Les albums

16,99 €
11,49 €

Rap - Paru le 18 juin 2018 | Parkwood Entertainment - Roc Nation

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le plus grand luxe des stars ultimes est de sortir un disque sans crier gare. Pourtant très attendu depuis leur première collaboration en 2002, l’album commun de Jay Z et Beyoncé a vu le jour par surprise le 16 juin 2018, en même temps que le Nasir de Nas et Kanye West. Drôle de coïncidence. Dans la lignée du 4:44 de Jay-Z et du Lemonade de Beyoncé, Everything Is Love est un album tourné vers l’introspection d’un couple hors norme et l’analyse de sa célébrité. Ses neuf morceaux sont à la fois une célébration de la réussite noire et une critique aiguisée de la société actuelle. Cet album est aussi le marqueur d’une réconciliation, un trait d’union entre deux amants qu’on disait proches de la rupture et qui ont oeuvré, dans l’ombre comme en pleine lumière, pour régler leurs griefs et différends, s’en servant comme carburant artistique. Dans la forme, Everything is Love colle aux standards actuels, leur donnant un autre écho entre luxe et honneur afro-américain. Le couple se rapproche une nouvelle fois de l’univers grandiose, pointu mais consciencieux de Pharrell Williams, producteur sur NICE et APESHIT. Les palettes pop de Beyoncé se mélangent aux sonorités plus soul jazz de Jay Z grâce notamment au travail de Cool and Dre, très à l’aise dans l’orchestration de ce cocktail équilibriste. Souvent plus en avant que son mari, Beyoncé opère une véritable démonstration de force, rappant avec hargne sur plusieurs titres, jouant avec son image et franchissant de nombreuses frontières. Jay Z assure son standing, parfois paresseux mais avec toujours des éclairs de génie, notamment sur FRIENDS ou LOVEHAPPY quand il parle famille et dynastie. Avec Everything is Love, les Carters réalisent l’exploit de rester intouchables et constants avec un projet intimiste et contrasté. La famille royale se porte bien. © Aurélien Chapuis/Qobuz
11,49 €

Rap - Paru le 21 juillet 2017 | Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Après avoir enchaîné les sabotages et conclu avec le déceptif Cherry Bomb, le kid devenu insupportable d’Odd Future a mûri. Avec Flower Boy, un dernier album hédoniste au zénith, Tyler, The Creator couche ses trippes en douceur. Qui y croyait encore ? La chaleur de la soul donne le bain à ce qui pourrait bien être son meilleur coup. Les featurings sont triés sur le volet, Tyler maîtrise. On retrouve ainsi Kali Uchis sur See You Again, Jaden Smith sur Pothole, Estelle sur Garden Shed, la Norvégienne Anna Of The North et Corine Bailey Rae sur Boredom. Surtout, l'énergie jubilatoire du jeune prodige de 19 ans Rex Orange County s’infuse discrètement dans Foreword. Bien-sûr le rappeur californien n’en a pas fini avec ses démons adolescents. Preuve en est le frontal Who Dat Boy avec A$AP Rocky qui assène une violente piqûre de rappel. Flower Boy n'a pas tué le Goblin de Yonkers. Tyler buttine, papillonne, porté par ses premiers émois et fleurte même avec les ambiguïtés avec un Garden Shed où les allusions sur son homosexualité affleurent. Si le titre initial de ce quatrième album studio était Scum Fuck Flower Boy, Tyler a préféré les plaisirs innocents, les amours adolescents aux scandales maigres. Synthés chatoyants très seventies, cuivres solaires, Tyler retourne aux basiques, orne ses pistes et puise dans son éternelle source d'inspiration, N.E.R.D. Et ça fait du bien.  © BS/Qobuz
18,49 €
13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz
18,49 €
13,49 €

Rap - Paru le 12 août 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz
18,49 €
13,49 €

Rap - Paru le 19 mars 2015 | Aftermath

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
13,49 €

Rap - Paru le 17 octobre 2013 | Universal Music Division Polydor

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
La quantité est là. La qualité, moins. Du robinet du rap américain coule assez peu d’élixir divin. Assez peu pour s’exciter dès qu’une production originale, maîtrisée ou tout simplement impressionnante coule dans les oreilles des fans de hip hop. good kid, m.A.A.d city de Kendrick Lamar est de ces albums qui ne font guère douter : et ce dès la première écoute. Ceux qui tombèrent sur les diverses mixtapes de ce jeune rappeur originaire de Compton (fief de feu N.W.A.) savaient que son flow comme ses rimes ou ses sons visaient au cœur. La nonchalance propre à certains classiques californiens (Warren G, Snoop Dogg ou les premières productions de Dr Dre…) est bien là. Épurée comme jamais, la production joue la carte du subtil. Quant à l’organe de Lamar, il slalome en douceur, tel un velours vocal. Après la révélation Frank Ocean (sur un registre plus electro), Kendrick Lamar est la seconde bonne nouvelle pour les fans de rap en 2012.
11,49 €

Rap - Paru le 16 août 2013 | Tan Cressida - Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le collectif Odd Future n’en a pas fini de livrer ses perles… Avec Doris, c’est au tour d’Earl Sweatshirt d’imposer son style à lui. Flow lancinant, poisseux et funky à la fois, le rappeur californien jongle ici impeccablement avec les sons et les beats. Sa musique, souvent sombre périple on ne peut plus urbain, propulse surtout une voix identifiable d’entrée de jeu. Aucun excès, pas de superflu, juste du hip hop épuré et savamment dosé. Addictif !
13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
La quantité est là. La qualité, moins. Du robinet du rap américain coule assez peu d’élixir divin. Assez peu pour s’exciter dès qu’une production originale, maîtrisée ou tout simplement impressionnante coule dans les oreilles des fans de hip hop. good kid, m.A.A.d city de Kendrick Lamar est de ces albums qui ne font guère douter : et ce dès la première écoute. Ceux qui tombèrent sur les diverses mixtapes de ce jeune rappeur originaire de Compton (fief de feu N.W.A.) savaient que son flow comme ses rimes ou ses sons visaient au cœur. La nonchalance propre à certains classiques californiens (Warren G, Snoop Dogg ou les premières productions de Dr Dre…) est bien là. Épurée comme jamais, la production joue la carte du subtil. Quant à l’organe de Lamar, il slalome en douceur, tel un velours vocal. Après la révélation Frank Ocean (sur un registre plus electro), Kendrick Lamar est la seconde bonne nouvelle pour les fans de rap en 2012. Très très bonne nouvelle même... A noter que cette Deluxe Edition comprend deux titres supplémentaires. © MZ/Qobuz
16,99 €
11,49 €

Electro - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
12,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Red Zone Entertainment - IDJ

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le buzz montait, la hype grossissait et le premier (vrai) album studio arriva enfin. Force est surtout de constater que derrière ce nom improbable de Frank Ocean se cache véritablement un maître de la soul music contemporaine. Un vrai de vrai, et non une énième baudruche R&B se vautrant dans les excès de saccarose et la prose CM2… Avec Channel Orange, le jeune Californien natif de la Nouvelle Orléans pose ses textes de haute tenue sur des arrangements raffinés. Le son est on ne peut plus actuel mais sert toujours les compositions. Un disque beau, un disque brillant.
12,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz