Les albums

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Electro - Paru le 4 mai 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les Anglo-Saxons appellent ça le "breakthrough album", le disque qui fait passer un artiste dans une autre dimension. Pour Jon Hopkins, ce fut Immunity, en 2013, qui mit le nom de cet habile sorcier de studio britannique sur toutes les lèvres dans le grand barouf de la dance music, et même au-delà. Porté par un tube de huit minutes, Open Eye Signal, il a expédié son auteur vers les salles à grosse jauge et les festivals les plus prestigieux du moment. Du coup, cinq années plus tard, la critique et le public attendaient l’Anglais au tournant et, disons-le tout de suite, personne ne sera déçu. Installé dans la patrie du Grateful Dead, en Californie, devenu adepte des retraites méditatives dans le désert, Jon Hopkins en est revenu avec un disque en forme de trip psychédélique, montée, pic et redescente inclus. Le voyage démarre avec Singularity, une longue plage qui rappelle les meilleures prises de Moderat (le supergroupe d’Apparat et Modeselektor), avec un son d’orgue lancinant, des beats composés de glitchs et cette basse assommante, suivi d’Emerald Rush et ses sonorités qui nous ont régalés chez Bicep l’an passé. Le pic arrive sur Everything Connected, le grand œuvre de cet album, une plage de 10 minutes de techno minimaliste et psychédélique, catchy mais raffinée, subtile et intelligente. Un titre calibré pour rester dans les annales et les flight cases des DJ’s durant de long mois. C O S M, avec sa basse massive, démontre le talent du Britannique pour produire des gros sons, puis on redescend peu à peu avec Feel First Life, un titre ambient qui redonnera du lustre aux playlists des salons de massage. Jon Hopkins clôt l’aventure avec un piano solo et les notes d’espoir du minimaliste Recovery, comme s’il souhaitait engager l’auditeur sur le chemin de la méditation et de l’introspection. Vu ce qu’il en a ramené, on serait bien inspirés de le suivre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Dev Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… En 2013, avec le brillant Cupid Deluxe sur lequel il emmenait l’auditeur dans un univers nébuleux et évanescent, le Londonien entremêlait R&B, new-wave, soul, funk, électro et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnaient tels des échos lointains, flottant au-dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée… On retrouve ce monde urbain et nocturne, empreint de nostalgie, qui s’écoute sous les néons d’une mégalopole, tout au long de Freetown Sound, troisième album qu’il publie à l’été 2016 sous la bannière Blood Orange. Et comme Hynes est imprévisible, il convie à sa grand-messe soulful au possible des invités aussi improbables que Carly Rae Jepsen, Debbie Harry, Zuri Marley et Nelly Furtado ! Bref, voilà un grandissime disque de groove feutré et étrange, une œuvre imprévisible et dont chaque nouvelle écoute rend encore plus accros. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Tout droit débarqué de la scène underground de Vancouver, White Lung continue son périple musical commencé en 2006. Avec Paradise, la bande de Mish Barber-Way a pris l’initiative osée de rajouter un soupçon de pop dans son habituel punk. Malgré la mise en tension de ces deux univers, le groupe conserve évidement l’énergie non canalisée qui reflète son image : les guitares crachent et les fûts vrombissent. Dans ses chansons, White Lung dénonce et décrit la violence de manière générale, mais surtout celle touchant les femmes : culture du viol, impact sur la société, inégalités, addictions et autres blessures internes… Aussi, sur Sister, Mish Barber-Way raconte l’histoire d’une série de meurtres à Scarborough (Canada) dans les années 80, où un couple surnommés « Ken & Barbie Killers » organisaient des viols. Paradise se révèle être à la fois l’album le plus personnel du groupe, mais aussi celui de la maturité. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Revival 80’s, épisode 5659. Cette fois, l’action se situe dans le cerveau du New-yorkais Aaron Maine. Ecrit et enregistré quasi intégralement dans l'appartement de Manhattan qu'il partage avec sa compagne et collaboratrice Greta Kline, alias Frankie Cosmos, et mixé à Los Angeles par Chris Coadie (Beach House, Grizzly Bear, Tobias Jesso Jr), Pool est un élégant recueil de chansons synth-pop, prolongeant et réarticulant la mélancolie croisée sur ses précédents singles et sur son premier album Slow Dance In The Cosmos paru en 2013. Voilà un disque qui puise en partie son inspiration dans la Grosse Pomme où il réside et enregistre désormais. Avec sa base de rock indé jouée aux machines et non à la guitare, Pool fleure bon la new wave synthétique des années 80, son insouciance comme sa capacité à se téléporter sur le dancefloor. La voix d'Aaron Maine évoque parfois même celle de l’extra-terrestre Arthur Russell. Une belle découverte pour un opus hautement raffiné. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Il serait temps que la pop expérimentale et d’une richesse folle de Julia Holter soit enfin célébrée à sa juste valeur. Avec Have You In My Wilderness, la Californienne signe un quatrième album plus accessible que par le passé et qui doit tant à la pop d’antan, qu’à la musique de chambre au rock expérimental voire même au jazz. Et comme ses ainées Laurie Anderson, Kate Bush et Joanna Newsom à qui on la compare parfois, Julia Holter est une petite planète à elle-seule, un îlot féérique sur lequel il est conseillé d’accoster au plus vite. D’autant que la musicienne sait à peu près tout faire. Tout faire et tout raconter. En cela, Have You In My Wilderness ressemble à un labyrinthe dans les allées duquel il fait bon se perdre… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2015 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Lorsque Panda Bear a croisé la route du Grim Reaper (la Grande Faucheuse), ils ont jammé. Au point d’enfanter cet album, le bien nommé Panda Bear Meets The Grim Reaper, cinquième enregistrement studio de Noah Lennox, alias Panda Bear. Comme toujours avec ce membre fondateur du groupe Animal Collective, on retrouve une vraie fausse nonchalance autant pop que psychédélique. Un style hypnotique comme en retrait qui n’est pas pour autant signe de paresse pour Lennox qui ne s’est pas reposé sur ses lauriers depuis la parution de son quatrième opus solo, Tomboy en 2011. Depuis Person Pitch paru en 2007, chaque nouveau disque de Panda Bear est un événement attendu fébrilement, d’autant plus depuis sa collaboration avec Daft Punk sur Doin’ It Right sur l’album Random Access Memories. Panda Bear Meets The Grim Reaper voit notre héros quitter le minimalisme délicat de Tomboy et ouvrir de nouveau sa boîte à outils soniques et réarranger sa multitude d’influences en une potion magique en perpétuelle ébullition. Des textures et techniques de production hip-hop old school s’y mélangent aux mélodies cycliques qui ont fait sa renommée, pour créer un son dense et radieux. L’album a été enregistré un peu partout, d’El Paso au Texas jusqu’à un garage au bord de la plage près de Lisbonne où vit Noah Lennox. Notre génial savant fou a de nouveau travaillé avec Sonic Boom, collaboration déjà fructueuse sur Tomboy, ici un peu plus poussée encore. A l’arrivée, Panda Bear Meets The Grim Reaper est un disque charnière pour un artiste qui a prouvé qu’il pouvait continuer à évoluer tout en restant au sommet de son art. « Cela marque un changement – pas nécessairement une mort complète, mais la fin de quelque chose, aime à dire l’intéressé, et je l’espère le début de quelque chose d’autre. ». © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2014 | Domino Recording Co

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Comme ça braille très très fort, que ça enclume très très lourdement, que ça grattouille très très violemment et que c’est en majorité très très féminin, difficile de ne pas voir en White Lung la descendance de Hole, Babes In Toyland et autres L7. Mais si la chanteuse Mish Way est réellement convaincante en fille de la vengeance de Courtney Love, elle réussit surtout à se démarquer de cette pesante influence en offrant une palette plus large. Et ce troisième album du groupe de Vancouver dépasse le cahier des charges du simple brûlot punk rock féministe. Et derrière le tsunami de guitares furibardes, Deep Fantasy jongle astucieusement avec des mélodies accrocheuses et les changements de tempos salvateurs. Bref, de quoi se lustrer efficacement et intelligemment les oreilles. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 mars 2014 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio
Toujours lovée dans une pop seventies douce mais jamais niaise, la musique de Real Estate trouve avec ce troisième album, une épaisseur d’écriture inédite. Comme chez ses aînés des Smiths, Yo La Tengo, Galaxie 500 ou des Shins, le groupe du New Jersey peaufine ici ses arpèges et ses mélodies dans une quête effrénée de la pop song parfaite. De prime abord, l’exercice pourrait sembler vain mais au fil des écoutes, les compositions de cet Atlas s’immiscent dans l’inconscient de l’auditeur pour ne plus en bouger. Car derrière sa simplicité de façade et ses airs de ne pas y toucher, ce disque est de toute beauté. Ecrit par Martin Courtney, Matt Mondanile, Alex Bleeker et Jackson Pollis lors d’un périple à travers le désert de l’Arizona, d’un tour à Madrid, dans un studio de répétition à Greenpoint, Brooklyn et dans un grenier de leur ville natale de Ridgewood et enregistré au cours de l’été 2013 à Chicago avec Tom Shick (Sean Lennon, Low, Cibo Matto), dans le studio de Wilco, où le groupe a accueilli un nouveau membre, Matt Kallman (ex Girls), aux claviers, Atlas évoque ces virées en voiture le long de routes boisées, les randonnées à la campagne entre amis (et peut être une intrigue romanesque) lors de journées ensoleillées, les soirs d’été vaporeux passés seul à repenser à ses moments et aux gens qui les peuplaient. Une forme d’impressionnisme typiquement américain, précis et tendu, traversé d’une mélancolie qui peut sembler à la fois déchirante et réfléchie. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2013 | Domino Recording Co

Distinctions 5/6 de Magic - Pitchfork: Best New Music
Le Londonien Devonté Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou comme ici Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… Sur ce Cupid Deluxe, il nous emmène dans un univers nébuleux, évanescent. Un disque tout en retenue, où s’entremêlent new-wave, funk et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnent tels des échos lointains, flottent au dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée. Un monde urbain, empreint de nostalgie qui nous transporte de nuit au milieu des néons d’une mégalopole. D’une instantanéité délicieuse. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 août 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio
Totalement inclassable, l’univers musical de Julia Holter doit tant à la pop d’antan, qu’à la musique de chambre au rock expérimental ou au jazz. Avec ce brillant troisième album, Loud City Song, la musicienne et chanteuse californienne enfonce un peu plus le clou dans des éthers de sensualité, des textures musicales en apesanteur parfois aux frontières de l’expérimental. Comme ses ainées Laurie Anderson, Julianna Barwick, Kate Bush et Joanna Newsom à qui on la compare parfois, Holter est une planète à elle-seule. Une bulle déconnectée de son temps, slalomant entre des violons vaporeux ici, des claviers fantomatiques là, des rythmes futuristes un peu plus loin. Magique. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 3 juin 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Collaborateur régulier de Brian Eno et Coldplay, également auteur de remixes pour des artistes aussi variés que David Lynch, Four Tet, Wild Beasts, Nosaj Thing et Purity Ring, Jon Hopkins est un nom qui compte dans l’electrosphère actuelle. Monstre puissant aux multiples facettes radicalement orienté dancefloor, son quatrième album, Immunity, se savoure sur la durée. L'enjeu de cet opus est d'atteindre un état euphorique à travers la musique. Inspiré par une nuit blanche épique, le disque culmine avec le titre Collider, thème techno titanesque et apocalyptique, et s'achève en douceur, avec le sublime et déchirant Immunity sur lequel chante King Creosote et qui aurait pu figurer sur l'album de leur collaboration, Diamond Mine. Au final, un enregistrement audacieux et dramatique, un voyage dans l'esprit d’Hopkins mêlant sons analogiques et organiques pour créer une dance music aussi naturelle et spontanée que possible.
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Pop/Rock - Paru le 26 octobre 2012 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio
A l'évidence, Julia Holter est une musicienne jusqu'au-boutiste. Elle donne tout. Et chez elle, il y a tout à prendre. Les saveurs les plus naïves se transforment en splendeurs de méditation (In The Same Room), les vagues de mélancolie individuelle se muent en vastes peintures naturalistes (Boy In The Moon), sans oublier Marienbad, chef-d’œuvre de sensualité, qui ré-invente une sorte de polyphonie pop envoûtante par ses équilibres parfaits. C'est sans compter aussi sur cet organe onirique, tel celui d'une fée langoureuse volant dans des éthers de mélodies en apesanteur, qui participe autant de l'envoûtement que les compositions en soi. Esprit en ébullition, à l'imagination toujours alerte, à la créativité insatiable, Julia Holter se souvient bien des polyphonies de la Renaissance, qu'elle admire tant. Avec Ekstasis, elle semble aussi avoir canalisé l'évanescence et le brin de folie éthérée qui caractérisaient son précédent disque, Tragedy. Canalisé au bon sens du terme, car demeure toujours cette voix de l'au-delà. Voici un univers qui n'est pas sans rappeler celui de la confidentielle Julianna Barwick qui empile, elle aussi, de douces couches électroniques - comme un rêve sans fin. Les esprits de Laurie Anderson, Kate Bush ou bien encore Joanna Newsom ne sont eux aussi pas très éloignés de celui que la Californienne offre à entendre. Un très beau disque pour faire de très beaux rêves. Un Qobuzissime pour finir l'année 2012 - ne serait-il pas plutôt l'amorce d'un nouveau et beau monde ?
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Pop/Rock - Paru le 9 juillet 2012 | Domino Recording Co

Distinctions Pitchfork: Best New Music
A la recherche d'un refuge à l'ébulition permanente de Brooklyn, le cerveau des Dirty Projectors, David Longstreth, s'est isolé dans le Delaware County pour l'écriture du sixième album de son goupe, Swing Lo Magellan. Marqué par l'expérience glaçante vécue par son auteur coupé du monde durant un hiver des plus rudes, l'album voit les sonorités expérimentales du groupe naviguer vers des eaux plus sombres, reflétant l'atmosphère hantée de la maison dans laquelle il a été conçu. Devancé par le single "Gun Has No Trigger", Swing Lo Magellan est une nouvelle expérience s'inscrivant désormais dans une lignée d'explorations musicales qui ont fait la réputation du groupe.
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Pop/Rock - Paru le 17 octobre 2011 | Domino Recording Co

Distinctions 5/6 de Magic - Pitchfork: Best New Music
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Pop/Rock - Paru le 11 avril 2011 | Domino Recording Co

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - Disque Roi VoxPop
De la pop autiste, du Morrissey folk, de la country jouée par le Velvet, l'insaisissable et génial Cass McCombs s'autorise toutes les bifurcations borgésiennes possibles pour mieux délimiter un monde un peu plus fascinant à chaque nouvelle étape. Et celle intitulée Wit’s End ne déroge pas à la règle, entre pop mélancolique et folk rêveur. Une vraie merveille.
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Electro - Paru le 25 janvier 2010 | Domino Recording Co

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 10 janvier 2009 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2007 | Domino Recording Co

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Lauréat du Mercury Prize
Si l’EP Darts of Pleasure et la preuve du talent certain des Franz Ferdinand pour la finesse de leurs paroles et de leurs accroches, leur premier album éponyme offre une version plus élargie de leur musique. Dès leur premier titre brutalement vibrant, "Jacqueline", ces chansons sont plus sombres et plus variées que ce que laissaient suggérer les précédents morceaux du groupe. "Take Me Out" reste inégalée de théâtralité pure ; son martellement incessant et ses paroles laissent délicieusement planer le doute : s’agit-il d’un rendez-vous galant ou d’un peloton d’exécution ?. "The Dark Of the Matinée" capture l’essence de l’évasion romantique à travers des jeux de mots à donner le vertige, et "Darts of Pleasure" reste l’une des meilleures expressions du glamour défraîchi, de l’humour potache et de l’énergie de Franz Ferdinand. ~ Heather Phares