Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Sharon Van Etten aura attendu cinq ans avant de donner une suite à Are We There, son album de 2014 sur lequel elle jonglait brillamment avec l’héritage de Cat Power, Nick Cave, John Cale, Joan As Police Woman, St. Vincent, Feist et Fiona Apple. Un disque où l’Américaine était surtout elle-même. Ce qu’elle confirme avec Remind Me Tomorrow conçu alors que son emploi du temps débordait de partout entre un rôle dans la série The OA, l’écriture de la BO du film Strange Weather de Katherine Dieckmann, la musique du show de la comédienne Tig Notaro, la préparation d’un diplôme de psycho, une apparition dans la série Twin Peaks et la naissance de son premier enfant ! L’énergie est justement au cœur de cette cuvée 2019 dont les arrangements sont signés John Congleton. Le producteur est sans doute à l’origine de séquences bien plus rythmées qu’à l’accoutumée, à l’image du single Comeback Kid. Moins de méditations minimalistes et plus d’affirmations revendiquées, Sharon Van Etten n’a pas perdu pour autant sa singularité en chemin. Et ce qu’elle injecte ici dans son vin n’a jamais le goût d’eau. Congleton a su trouver la texture sonore parfaite pour rendre l’univers folk gothique de la chanteuse encore plus puissant et charmeur. De quoi faire grandir davantage une des artistes les plus douées de sa génération. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2017 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Grand maître du folk flou et de la country neurasthénique, Justin Vernon toucha au génie dès la parution de For Emma, Forever Ago, son premier album édité sous pavillon Bon Iver en 2008. Un chef d’œuvre de folk spectral totalement halluciné et hallucinant conçu après s’être isolé en plein hiver, trois mois durant, dans une cabane du Wisconsin ! L'architecture de ses cathédrales harmoniques, le mystère de son organe habité par une grâce réelle, tout était miraculeux. Mais rapidement, Vernon se débarrassa de ses habits folkeux pour oser diverses expériences électriques et électroniques. Des changements qui habitaient le deuxième album de Bon Iver, simplement baptisé Bon Iver, et qui renfermait des clins d’œil aux minimalistes Steve Reich et Philip Glass ou des titres sur lesquels l’intrigant barbu se prenait plus pour Brian Eno que pour Brian Wilson… Cinq ans après ce disque éponyme et après avoir enquillé quelques collaborations fascinantes surprenantes (James Blake, Kanye West, Travis Scott et St Vincent), monsieur Bon Iver refait surface avec 22, A Million. Un troisième album qui synthétise finalement bien toutes ses expériences depuis ses débuts. Et que le résultat soit estampillé ou non folktronica, Justin Vernon réussit plus que jamais à faire passer le monde du folk dans celui de l’électronique sans que l’un des deux camps ne tire à lui la couverture. Côté chant, son falsetto reste toujours aussi bouleversant, même lorsqu’il est manipulé et bidouillé. Et lorsqu’il emploie des sonorités ouvertement abrasives ou des éléments plus soul, le résultat reste toujours d’un onirisme impressionnant. Comme une symphonie mélancolique et méditative à déguster au cœur d’une cathédrale. Et pour ajouter à ce fascinant mystère, Justin Vernon s’est amusé à donner d’imprononçables titres (ou presque) à ses dix nouvelles compositions. Une expérience qui ne ressemble à aucune autre. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 septembre 2016 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Angel Olsen a évidemment écouté Cat Power, Hope Sandoval de Mazzy Star, Kate Bush et PJ Harvey, n’empêche, la native du Missouri a imposé la singularité de sa voix sur son brillant Burn Your Fire For No Witness paru en 2014. Avec son troisième album, elle confirme son statut de nouvelle déesse des aficionados d’indie folk moucheté de grunge, d’Americana et de sonorités vintage. Sa voix se cabre, puis caresse, tabasse à nouveau avant d’hypnotiser. Idem pour ses mélodies, entre guitares indomptables (l’étonnant Sister !) puis ballades gothiques. Et lorsque ses chansons baignent dans un halo de réverbération rétro, c’est l’extase ! En renforçant son style et en musclant son écriture, l’ancienne choriste de Will ‘Bonnie Prince Billy’ Oldham signe son plus grand disque, l’un des plus beau de 2016. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 janvier 2015 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Ces sept morceaux qui composent l’album éponyme de Viet Cong suffisent à cerner le cas de ce brillant quatuor canadien. On comprend que ces héritiers du post punk savent accoucher de la mélodie qui fait mouche au cœur de leur musique froide, anguleuse, austère, martiale et belle. L’opus qui parait sur le label Jagjaguwar a été enregistré dans une étable d’Ontario transformée en studio, mais les chansons ont été conçues sur la route, alors que Flegel, Mike Wallace, Scott Munro et Daniel Christiansen faisaient une tournée de plus de cinquante dates. Une proximité qui les a soudés plus que jamais et a stimulé leurs forces créatives, puisées dans les villes qu’ils traversaient. La vacuité et grise de Calgary – leur ville d’origine – a donné un album brut et froid. Un disque d’hiver qui évolue subtilement vers des mélodies célestes et délicates. Mais Viet Cong n’est en fait pas vraiment une équipe de bleus. Flegel et Wallace avaient fait des miracles, il y a quelques années, au sein d’un puissant mais éphémère groupe : Women. Le cocktail post-punk psychédélique agrémenté d’une dose de cold wave (l’esprit du groupe Bauhaus n’est pas loin) qu’ils proposent aujourd’hui se boit d’une traite et montre qu’ils ont su faire évoluer leur rock sombre et tétanisant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2014 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Moins anguleuse que Cat Power, moins féérique qu’Hope Sandoval et moins énervé que PJ Harvey, Angel Olsen n’en est pourtant pas moins fascinante. Avec ce deuxième album, la native du Missouri est devenue logiquement la nouvelle déesse des aficionados d’indie folk. Sa voix, impressionnante, se cabre, puis caresse, agresse à nouveau avant d’hypnotiser. Ses mélodies font de même, entre guitares indomptables puis ballades gothiques. Avec tant de personnalité, Olsen a fait de ce Burn Your Fire For No Witness l’un des disques les plus puissants de 2014. A noter que cette Deluxe Edition comprend cinq titres supplémentaires. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2014 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Moins anguleuse que Cat Power, moins féérique qu’Hope Sandoval et moins énervé que PJ Harvey, Angel Olsen n’en est pourtant pas moins fascinante. Avec ce deuxième album, la native du Missouri est devenue logiquement la nouvelle déesse des aficionados d’indie folk. Sa voix, impressionnante, se cabre, puis caresse, agresse à nouveau avant d’hypnotiser. Ses mélodies font de même, entre guitares indomptables puis ballades gothiques. Avec tant de personnalité, Olsen a fait de ce Burn Your Fire For No Witness l’un des disques les plus puissants de 2014. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 janvier 2013 | Jagjaguwar

Livret Distinctions 3F de Télérama - 4 étoiles Rock and Folk - Pitchfork: Best New Music
Sam France et Jonathan Rado ont beau être très jeunes (22 ans chacun), leurs idoles ne sont plus de ce monde, ou alors retraités actifs. Car c’est ouvertement dans les années 60 et 70 que le tandem de Los Angeles qui sévit sous le sobriquet de Foxygen a fait son marché pour accoucher de cet impeccable second album. Le Velvet, les Kinks, les Stones, Syd Barrett… Déjà vu ? Éculé ? Pas vraiment car entre une poignée de fleurs hippie et quelques volutes psychédéliques, Foxygen est expert en composition, fameux exercice qui fait toute la différence. On pourra toujours lever les yeux au ciel en raillant la face taxidermiste de ces fils spirituels de Lou Reed, Ray Davies et Mick Jagger. N’empêche, We Are The 21st Century Ambassadors Of Peace & Magic enchaine, en seulement 36 minutes, de bien belles pièces dont les refrains ne demandent qu’à être fredonnés sous la douche. Ou ailleurs.
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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2009 | Jagjaguwar

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 7 août 2007 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2005 | Jagjaguwar

Distinctions Pitchfork: Best New Music