Les albums

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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec son bien nommé triple album de 2015 The Epic, Kamasi Washington devenait, à 34 ans passés, la nouvelle coqueluche de la jazzosphère, dépassant même ses frontières. Il faut dire que parallèlement à ses travaux purement jazz, le saxophoniste californien enchaînait les piges pour des artistes aussi variés que Kendrick Lamar (To Pimp a Butterfly et Damn), Flying Lotus (You’re Dead !), Thundercat (The Beyond / Where the Giants Roam), Run The Jewels (Run The Jewels 3) ou bien encore Ryan Adams (Gold). Et comme The Epic était publié sur Brainfeeder, le label électro de Flying Lotus, tout était réuni pour rendre encore plus atypiques le bonhomme et sa musique… Ici, c’est à nouveau une écurie « pas vraiment jazz » qui l’accueille, Young Turks Records, sous-division de XL Recordings où l’on retrouve aussi bien The XX que FKA Twigs, Sampha et SBTRKT. Opus plutôt court (à peine plus de 30 minutes), Harmony Of Difference propose en fait de la musique essentiellement composée pour une œuvre multimédia présentée au Whitney Museum de New York, et notamment des toiles peintes par la sœur du saxophoniste, Amani Washington, et un court-métrage du cinéaste espagnol AG Rojas. Le résultat est assez proche de The Epic dans son esprit. Et Kamasi Washington mêle énergie et spiritualité avec la virtuosité qu’on lui connait, son souffle réveillant aussi bien les fantômes de Gato Barbieri que de Pharoah Sanders. On retrouve aussi sa capacité à empiler les strates, qu’elles soient percussives, soufflantes ou harmoniques, sans jamais être indigeste. Au contraire, la fougue comme le tsunami d’émotions qui se dégagent d’Harmony Of Difference pourra même aisément toucher un public habituellement peu réceptif à l’idiome jazz… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 juin 2018 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS
Après le triple, le double ! Kamasi Washington, qui avait secoué la jazzosphère avec The Epic (2015), voit toujours aussi grand avec Heaven and Earth, un diptyque tout aussi copieux. Surtout, un nouveau tsunami de jazz pluriel. Toujours aussi mystique. Toujours aussi collective. Toujours aussi éclectique (on croise une reprise du Hubtones de Freddie Hubbard et, plus fou, du thème du film La Fureur de vaincre de Bruce Lee). Toujours aussi habitée, la musique du Californien reste viscéralement insaisissable. C’est même sa raison d’être. Histoire de marquer toujours et encore sa différence, le saxophoniste est même passé de Brainfeeder, l’écurie de Flying Lotus, à Young Turks, le label de The xx, FKA twigs et Sampha, pas vraiment connu pour ses signatures jazz… Reste à se laisser tenir par la main à travers des séquences dignement héritées de l’afrofuturisme de Sun Ra, des trances chamaniques de Pharoah Sanders, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d'Horace Tapscott, des rugissement de Gato Barbieri, des premiers Weather Report, des embardées funky de Roy Ayers ou des itinéraires bis d’Albert Ayler ou de John Coltrane… Pour Kamasi, Heaven et Earth ne sont pas deux volumes distincts mais plutôt deux voyages se déroulant simultanément : « Earth est ce que je vis, ce que j’expérimente. Heaven est la façon dont j’imagine la vie. » On peut être aisément déboussolé par ce foisonnement stylistique de plus de deux heures vingt et cette vision à 180° du jazz (mais pas que), comme on peut être instantanément happé par ce torrent créatif. Impossible en tout cas de rester de marbre face à une telle somme… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 novembre 2016 | Strut

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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Concord Records

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Bassiste atypique de la jazzosphère, Esperanza Spalding a toujours dérouté ou plutôt étonné. En 2012 par exemple, avec Radio Music Society, la musicienne née à Portland en 1984 traversait tous les états de la Great Black Music, jazz et soul en tête, en compagnie d’un casting d’invités totalement fou : Joe Lovano, Terri Lyne Carrington, Jack DeJohnette, Billy Hart, Lionel Loueke, Lalah Hathaway, Gretchen Parlato, Leni Stern, Becca Stevens ou bien encore Q-Tip d’A Tribe Called Quest. Cette fois, avec Emily’s D+Evolution qu’elle co-produit avec le grand Tony Visconti, Esperanza Spalding ne s’entoure que de ses musiciens (dont Matthew Stevens à la guitare, totalement stupéfiant de virtuosité) tout en poursuivant dans une direction toujours très hybride. Elle alterne tout au long de ce cinquième album entre soul militante et funk sensuel, jazz rock conscient et pop groovy. Est-elle la fille de la vengeance de Prince ou la grande sœur de Janelle Monae ? Une cousine éloignée d’Annette Peacock ou de Kate Bush ? Tout ça à la fois sans aucun doute… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Bassiste atypique de la jazzosphère, Esperanza Spalding a toujours dérouté ou plutôt étonné. En 2012 par exemple, avec Radio Music Society, la musicienne née à Portland en 1984 traversait tous les états de la Great Black Music, jazz et soul en tête, en compagnie d’un casting d’invités totalement fou : Joe Lovano, Terri Lyne Carrington, Jack DeJohnette, Billy Hart, Lionel Loueke, Lalah Hathaway, Gretchen Parlato, Leni Stern, Becca Stevens ou bien encore Q-Tip d’A Tribe Called Quest. Cette fois, avec Emily’s D+Evolution qu’elle co-produit avec le grand Tony Visconti, Esperanza Spalding ne s’entoure que de ses musiciens (dont Matthew Stevens à la guitare, totalement stupéfiant de virtuosité) tout en poursuivant dans une direction toujours très hybride. Elle alterne tout au long de ce cinquième album entre soul militante et funk sensuel, jazz rock conscient et pop groovy. Est-elle la fille de la vengeance de Prince ou la grande sœur de Janelle Monae ? Une cousine éloignée d’Annette Peacock ou de Kate Bush ? Tout ça à la fois sans aucun doute… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz