Les albums

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Rap - Paru le 21 juillet 2017 | Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Après avoir enchaîné les sabotages et conclu avec le déceptif Cherry Bomb, le kid devenu insupportable d’Odd Future a mûri. Avec Flower Boy, un dernier album hédoniste au zénith, Tyler, The Creator couche ses trippes en douceur. Qui y croyait encore ? La chaleur de la soul donne le bain à ce qui pourrait bien être son meilleur coup. Les featurings sont triés sur le volet, Tyler maîtrise. On retrouve ainsi Kali Uchis sur See You Again, Jaden Smith sur Pothole, Estelle sur Garden Shed, la Norvégienne Anna Of The North et Corine Bailey Rae sur Boredom. Surtout, l'énergie jubilatoire du jeune prodige de 19 ans Rex Orange County s’infuse discrètement dans Foreword. Bien-sûr le rappeur californien n’en a pas fini avec ses démons adolescents. Preuve en est le frontal Who Dat Boy avec A$AP Rocky qui assène une violente piqûre de rappel. Flower Boy n'a pas tué le Goblin de Yonkers. Tyler buttine, papillonne, porté par ses premiers émois et fleurte même avec les ambiguïtés avec un Garden Shed où les allusions sur son homosexualité affleurent. Si le titre initial de ce quatrième album studio était Scum Fuck Flower Boy, Tyler a préféré les plaisirs innocents, les amours adolescents aux scandales maigres. Synthés chatoyants très seventies, cuivres solaires, Tyler retourne aux basiques, orne ses pistes et puise dans son éternelle source d'inspiration, N.E.R.D. Et ça fait du bien.  © BS/Qobuz
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Rap - Paru le 7 juillet 2017 | Roc Nation - Jay-Z

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Si Shawn Carter alias Jay-Z s’est trouvé une cible à clasher tout au long de 4:44, il ne s’agit ni de Kanye, ni de Kendrick, ni d’un quelconque autre confrère. Non, le bras de fer dans lequel se lance ici le rappeur de Brooklyn est avec lui-même. A 47 ans passés, n’ayant plus grand-chose à prouver, Jay-Z n’est pas là pour jauger la concurrence ou batailler avec la jeune garde. Mais plutôt pour s’allonger sur le divan d’un psy. Et dans ce domaine, 4:44 est un bien beau divan. Solide. Robuste. Et joliment designé… Intégralement produit par Ernest Dion Wilson alias No I.D. (rarement par le passé, Jay-Z avait confié les clefs du camion à un seul réalisateur), ce treizième album reste bien accroché aux fondamentaux de son auteur. Pas de sons vaguement électro ou de beats contemporains. Jay-Z fait du classique, donc du Jay-Z, à coup de samples groovy et lettrés (Fugees, Stevie Wonder, Funk Inc., Donny Hathaway, etc.) sur lesquels il n’a plus qu’à déposer ses rimes introspectives sur ses turpitudes conjugales avec Madame (qui l’épaule d’ailleurs sur Family Feud) comme sur son statut et son ego. Même dans les featurings, il fait sobre en se limitant à inviter Frank Ocean et Damian Marley. Mais au fil des écoutes, 4:44 réussit à imposer sa précision, sa facture et une certaine forme de perfection. La révolution, Jay-Z l’a faite il y a des lustres. L’important pour lui est désormais de continuer à gouverner et d’être respecté. Mission accomplie. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 5 mai 2016 | Polydor Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 12 août 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 16 août 2013 | Tan Cressida - Columbia

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le collectif Odd Future n’en a pas fini de livrer ses perles… Avec Doris, c’est au tour d’Earl Sweatshirt d’imposer son style à lui. Flow lancinant, poisseux et funky à la fois, le rappeur californien jongle ici impeccablement avec les sons et les beats. Sa musique, souvent sombre périple on ne peut plus urbain, propulse surtout une voix identifiable d’entrée de jeu. Aucun excès, pas de superflu, juste du hip hop épuré et savamment dosé. Addictif !
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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Rock The World - IDJ - Kanye - LP6

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Au sommet de l’olympe rap, Kanye West signe ici un album sans concession et on ne peut plus osé. On ne pourra pas reprocher ici au rappeur né à Atlanta (mais ayant grandi à Chicago) de faire dans le commercial ou le racoleur et de se reposer sur ses lauriers… Production superbement épurée, sons electro tranchants et agressifs, flow percussif, Yeezus surprend de prime abord dans l’enchainement de ses changements de caps virulents, sa violence sonore et ses expériences tous azimuts. Mais au fil des écoutes, le climat oppressant sculpté par Kanye et sa horde de featurings cinq étoiles (Daft Punk, Kid Cudi, Justin Vernon de Bon Iver…) offre une réelle cohésion esthétique. Un vrai trip dont on se sort guère indemne. Tant mieux. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Red Zone Entertainment - IDJ

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le buzz montait, la hype grossissait et le premier (vrai) album studio arriva enfin. Force est surtout de constater que derrière ce nom improbable de Frank Ocean se cache véritablement un maître de la soul music contemporaine. Un vrai de vrai, et non une énième baudruche R&B se vautrant dans les excès de saccarose et la prose CM2… Avec Channel Orange, le jeune Californien natif de la Nouvelle Orléans pose ses textes de haute tenue sur des arrangements raffinés. Le son est on ne peut plus actuel mais sert toujours les compositions. Un disque beau, un disque brillant.
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Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Roc Nation - RocAFella - IDJ

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Lorsque les deux poids lourds du rap contemporain, Jay-Z et Kanye West, se retrouvent sur un même ring, le match ne peut qu’être surpuissant. Et ce Watch The Throne l’est ! Une fois oubliés le strass et les paillettes de cette double tête d’affiche, reste un bel exercice de soul urbaine et de hip hop futuriste. La rime est riche, la production éclectique dans ses textures sonores et aucun des deux ne cherche à tirer à lui la couverture. Un vrai festin pour les fans de hip hop. © MD/Qobuz