et réconfortante. Une soul électro rappelant parfois James Blake voire Anthony & The Johnsons qui touche au sublime dans ses ballades ((No One Knows Me) Like The Piano) et ses passages les plus épurés (What Shouldn't I Be?). Magnifique. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 3 février 2017 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
En posant sa voix dans chaque recoin du premier album éponyme de SBTRKT paru en 2011, Sampha Sisay s’était imposé comme un espoir de la soul britannique contemporaine. Une belle singularité d’un chant touchant, fissuré et mélancolique doté d’un léger falsetto qui visait au cœur sur ses deux premiers EP, Sundanza en juin 2010 et Dual en juillet 2013. Le Londonien se retrouvait vite courtisé par toutes les épées de la soul, du R&B et du rap : Drake (Too Much et The Motion), Kanye West (Saint Pablo), Jessie Ware ( What You Won't Do for Love et Valentine), Frank Ocean (Alabama), Solange (Don’t Touch My Hair), etc. De quoi saliver à l’annonce d’un (enfin !) premier véritable album qui parait en février 2017. Un disque très introspectif dans lequel Sampha a immiscé de nombreux éléments biographiques (la perte de ses parents) livrés sur un tapis méditatif des plus raffiné. On voyage à travers Process comme on nagerait dans une mer tiède et réconfortante. Une soul électro rappelant parfois James Blake voire Anthony & The Johnsons qui touche au sublime dans ses ballades ((No One Knows Me) Like The Piano) et ses passages les plus épurés (What Shouldn't I Be?). Magnifique. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 5 mai 2016 | Polydor Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 6 novembre 2015 | 4AD

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Son album Visions avait illuminé l'année 2012. Pour son grand retour avec Art Angels, Grimes réussit une fois de plus à exceller en matière d'electro pop espiègle et légèrement azimutée. Mais cette fois, la Canadienne arrondit un peu plus les angles en signant des mélodies de plus en plus pop et surtout de plus en plus accrocheuses. De l’eau dans son vin pas pour autant synonyme d’une identité évaporée ou d’une singularité perdue. Car Grimes ne fait en effet pas de l’électro pop comme ses congénères. Chaque chanson d’Art Angels renferme toujours un léger twist ou une dose vitale de bizarrerie qui en fait une composition fascinante. A noter la présence sur un titre de Janelle Monáe. © MD/Qobuz
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Me

Electro - Paru le 11 septembre 2015 | Terrible Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Derrière Empress Of se cache Lorely Rodriguez, jeune artiste new-yorkaise ayant d’abord fait ses armes au sein du groupe Celestial Shore avant de larguer ses amarres et de s’embarquer dans une carrière solo. Une décision qui s’avère judicieuse à l’écoute de ce Me, album qui, comme son nom l’indique, est marqué par une introspection, constituant une sorte de journal intime musical que la jeune chanteuse/compositrice permet à l’auditeur de feuilleter avidement. La musique qu’elle propose ici est à mi-chemin entre R&B et pop, comme si Björk relâchait la Beyoncé qui est en elle, le tout saupoudré d’arrangements à la St Vincent…un alliage on ne peut plus déconcertant qui fonctionne à merveille. Empress Of lance une invitation pour entrer dans son univers sonore et il serait fort dommage de refuser. © LG/Qobuz
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Electro - Paru le 1 juin 2015 | Young Turks Recordings Ltd

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Cerveau du groupe The XX, Jamie Smith alias Jamie xx se lance en solitaire avec ce premier album intitulé In Colour sur lequel le timide et brillant bidouilleur londonien appuie sur ses tendances mélancoliques. Un sublime disque solo qui transforme le dancefloor en un ilot de nostalgie et d’introspection et sur lequel il a même convié, sur trois titres, ses complices de The XX, Romy Madley-Croft et Oliver Sim. Brillant. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 18 mai 2015 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Shamir, Shamir, Shamir, Shamir… En quelques singles et autant de clips excitants et naïfs, rarement un nom aura autant buzzé que celui de ce jeune chanteur de Las Vegas âgé de seulement 20 ans. Sorte de fils de la vengeance de Michael Jackson et Prince mâtiné à la sauce électro, Shamir Bailey, qui publie ENFIN ce premier album intitulé Ratchet sur XL Recordings, dompte le groove sous toutes ses formes : effluves de house et d’electro-funk çà et là, le surdoué fait slalomer sa voix androgyne et totalement flexible dans une electro-disco minimaliste et funky. Des miniatures très pop qui prennent en otage le cerveau et le corps dès la première écoute. Et pour montrer qu'il peut aller bien au-delà de cette kermesse discoïde, Shamir boucle Ratchet avec un titre acoustique à la guitare... © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 18 mai 2015 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Ses passionnantes expérimentations sonores et esthétiques ont fait d’Holly Herndon une actrice clef de la scène électronique actuelle. De son Tennessee d’origine à Berlin où elle s’est fait les dents sur la scène techno minimale, la jeune bidouilleuse ultra-douée réside désormais en Californie à San Francisco où elle avait déjà conçu Movement, son premier album paru en 2012. Salué par la critique, ce premier opus fissurait joliment les frontières entre genres musicaux, juxtaposait déconstructions et amplification de bruits, et retravaillait la matière sonore. Fraîchement signée sur le label 4AD, Herndon offre avec Platform un second disque un brin plus accessible, en préservant toutefois sa grande liberté artistique. Un album singulier fusionnant avec dextérité et équilibre les sphères discordantes de la musique électronique de club et l’académisme universitaire. Une véritable expérience sonore s’inscrivant dans la suite des travaux d’une Julia Holter ou d’une Björk. © CM/Qobuz
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LP1

Electro - Paru le 11 août 2014 | Young Turks Recordings Ltd

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
La voix très touchante qui se cache derrière FKA Twigs est celle de l’auteur-compositeur-interprète-productrice-danseuse britannico-jamaïco-espagnole Tahlia Debrett Barnett. Rien que ça. L’électro frais des superbes compositions qui constituent LPA1 nous plonge dans un univers très personnel aux sons bien choisis, aux arrangements soignés et aux couleurs harmoniques délicates. Un opus qui emprunte au R’n’B, à la pop, voire même aux balades folk pour certains passages particulièrement doux. Deux petits coups de cœur plus spécialement pour le single principal Two Weeks, ainsi que Lights On, un titre au refrain accrocheur, musicalement très peaufiné et raffiné. © HR/Qobuz
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Electro - Paru le 26 mai 2014 | Mute

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les geeks de la sphère électro le savent déjà. Les autres risquent d’être enfin au parfum grâce à ce nouvel opus, le premier à paraître sur le label Mute. Avec Aurora, Ben Frost confirme non seulement qu’il est un brillant architecte sonore mais surtout qu’il a su faire évoluer ses constructions d’essence minimalistes... Né en 1980 à Melbourne, l’Australien s’est envolé pour Reykjavík en 2005 et y a fondé le label/collectif Bedroom Community. Avec notamment Theory Of Machines paru en 2007 et By The Throat sorti deux ans plus tard, ses fusions entre art sonore structuré, électro postclassique, puissance physique et mélodie immersive ont donné naissance à une sorte de techno minimaliste sombre et à la capacité hypnotique bluffante. Une vision anthracite qui n’empêche guère Frost de s’ouvrir aux autres, en collaborant régulièrement avec divers musiciens comme Tim Hecker, Colin Stetson, Brian Eno ou bien encore avec les Swans. Et même de signer d’envoûtantes partitions pour le 7e Art comme Sleeping Beauty de Julia Leigh… Aurora stimule d'ailleurs l'imagination cinématographique de l'auditeur. Oscillant entre ambiances oppressantes et tsunamis électroniques, difficile de faire la moindre pause mentale dans ce trip grandiose, grandiloquent et quasi-mystique. Bref on ne sort guère indemne de cet Aurora. On est même lessivé. Comme couvert d’ecchymoses. Mais parfois, ça fait du bien de se faire du mal, non ? © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 23 septembre 2013 | Vertigo Berlin

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Même si le nom est Chvrches, la prononciation est bien tcheurchiz. Et comme ils sont Écossais, le roulement du R doit sans doute être aussi de mise… Derrière ce nom de Chvrches se cache en fait une nouvelle preuve vivante du revival 80’s. De la bonne electro pop truffée de synthés, de batteries élastiques et portée par une voix adolescente, fraiche et sexy. Avec son premier album The Bones Of What You Believe, le trio de Glasgow composé de Lauren Mayberry, Iain Cook et Martin Doherty revendique une mer d’influences allant de Depeche Mode à Robyn, en passant par Laurie Anderson, Prince, Kate Bush, Cocteau Twins, Cyndi Lauper, Whitney Houston et Elliott Smith ! A l’arrivée, l’âme du trio est surtout pop, tant sa quête du refrain qui tue et de la mélodie accrocheuse se ressent à chaque seconde d’un album qui pourrait paraître anecdotique mais s’incruste au fil des écoutes dans les neurones. Vraiment frais.
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Electro - Paru le 23 septembre 2013 | Vertigo Berlin

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Même si le nom est Chvrches, la prononciation est bien tcheurchiz. Et comme ils sont Écossais, le roulement du R doit sans doute être aussi de mise… Derrière ce nom de Chvrches se cache en fait une nouvelle preuve vivante du revival 80’s. De la bonne electro pop truffée de synthés, de batteries élastiques et portée par une voix adolescente, fraiche et sexy. Avec son premier album The Bones Of What You Believe, le trio de Glasgow composé de Lauren Mayberry, Iain Cook et Martin Doherty revendique une mer d’influences allant de Depeche Mode à Robyn, en passant par Laurie Anderson, Prince, Kate Bush, Cocteau Twins, Cyndi Lauper, Whitney Houston et Elliott Smith ! A l’arrivée, l’âme du trio est surtout pop, tant sa quête du refrain qui tue et de la mélodie accrocheuse se ressent à chaque seconde d’un album qui pourrait paraître anecdotique mais s’incruste au fil des écoutes dans les neurones. Vraiment frais.
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Electro - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 23 juillet 2012 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Disque Roi VoxPop