Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Concord - Loma Vista - Caroline

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. Cette Deluxe Edition publiée presqu'un an après la sortie de l'album contient cinq titres supplémentaires : Bad Believer, Pieta, Sparrow, Del Rio (présent dur l'édition japonaise) et Digital Witness (Darkside Remix). © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 septembre 2011 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Pour leur troisième album, St Vincent consolide leur recette explosive mêlant la voix vaporeuse et onirique d’Annie Clark, ses guitares anguleuses et costaudes et un tsunami de synthés étranges… Comme pour Mary Me et le génial Actor, on pensera aux Cocteau Twins, à Kate Bush, au Bowie des années 80, à Gang Of Four… Femme-orchestre en quelque sorte, cette Annie est avant tout surprenante. L’envoûtement née du contraste saisissant entre son organe en apesanteur et le déluge sonore de sa bande son, ovni captivant.