Les albums

21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Après un sublime Book of Intuition publié en 2016 avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake, Kenny Barron étoffe son trio avec le saxophoniste ténor Dayna Stephens et la trompettiste Mike Rodriguez. On connaît l’élégance, l’intelligence, le raffinement et le swing plus que parfait du pianiste originaire de Philadelphie basé à New York qui, pour son entrée sur le label Blue Note, trouve dans la fougue de ses complices souffleurs une inspiration supplémentaire. Pour ces Concentric Circles, Barron a opté pour un répertoire principalement axé sur ses propres compositions auquel il a ajouté Aquele Frevo Axe de Caetano Veloso, L's Bop du batteur Lenny White et Reflections de Thelonious Monk. Son quintet croque à pleines dents dans un hard-bop parfois ponctué de rythmes latinos. Mais c’est surtout la spontanéité des interventions comme la fluidité des échanges entre les cinq hommes qui rend le disque assez jouissif. Personne n’est venu pour réinventer la roue mais plutôt pour faire du jazz de haute voltige, sans esbrouffe, ni superflu. © Marc Zisman/Qobuz
9,99 €

Jazz - Paru le 27 avril 2018 | 2018 Membran

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
14,99 €
9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 27 avril 2018 | Ilona Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
8,99 €

Rap - Paru le 20 avril 2018 | Futura & Marge

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | Bongo Joe

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
7,99 €

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 30 mars 2018 | The Headbangers

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Aux commandes du sextet musclé Headbangers, Nicolas Gardel embarque le jazz sur les terres de la soul, du funk, de la world, de la pop et de l’électro. Un éclectisme guère étonnant quand on sait que le trompettiste a aussi bien grandi au son de Wynton Marsalis et Roy Hargrove que Muse, Radiohead ou Alicia Keys… Grâce à son phrasé limpide et virtuose, il a jusqu’ici croisé le fer avec des pointures nommées Henri Texier, David Sanborn, Nicholas Payton, Pierrick Pédron, Electro Deluxe, Rémi Panossian et Zebda… Après The Dark Side of a Love Affair, premier album qu’il signait à la tête de ses Headbangers, il enfonce un peu plus le clou de son éclectisme assumé voire revendiqué avec The Iron Age. En compagnie de Ferdinand Doumerc (sax et flûte), Thibaud Dufoy (claviers), Dorian Dutech (guitare), Philippe Burneau (basse) et Jérôme Martineau-Ricotti (batterie), Nicolas Gardel propose un trip à 360°, tantôt planant, tantôt psychédélique, parfois furibard, parfois en apesanteur. Mais sa musique indomptable fonctionne surtout grâce à ses compositions d’excellente tenue. © Max Dembo/Qobuz
35,49 €
30,49 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
9,99 €

Jazz - Paru le 2 mars 2018 | Colemine Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
13,49 €
8,99 €

Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
8,99 €

Jazz contemporain - Paru le 2 février 2018 | Tricollectif

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Oubliez les clichés sur le jazz ! Oubliez le violon ! Faites simple et oubliez même tout ! Avec son Amanda Dakota, Théo Ceccaldi donne un bon coup de pied dans la fourmilière pour y planter son étendard bariolé. Le jeune violoniste atypique, membre fondateur du collectif orléanais Tricollectif, n’est évidemment pas seul dans sa fascinante entreprise de déstabilisation. Avec Benjamin Dousteyssier (saxophone alto et baryton), Quentin Biardeau (saxophone ténor et claviers), Giani Caserotto (guitare électrique), Valentin Ceccaldi (violoncelle et horizoncelle) et Etienne Ziemniak (batterie), il lance un gang explicitement baptisé Freaks. Clin d’œil au Frank Zappa de Freak Out ! ? Ou au caractère insaisissable d’un jazz-rock tendance punk ? Son disque ovni a toutes les caractéristiques de l’attentat sonore mais s’avère en réalité une invitation au voyage. A moins qu’il n’ait en fait signé un remake du Freaks de Tod Browning dans lequel on croiserait les fantômes de John Zorn, Meshuggah, Charles Mingus, Igor Stravinsky, Carla Bley (Escalator Over the Bill), Henry Threadgill (Henry m’a tuer), les Lounge Lizards, David Lynch et Gil Scott Heron. Jouissif. © MD/Qobuz
9,99 €

Soul - Paru le 2 février 2018 | Daptone Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Dans les oreilles, on jurerait entendre le fils de la vengeance de Sam Cooke, Ray Charles et Jackie Wilson ! C’est pourtant un quinquagénaire anglais, blanc comme neige, qui braille à la perfection dans le micro. Ah cette voix ! Il serait temps que justice soit rendue à James Hunter, qui s’active comme nulle autre depuis des lustres sur le terrain de la soul et du rhythm’n’blues 100 % bio, sans OGM et sans édulcorant. Avec Whatever It Takes, l’ancien cheminot de Colchester s’est envolé pour les studios Penrose de Riverside en Californie avec l’équipe de Daptone Records pour concocter l’un de ses disques les plus renversants. Compositions sans gras, chœurs à tomber, section cuivres au cordeau et guitares déchaînées, rien ne manque à l’appel de cette célébration de la soul éternelle. Depuis que le label de Brooklyn de Sharon Jones & The Dap-Kings, Charles Bradley, Lee Fields et Naomi Shelton & The Gospel Queens l’a engagé, James Hunter se sent pousser des ailes. Avec la complicité du boss de chez Daptone, Gabriel Roth alias Bosco Mann, derrière la console, il a même trouvé le porte-voix idéal de ses idées génialement rétrogrades. Un délice. © MZ/Qobuz
17,99 €
12,99 €

Jazz - Paru le 2 février 2018 | Motema

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
L’un est une figure emblématique du jazz libertaire, souffleur plus poétique que radical, qui ne baisse pas la garde depuis le milieu des années 70. L’autre est un charismatique poète, slameur et acteur qui se gausse des étiquettes. David Murray et Saul Williams croisent ensemble le fer avec un discours politique commun sur ce Blues for Memo, hommage au manager turc Mehmet “Memo” Uluğ, inspiré par le compositeur d’avant-garde Butch Morris et par le poète et militant Amiri Baraka, tous trois proches du duo et décédés depuis peu. Enregistré à Istanbul, leur album réunit également le pianiste Orrin Evans, le bassiste Jaribu Shahid, le batteur Nasheet Waits, le tromboniste Craig Harris, le pianiste Jason Moran, le guitariste (et fils de David) Mingus Murray, le joueur de kanoun Aytac Dogan et le chanteur Pervis Evans. Avec son frère Ahmet, Memo Uluğ avait fondé Pozitif Music et créé l’incontournable club Babylon d’Istanbul. Pozitif est connu pour avoir ouvert les portes de la Turquie à un jazz expérimental et engagé, avec des artistes comme Murray justement mais aussi Butch Morris, Sun Ra ou Pharoah Sanders. De son côté, Saul Williams a rencontré Uluğ au Babylon à la fin des années 90, avec le projet Wax Poetics du saxophoniste Ilhan Ersahin. L’enregistrement de Blues for Memo fut aussi l’occasion de rendre hommage à un autre proche de Murray : l’innovant chef d’orchestre et cornettiste Butch Morris, qui vécut et enseigna quelques années à Istanbul à la fin des années 90. Mais cette collaboration entre Saul Williams et David Murray est surtout l’une des plus symboliques de leurs carrières respectives car elle perpétue aussi la vision singulière du grand Amiri Baraka. « Ayant grandi et m’étant formé grâce à l’inspiration de ses travaux, j’ai été réellement honoré lorsque David m’a proposé de participer à ce projet avec lui, raconte Saul Williams. Je me suis engagé là-dedans en connaissance de cause, en sachant que je travaillais avec quelqu’un qui connaissait très bien Amiri. » Ce projet, Saul Williams l’ancre dans son temps. Red Summer évoque la tuerie de 2015 dans l’église de Charleston, Citizens (The River Runs Red) parle des aspirations des femmes, Cycles and Seasons met en parallèle l’extraction de coltan – métal précieux utilisé notamment dans les smartphones et autres appareils – et les méthodes de minage plus traditionnelles, etc.. Comme le dit David Murray, Saul Williams est « un visionnaire, qui regarde loin devant. J’ai toujours cherché à me mettre au service de poètes et de leur vision de ce qu’est le monde ; et c’est ce que je cherche ici : rendre plus claire et plus palpable cette vision à travers la musique. » Engagement, militantisme, spiritualité, tradition et projection : voilà un album musicalement aussi important que le message qu’il véhicule. © CM/Qobuz
16,99 €

Jazz - Paru le 26 janvier 2018 | Resonance Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Théâtre des Champs-Elysées, samedi 27 mars 1965. Celui qui prend d’assaut la scène de la salle parisienne le fait avec délicatesse et cool. Son jeu a pourtant révolutionné son instrument. Et violemment même… Depuis Charlie Christian et Django Reinhardt, la guitare n’avait pas été chahutée de la sorte. D'autant plus qu’ici, l’instigateur de ce tsunami tant stylistique que formel se produit dans une configuration qui lui ressemble, sans enluminures ni ornementation commerciale. Le Wes Montgomery de ce live inédit est affolant et surtout génial ; d’une finesse rare, aussi… Entouré du pianiste Harold Mabern, du contrebassiste Arthur Harper et du batteur Jimmy Lovelace, le guitariste d’Indianapolis trouve le parfait équilibre entre sa technique hors du commun (à tomber sur To Wane, un thème signé Mabern en hommage à Wayne Shorter) et la grande originalité de son approche mélodique. Sur Full House, ‘Round Midnight et Blue 'N Boogie/West Coast Blues, Wes accueille même le saxophoniste ténor Johnny Griffin, histoire de rendre la soirée encore plus mémorable. Côté répertoire, il revisite des thèmes gravés sur ses albums studio pour le label Riverside (Jingles, Round Midnight, Twisted Blues…) mais dont il donne ici des lectures souvent plus profondes. Un enregistrement aussi bien destiné aux aficionados du bonhomme qu’aux novices désireux d’appréhender l’art d’un grand coloriste parti trop tôt, en 1968, à 45 ans seulement… © MZ/Qobuz
9,99 €

Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | Sunnyside

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
7,99 €

Asie - Paru le 8 décembre 2017 | Shreds Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Peemaï (bonne année en lao) propose une expérience inédite à la croisée des mondes. Il y a une belle dose de jazz, expérience commune de ces quatre musiciens, de la musique improvisée, des touches prog rock et électro et surtout une lecture libre et contemporaine du molam laotien, d’où proviennent David et Alfred Vilayleck, respectivement guitariste et bassiste. A leur côté, on retrouve le saxophoniste et clavier Hughes Mayot, dont l’impressionnant parcours (André Minvielle, Magma, l’Orchestre National de Jazz, Orlando Poleo ou Catherine Ringer) dénote d’une ouverture exceptionnelle dont on peut aussi qualifier la trajectoire du batteur Franck Vaillant (Lo Jo, D’ de Kabal, Arthur H ou Magic Malik). Au sein de Peemaï, chacun apporte une contribution de même importance. Tous compositeurs, ils se sont partagés les arrangements à part égale. Une fois le répertoire affiné, ils ont donné leur premier concert à Vientiane, capitale du Laos. Pour l’enregistrement, ils ont aussi complété leurs efforts par l’intervention d’un producteur et de musiciens laotiens (chant masculin et féminin, orgue à bouche khène et percussions). Tous ces ingrédients, auxquels s’ajoutent des paysages sonores laotiens, sont harmonieusement maîtrisés et offrent un voyage des plus stimulants. © BM/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Jazz - Paru le 24 novembre 2017 | Onze Heures Onze

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
15,99 €
13,49 €

Soul - Paru le 17 novembre 2017 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Dix ans après sa signature sur le label ANTI, Mavis Staples poursuit son impressionnante résurrection. Toujours épaulée par Jeff Tweedy, la grande prêtresse de la soul gospel lui laisse même les clefs du camion sur ce If All I Was Was Black pour lequel le leader du groupe Wilco a écrit toutes les chansons. Après We'll Never Turn Back produit en 2007 par Ry Cooder, You Are Not Alone en 2010, One True Vine en 2013 et Livin' On A High Note en 2016 (sur lequel elle avait passé commande à Nick Cave, Ben Harper, Justin Vernon alias Bon Iver, The Head & The Heart, tUnE-yArds, Neko Case, Aloe Blacc, Son Little, Valerie June et M Ward), la fille de Pops Staples habite chaque composition et sa voix apprivoise les paroles de chansons on ne peut plus engagées. Figure majeure de la lutte pour les droits civiques, étant une habituée des grandes causes et du militantisme en chanson, la dame dompte avec sa classe habituelle ces morceaux anti-Trump, critiques fortes et subtiles mais jamais manichéennes ou puériles d’une Amérique en pleine régression. Surtout, l’alliage qu’elle propose entre intériorité gospel, puissance soul et groove rhythm’n’blues se marie à la perfection à la production roots et sans gras de Tweedy. Un grand disque de soul. © MZ/Qobuz
35,99 €

Jazz - Paru le 1 novembre 2017 | Fremeaux Heritage

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
13,49 €
8,99 €

Blues - Paru le 10 novembre 2017 | Mojo Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
13,49 €
8,99 €

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 10 novembre 2017 | Seventy Three - Dunose Production

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Quand on tombe, dès l’enfance, dans la marmite des Headhunters d’Herbie Hancock, on ne s’en sort pas comme ça aussi facilement. Chlorine Free le sait bien. Depuis ses débuts, le septet parisien piloté par le bassiste Virgile Lorach a parfaitement digéré cet épisode fondateur du jazz fusion qu’il a croisé avec d’autres passions comme le hip hop (son âge d’or – 88/96 – de préférence), l’electro expérimentale (Squarepusher voire Aphex Twin) et la nu soul. Un patchwork instrumental qui a parfaitement nourri Start Fresh (2011) et Le Fish (2014) et qui en fait tout autant avec Free Speech. Un impeccable troisième album toutefois plus ancré dans son temps que ses deux prédécesseurs, un brin plus vintage dans le son. © MZ/Qobuz