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Les albums

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Jazz - Paru le 31 janvier 2020 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 11 octobre 2019 | Edition Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2013 avec Walking Shadows, Joshua Redman avait trempé son saxophone dans un bel arrangement orchestral signé du compositeur Patrick Zimmerli. Six ans plus tard, les deux hommes récidivent avec Sun on Sand, une suite dense dont chaque mouvement est, selon leur auteur Zimmerli, “une expression de la lumière”. Redman est accompagné par l’ensemble Brooklyn Rider, le bassiste Scott Colley et le percussionniste Satoshi Takeishi. Tout ce petit monde fait vaciller les frontières qui séparent jazz et musique contemporaine grâce à un alliage atypique de bribes picorées chez George Russell, Milton Babbitt, Michael Nyman voire Frank Zappa. Si de lumière il est ici question, c’est sous toutes ses formes. Du clair-obscur au plein soleil, le disque de Joshua Redman et Patrick Zimmerli est un nuancier de teintes assez originales. En 2019, le jazz orchestral n’est pas vraiment un genre surreprésenté, aussi leur initiative d’excellente facture mérite qu’on s’y attarde. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’originalité avec laquelle le quartet d’Ethan Iverson escalade d’entrée The Man I Love de Gershwin donne le ton de ce Common Practice. Guère étonnant quand on sait que le pianiste, qui s’est forgé un nom à la tête du trio The Bad Plus (qu’il a quitté en 2017), n’a jamais marché dans les clous. Notamment en s’amusant à reprendre Nirvana, Aphex Twin ou les Pixies… La force de son premier disque sous pavillon ECM est de conserver sa singularité stylistique en se cantonnant au jazz pur et dur. Avec le contrebassiste Ben Street et le batteur Eric McPherson, Iverson se plonge donc ici dans un répertoire presque exclusivement composé de standards. De ces merveilles mille fois enregistrées qu’il éclaire à sa manière.Pour l’épauler, il a convié l’un des plus grands – et subtils – trompettistes contemporains : Tom Harrell. Enregistrée en janvier 2017 sur la scène du Village Vanguard de New York, la performance de ces quatre-là est un condensé de grâce. Un enchaînement d’émouvantes relectures de thèmes de George et Ira Gershwin, Jimmy Van Heusen et Johnny Burke, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II ou Victor Schertzinger et Johnny Mercer. En leader intelligent, Ethan Iverson pense surtout à ne jamais monopoliser les débats et permet carrément à Harrell de bénéficier d’un contexte stimulant. Il glisse même deux compositions originales, Philadelphia Creamer et Jed From Teaneck, rappelant qu’il maîtrise aussi l’art de l’écriture. Impressionnant mais tout en nuances. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’originalité avec laquelle le quartet d’Ethan Iverson escalade d’entrée The Man I Love de Gershwin donne le ton de ce Common Practice. Guère étonnant quand on sait que le pianiste, qui s’est forgé un nom à la tête du trio The Bad Plus (qu’il a quitté en 2017), n’a jamais marché dans les clous. Notamment en s’amusant à reprendre Nirvana, Aphex Twin ou les Pixies… La force de son premier disque sous pavillon ECM est de conserver sa singularité stylistique en se cantonnant au jazz pur et dur. Avec le contrebassiste Ben Street et le batteur Eric McPherson, Iverson se plonge donc ici dans un répertoire presque exclusivement composé de standards. De ces merveilles mille fois enregistrées qu’il éclaire à sa manière.Pour l’épauler, il a convié l’un des plus grands – et subtils – trompettistes contemporains : Tom Harrell. Enregistrée en janvier 2017 sur la scène du Village Vanguard de New York, la performance de ces quatre-là est un condensé de grâce. Un enchaînement d’émouvantes relectures de thèmes de George et Ira Gershwin, Jimmy Van Heusen et Johnny Burke, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II ou Victor Schertzinger et Johnny Mercer. En leader intelligent, Ethan Iverson pense surtout à ne jamais monopoliser les débats et permet carrément à Harrell de bénéficier d’un contexte stimulant. Il glisse même deux compositions originales, Philadelphia Creamer et Jed From Teaneck, rappelant qu’il maîtrise aussi l’art de l’écriture. Impressionnant mais tout en nuances. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les disques de duos piano/trompette sont plutôt rares. En 1928, en enregistrant Weather Bird, Louis Armstrong et Earl Hines ouvraient le bal, suivis bien plus tard par notamment Chet Baker et Paul Bley (Diane en 1985), Tom Harrell et Jacky Terrasson ‎(Moon and Sand en 1991), Martial Solal et Eric Le Lann (Portrait in Black and White en 2000), Martial Solal et Dave Douglas (Rue de Seine en 2006), Uri Caine et Paolo Fresu (Things en 2006), Enrico Rava et Stefano Bollani (Rava Plays Rava en 1999 et The Third Man en 2007), Oscar Peterson sur cinq albums (avec Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Clark Terry, Jon Faddis et Harry "Sweets" Edison), le One on One de Clark Terry en 2000 (avec quatorze pianistes différents !) et, plus près de nous, Vijay Iyer et Wadada Leo Smith (A Cosmic Rhythm With Each Stroke en 2016)…Avishai Cohen et Yonathan Avishai se connaissent depuis leur adolescence à Tel-Aviv. Le pianiste fut même de la partie sur les deux albums ECM du trompettiste, Into the Silence et Cross My Palm With Silver. A l’évidence, leur complicité en béton armé leur permet d’improviser librement, de manière ludique et avec beaucoup d’émotion et d’intensité sur Playing the Room, leur premier opus en duo. Comme l'indique le titre de la merveille, les deux Israéliens invitent également le lieu d'enregistrement, l'Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano, à faire partie du son en exploitant pleinement ses propriétés acoustiques résonantes. Chacun signe un thème avant de laisser place à un répertoire éclectique où se croisent John Coltrane (Cresent), Duke Ellington (Azalea), Abdullah Ibrahim (Kofifi Blue), Ornette Coleman (Dee Dee), Milt Jackson (Ralph's New Blues), Alexander Argov (Shir Eres) et Stevie Wonder (Sir Duke). Un matériau hétérogène qu’ils transforment en jazz de chambre émouvant et beau. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | Edition Records Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 juin 2019 | RareNoiseRecords

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 21 juin 2019 | Intakt Records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ACT Music

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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 1999, un an après Not Two, Not One, album des retrouvailles entre Paul Bley, Gary Peacock et Paul Motian paru chez ECM, le trio s’est lancé dans une grande tournée des deux côtés de l’Atlantique. Ce When Will the Blues Leave documente leur brillant concert à l’Aula Magna de Lugano en Suisse. En plus du mythique thème d’Ornette Coleman ayant donné son titre au disque, Bley et ses complices se partagent le répertoire et revisitent aussi le standard I Love You Porgy de Gershwin avec l’originalité que leurs fortes personnalités laissent présager. Evidemment, la subtilité que chacun apporte dans les échanges comme dans les improvisations rend cette musique plus que parfaite. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 mai 2019 | Jazzhaus Records

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Jazz - Paru le 17 mai 2019 | Palmetto+

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Jazz - Paru le 10 mai 2019 | Sunnyside

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz