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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2017 | One Little Indian

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Troublant corps à corps entre technologies de pointe et sensations organiques voire charnelles, Vulnicura ressuscitait la Björk d’Homogenic et de Vespertine. Une Björk qui s’était rarement mise autant à nu, sa rupture avec le vidéaste et plasticien Matthew Barney étant au cœur de cet album dense de 2015, tant dans ses paroles que dans les architectures musicales. Pour l’aider dans sa tâche, l’Islandaise s’était entourée de deux complices de la sphère électro : le Britannique Bobby Krlic alias The Haxan Cloa et surtout le jeune Vénézuélien Alejandro Ghersi alias Arca. Ce dernier est au cœur d’Utopia qui paraît à l’automne 2017. S’il avait rejoint Björk sur Vulnicura une fois les chansons écrites, il a cette fois travaillé avec elle dès la genèse du projet au point que Björk ne cesse de déclarer à longueur d’interviews que le disque a été entièrement conçu à deux. Comme avec les univers d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, Arca a toujours su mêler les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus physiologiques. En somme, des arguments rêvés pour déambuler sur la planète Björk. Déambuler. C’est ainsi qu’on se laisse porter par Utopia. Pris par la main par la voix toujours aussi unique de la maîtresse de maison, on traverse ici des textures multiples, parfois épaisses et denses (Arisen My Senses) mais aussi aériennes comme jamais (Blissing Me, Utopia). C’est d’ailleurs dans ces compositions moins grandiloquentes que Björk convainc le plus. Mais Arca n’est pas le seul élément clef de ce dixième album studio. L’Islandaise a ressorti son arme de prédilection qui ne la quitte pas depuis l’âge de 5 ans : la flûte ! Elle est un fil conducteur d’une œuvre d’un onirisme fou mais qui ne s’apprivoise pas en une seule écoute. Björk Guðmundsdóttir n’est pas Taylor Alison Swift et Utopia se mérite ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2015 | One Little Indian Records

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
On pourrait la croire ancrée à jamais dans les années 90 et l’aube des années 2000. Mais Björk est réellement une artiste en permanente évolution, toujours ouverte pour une remise en question personnelle ou artistique. A l’aube de ses cinquante ans qu’elle fêtera le 21 novembre, l’Islandaise n’a pas dit son dernier mot comme le prouve ce magistral Vulnicura, nouveau troublant corps à corps entre technologies de pointe et sensations viscéralement organiques voire charnelles. D’une certaine manière, cette Björk de 2015 ressemble davantage à celle d’Homogenic et de Vespertine qu’à celle, plus cérébrale, de Biophilia, son dernier album studio en date paru en 2011. Sensation amplifiée par le fait que la chanteuse s’était rarement mise autant à nu. Sa rupture avec le vidéaste et plasticien Matthew Barney est au cœur de ce disque dense tant dans ses paroles que dans les architectures musicales qu’il propose. Architectures magnifiques lorsque les cordes se fondent dans le martial de rythmes industriels. La voix de la chanteuse – élastique et impressionnante comme jamais – s’immisce dans cet océan créatif singulier. Pour l’aider dans sa tâche, Björk s’est entourée de deux complices de la sphère électro : le Britannique Bobby Krlic alias The Haxan Cloa et le Vénézuélien Alejandro Ghersi alias Arca. Elle convie même, sur le titre Atom Dance, une autre voix ovni, celle d’Antony Hegarty d’Antony and the Johnsons. A l’arrivée, un neuvième album studio pour rappeler la place majeure de son auteur sur la scène musicale contemporaine. © MD/Qobuz