Les albums

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Soul/Funk/R&B - Paru le 17 avril 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Il fallait que ça reste gravé à jamais. La folle prestation de Queen B lors de ses deux concerts à Coachella en 2018, retracés dans un documentaire de Netflix, se voit, surprise, assorti d’un album live. Sous forme de rétrospective, Beyoncé revient en 40 titres sur 22 ans de carrière. Pas de nouveaux morceaux mais une reprise studio avec Tay Keith, Before I Let Go, titre soul de Frankie Beverly et Maze datant de 1981. Des Destiny’s Child avec Lose My Breath, Say My Name et Soldier, Michelle Williams et Kelly Rowland en prime sur scène, Déjà Vu avec son mari Jay-Z, Get Me Bodied avec sa sœur Solange, Lift Every Voice and Sing, hymne afro-américain entonné par sa fille Blue Ivy, Homecoming rend compte de ce que Coachella a surnommé le « Beychella », tant la performance est entrée dans les annales du festival. C’était le but : 200 personnes sur scène, des moyens colossaux pour un show pharaonique de deux heures mettant en exergue l’empowerment afroféministe, B mérite son trône. « Quand j’ai décidé de faire Coachella, au lieu de sortir ma couronne de fleurs, je trouvais ça plus important d’apporter notre culture. » Au son des second lines des brass bands de La Nouvelle-Orléans, d’une drumline renforcée, de Malcolm X sur Don’t Hurt Yourself et au milieu de multiples clins d’œil à l’histoire afro-américaine, la reine de la pop, grimée en Néfertiti, nous rappelle le poids de sa discographie à l’ère du 3e millénaire. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul - Paru le 1 mars 2019 | Saint Records - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Qu’est-ce qu’elle fait quand elle rentre chez elle ? Qu’elle ouvre la porte de son appart ? Elle s’enfile direct deux tubes de Pringles ? Elle plonge dans un bain moussant ? Elle ouvre ses factures EDF amassées depuis des semaines ? Solange ne répond pas précisément à cette interrogation métaphysique en baptisant son quatrième album When I Get Home. D'autant plus qu’ici, Home fait davantage référence à son Texas natal – Houston plus précisément – qu’à son nid douillet. Une cité pour laquelle When I Get Home a des allures de lettre d’amour. Comme sur chacun de ses précédents disques, la sœur de Beyonce donne son humeur générale. Et l’ambiance est souvent mélancolique. Parfois proche de l’onirisme, ce qui la rapproche davantage d’une Erykah Badu – texane elle aussi – que de son illustre grande sœur... En glissant les voix de deux rappeurs emblématiques du coin, Scarface et Devin the Dude, Solange érige un peu plus sa fierté texane. D’autres invités 5 étoiles, ce bel album envoûtant en regorge : Pharrell Williams (deux productions épurées au scalpel avec Almeda et Sound of Rain), Raphael Saadiq, Earl Sweatshirt, Panda Bear, Tyler The Creator, Dev Hynes alias Blood Orange, Sampha, Metro Boomin, Playboi Carti, Cassie, Steve Lacy de The Internet ou encore le Frenchie Christophe Chassol ! Des présences, souvent discrètes, qui ne l’empêchent jamais de garder le contrôle artistique total de ses chansons. Des pièces majoritairement en apesanteur. Comme lorsqu’elle recouvre des sonorités funk/jazz-fusion 70's d’un léger voile électro (la sensation est enivrante sur Way to the Show) ou qu’elle déroule un R&B rappé au ralenti (exquis My Skin My Lego avec Gucci Mane). Solange Knowles joue parfois la carte de l’esquisse. Du jet avant-gardiste plus que de l’œuvre finalisée. L’idée est sans doute de goûter When I Get Home d’une seule traite. Comme une unique composition de 39 minutes. Le résultat reste un puissant trip atmosphérique et sensuel qui risque de figurer parmi les meilleurs albums de soul et de R&B de 2019. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 20 juillet 2018 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Grâce à Ego Death, leur troisième album de 2015, The Internet a touché un public plus large… Pourtant, Purple Naked Ladies paru en 2011 et Feel Good, deux ans plus tard, avaient déjà bien mis en avant la voix soulful de la chanteuse Syd Tha Kyd et les sons assez raffinés et majoritairement minimalistes de Matt Martians, tous deux membres du collectif Odd Future. The Internet balayait différents pans de la soul music, avec une prédilection pour la nu soul 90’s, lorgnant parfois vers le R&B ou même le hip-hop. Trois ans plus tard, l’orgie de beats sensuels et surtout langoureux comme jamais est toujours au menu de leur quatrième opus, Hive Mind. Dans ses gènes, The Internet est viscéralement relax et cette philosophie chill & laid back devient même ici une marque de fabrique encore mieux maîtrisée. Un son et une attitude qui font qu’aucune des treize chansons de l’album ne saute aux oreilles dès la première écoute. Avec ses mélodies rêveuses, Hive Mind, comme toutes les œuvres profondes, s’appréhende sur la durée et la longueur. Un luxe en 2018 que de prendre son temps… © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 6 avril 2018 | Virgin EMI

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis 2012, Karly-Marina Loaiza alias Kali Uchis s’est lancée dans une collection de featurings digne d’une poitrine de général soviétique recouverte de médailles... Aussi, le premier album de l’Américano-Colombienne ayant posé sa voix sur des titres de Snoop Dogg, Tyler, The Creator, GoldLink, Major Lazer, Kaytranada, Miguel, Vince Staples ou bien encore Gorillaz était plus qu’attendu. Surtout qu’avant cette sortie, Kali Uchis avait déjà réussi à tracer les contours de sa forte personnalité de nouvelle reine potentielle du R&B et de la soul. Une de plus ? Non, non, non. Une vraie de vraie avec un bel alliage de chant nu soul, de R&B 90's, de pop façon (early) Madonna voire de gouaille à la Amy Winehouse. Une voix qui bénéficie d’un éclectique écrin cinq étoiles sur ce premier album où l’on croise les proches comme Tyler et Damon Albarn mais aussi les Canadiens de BadBadNotGood, Kevin Parker de Tame Impala, David Sitek de TV On The Radio, l’allumé Thundercat, la soul sister Jorja Smith, les Dap-Kings, Steve Lacy de The Internet, son compatriote Reykon ou le funkster légendaire Bootsy Collins. Sur Isolation, la chanteuse installée à Los Angeles impose aussi ses racines hispaniques en chantant dans les deux langues et slalome entre nu soul, R&B, hip-hop, latin pop et reggaeton. Séquences langoureuses ou carrément plus uptempo, Uchis gère tous les contextes, tous les reliefs, et signe un disque à la fraîcheur renversante, jamais racoleur ou niaiseux. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 30 septembre 2016 | Saint Records - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Etre la petite sœur de Beyoncé a quelques avantages… Pourtant, Solange n’a jamais abusé de la situation, cherchant à se démarquer de Queen B, son ainée de cinq années. Ce qu’elle fait une fois de plus tout au long de son troisième album, aisément son plus abouti, son plus convainquant… Avec A Seat At The Table, Solange Knowles opte pour l’alcôve feutrée et non pour le dancefloor flashy. La soul susurré au creux de l’oreille plutôt que le groove à l’uppercut. La Texane a d’ailleurs décrit son disque comme un projet sur l’identité, l’émancipation, l’indépendance, le chagrin et la guérison, bref une aventure intérieure mûrement réfléchie. Et musicalement, A Seat At The Table a également été conçu avec un vrai savoir-faire, léché et raffiné. Et même si côté featurings, c’est l’orgie (Lil Wayne, Q-Tip, Devonte Hynes alias Blood Orange, Moses Sumney, Tweet, Sampha, Sean Nicholas Savage, Kelly Rowland, Nia Andrews et Kelela), l’album n’abat jamais la carte de l’esbroufe comme souvent certains disques de R&B contemporain. La grande classe ne somme. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 1 juillet 2016 | Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
En 1996, grâce au puissant Urban Hang Suite, Maxwell s’imposait comme l’un des leaders de la scène nu soul aux côtés de D’Angelo et Erykah Badu. Avec ce BlackSUMMERS'night, le New-yorkais signe le second volet d’une trilogie commencée en 2009. Un album sur lequel sa voix de crooner soul atteint des sommets de sensualité. Maxwell a fait évoluer son son sans dénaturer son groove si personnel. De quoi conforter son potentiel statut de Marvin Gaye du troisième millénaire… © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 26 juin 2015 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
La soul music continue à faire bonne figure ces derniers temps avec ce sublime Wildheart. Trois ans après Kaleidoscope Dream, Miguel Jontel Pimentel alias Miguel tout court fait plus que confirmer tout le bien qu’on pensait de lui. Son alliage de soul, de funk soft teinté de rock voire d’electro propulse le Californien dans la cour des grands. On pense parfois à Frank Ocean, parfois à Marvin Gaye voire Prince tout au long de ce troisième album, joli coup de zoom sur sa ville, Los Angeles, sujet central de ce Wildheart sur lequel Lenny Kravitz a apporté sa guitare. Une Cité des Anges synonyme de luxure, d’évanescence, de sexe et de décadence. Que les compositions soient ultra-langoureuses ou carrément up-tempo, Miguel tient fermement le fouet d’un groove impeccablement contrôlé. Aucune faute de goût dans cette orgie de groove, juste la certitude que le Californien tient ici son plus bel album. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 15 décembre 2014 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS - Grammy Awards
Il y a tout de même un mystère D’Angelo. Comment un tel talent qui secoua la planète soul en 1995 avec son premier album Brown Sugar puis avec sa suite, Voodoo en 2000, se soit contenté d’une carrière aussi… chaotique ? Car Black Messiah qui parait quelques jours avant Noël 2014, n’est finalement QUE le troisième album studio de D’Angelo en vingt ans de carrière ! Mais cette attente de quatorze années aura d’une certaine manière valu le coup tant le niveau de ce Messie noir est élevé. On retrouve déjà cette voix furieusement sensuelle (pour ne pas dire sexuelle), et cette façon unique de l’enrouler autour d’un groove entêtant. Il y a évidemment du charnel, du sale et du vrai dans cette soul héritée de Sly Stone et Al Green. Pas d’enluminures superflues ou de sons gratuitement léchés. Bref, un comeback soulful et réussi. A noter que Black Messiah, co-produit par Questlove des Roots, accueille quelques goûtus invités parmi lesquels Q-Tip, le bassiste Pino Palladino, le batteur James Gadson et l’ex-Parliament/Funkadelic Kendra Foster. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 28 septembre 2012 | ByStorm Entertainment - RCA Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Red Zone Entertainment - IDJ

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le buzz montait, la hype grossissait et le premier (vrai) album studio arriva enfin. Force est surtout de constater que derrière ce nom improbable de Frank Ocean se cache véritablement un maître de la soul music contemporaine. Un vrai de vrai, et non une énième baudruche R&B se vautrant dans les excès de saccarose et la prose CM2… Avec Channel Orange, le jeune Californien natif de la Nouvelle Orléans pose ses textes de haute tenue sur des arrangements raffinés. Le son est on ne peut plus actuel mais sert toujours les compositions. Un disque beau, un disque brillant.
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R&B - Paru le 17 mai 2010 | Bad Boy - Wondaland

Vidéo Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - Discothèque Insolite Qobuz
Classée dans la catégorie R'nB, elle en évite pourtant tous les clichés du genre. Un bonne dose d'originalité, des collaborations extraordinaires et un talent énorme font de ce premier album une belle pièce de la collection du label Bad Boy de Diddy.
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R&B - Paru le 8 février 2010 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Stereophile: Record To Die For - Sélectionné par Ecoutez Voir
I'm New Here met une claque. L’opus est bourré de grands méchants beats, de tout un éventail d’atmosphères sonores et de plus d’intimité autobiographique (parfois involontairement) que n’en avait jamais livré Gil Scott-Heron. Sa production le pousse vigoureusement dans ses derniers retranchements, et Scott-Heron s’y prête sans une once de nostalgie. Sorti 40 ans après son premier album, I'm New Here contient l’immédiateté qui porte l'art de Scott-Heron à son apogée. La production moderne ajoute à cette qualité une incommensurabilité, souligne sa pertinence actuelle en reflétant le temps écoulé et ouvre son travail à une nouvelle génération d’auditeurs tout en offrant aux moins jeunes une secousse justifiée. ~ Thom Jurek